Les médias et la mal-information. Avec Viktor Dedaj pour l'Université Réelle à Montpellier.


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09.05.2015

Si un boucher nous empoisonnait en nous vendant de la viande avariée, les consommateurs que nous sommes n’accepteraient jamais l’idée que "les choses sont comme ça" et qu’il ne nous resterait plus qu’à trouver un autre fournisseur. Mais lorsqu’une journaliste du New York Times ment sciemment sur les armes de destruction massive en Irak - et participe donc à l’extermination d’un million et demi d’Irakiens innocents - elle se voit simplement "remerciée" et l’affaire est classée dans le casier "déontologie". Ici, l’impunité est quasi-totale et même revendiquée par la profession journalistique au nom d’une "liberté" qu’elle se garde bien de définir avec précision.
Pourtant, l’idée que "l’information est devenue un produit de consommation comme un autre" n’est pas nouvelle. Mais ce serait alors le seul produit de consommation pour lequel il n’existe aucune date de péremption, aucun suivi ni traçabilité imposés par des textes, aucune association de consommateurs représentative ni aucune réglementation sur la qualité ou sur les normes.
Comment ont-ils réussi à nous faire admettre pour notre esprit ce que nous n’accepterions jamais pour notre corps ?
Viktor Dedaj, acteur important du monde des médias alternatifs en temps qu'animateur du site legrandsoir.info, nous délivre une conférence passionnante sur les causes de la "mal-information" et sur notre incapacité à la combattre.

Cuba est une île. Avec Viktor Dedaj sur Radio Vraiment Libre.


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2008

La chute de l’empire Soviétique en 1989 aura marqué le début des analyses péremptoires sous forme d’épitaphes autour de "la chute imminente d’un régime communiste agonisant". Mais même l’observateur le plus tenace finit par se demander : "Et Cuba, alors, ça vient ? Qu’est-ce qui se passe à Cuba ?". Bonne question. Car, à Cuba, il s’en passe des choses justement.
La Révolution Cubaine de 1959 serait donc au bout du rouleau, épuisée, carrément démodée. Dire que Cuba a vécu, depuis la disparition du bloc soviétique et de -quasi- tous ses marchés commerciaux, une grave crise économique est pour le moins un euphémisme. Car le choc subi par Cuba depuis 1989 est d’une ampleur telle que tout autre pays, soumis à des conditions similaires, se serait vu littéralement emporté par la tourmente.
Mais il s’agit de Cuba. Inflexible devant les agressions et les menaces permanentes de son puissant voisin, et avec une tranquillité qui frise l’outrecuidance, Cuba réagit à la situation en lançant, non pas une, mais plusieurs révolutions dans la Révolution : révolution économique, révolution industrielle, révolution agricole.
A contre-courant de la pensée unique, Cuba en digne héritière de Bolivar et Marti, délivre aux autres pays du tiers-monde, et donc aux pays occidentaux, une véritable leçon de résistance et de savoir-faire, un magistral cours de marxisme léninisme appliqué et d’alter-mondialisation pratique.
Si Cuba n’est pas un modèle, il n’en demeure pas moins qu’elle représente une sacrée exception. En effet, braves gens, dans cet océan de tumultes, d’incertitudes et d’injustices qu’est devenu le Nouvel Ordre Mondial, Cuba est une île.


Cuba: modèle de résistance ou résistance d'un modèle? Par Viktor Dedaj sur le LibreTeamSpeak.


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04.12.2011

Viktor Dedaj, journaliste et propriétaire du site de ré-information "Le Grand Soir", nous explique enfin la vérité sur Cuba, sur son régime, et démonte minutieusement toute la propagande des États-Unis contre ce pays.