Une escroquerie intellectuelle nommée totalitarisme. Avec Victor Sarkis pour le Café marxiste.


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12.2021

À l'heure où le parlement européen n'hésite plus à assimiler grossièrement nazisme et communisme, où l'argument des 100, 150 ou même 200 millions (qui dit mieux ?) de "morts du communisme" ne cesse de faire office d'interdiction de débattre de la lutte des classes et du passage nécessaire de l'humanité au socialisme, où le concept de "totalitarisme" est enseigné comme un catéchisme dans les écoles et où la doxa ne parvient à masquer la fascisation ouverte du pouvoir politique qu'en criminalisant le communisme, il est urgent de revenir historiquement et philosophiquement sur le concept de totalitarisme, afin de se redonner les armes intellectuelles pour lutter contre ce qu'il faut bien appeler par son nom : une valse de mystification et une escroquerie intellectuelle de classe.

Le marxisme occidental, un faux concept ? Avec Aymeric Monville et Victor Sarkis pour Jeunesse du Monde.


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03.2026

Alors, qu'il existe un certain regain d'intérêt autour du concept de "marxisme occidental" , il apparaît plus que nécessaire d'en évaluer la pertinence intellectuelle et l'intérêt opératoire.

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'04'03 : Partie 1 : Origine et définition du marxisme occidental
 - 0'04'11 : Intervention d'Aymeric Monville
 - 0'19'37 : Intervention de Victor Sarkis
 - 0'36'16 : Partie 2 : Est-ce un concept consistant et opérant ? Pourquoi ?
 - 0'36'47 : Intervention de Victor Sarkis
 - 0'46'51 : Intervention d'Aymeric Monville
 - 0'58'10 : Échanges libres (Chine, Mao, dialectique, Althusser, Clouscard, etc.)
 - 1'17'57 : Partie 3 : Quelles sont les tâches théoriques des marxistes aujourd’hui ?
 - 1'18'24 : Intervention d'Aymeric Monville
 - 1'25'36 : Intervention de Victor Sarkis
 - 1'39'11 : Conclusion

Introduction à la pensée de Georg Lukács. Avec Victor Sarkis au Café marxiste.


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20.11.2022

Comment devient-on communiste dans un monde non-communiste ? Ou plus précisément : comment des valeurs collectivistes peuvent-elles sans cesse réapparaître, et de façon nécessaire, à la fois dans la vie personnelle des individus et dans les grands mouvements de masse, dans un monde qui semble être l'incarnation parfaite de l'antithèse de ces valeurs ?
Cette question fut le fil conducteur de la vie et l'œuvre de Georg Lukács (1885-1971), militant communiste indéfectible et immense intellectuel marxiste, parfois qualifié de "plus grand philosophe marxiste après Marx", tant sa contribution a paru incontournable à ses contemporains. Pourtant, Lukács reste, particulièrement en France où l'université s'est acharnée à faire disparaître tout marxiste attaché au socialisme réel, un grand inconnu.
A l'heure où l'urgence d'amener au communisme des masses d’hommes qui ne sont pas communistes se fait de plus en plus pressante et vitale, il ne paraît pas inutile de (re)découvrir la pensée de celui qui a montré à quel point le marxisme était une solution efficace aux impasses de la modernité capitaliste.

Le rapport Marx-Hegel, avec Dominique Pagani et Victor Sarkis.


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2021

C'est en compagnie de Victor Sarkis et après sa contribution (lien vers l'article ci-dessous) que Dominique Pagani engage la discussion sur les problématiques inhérentes au rapport Hegel/Marx.
D'un côté, il est absolument évident que Marx doit énormément à Hegel quand de l'autre, il est tout aussi indéniable que dès sa jeunesse et jusqu’à sa mort, Marx n'a cessé de proclamer sa "rupture"avec Hegel. Alors : rupture ou continuité ?
Un problème à dominante philosophique mais dont les retombées sont immédiatement politiques, tant la dissociation de Marx à Hegel, dans son interprétation dominante, est historiquement corrélée à des périodes de recul de la classe ouvrière.

Un échange modéré par Étienne Burle.

Quelle stratégie : front populaire ou classe contre classe ? Avec Victor Sarkis pour les Jeunes pour la renaissance communiste en France.


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2020

Il est un débat qui ressurgit périodiquement entre militants de la reconstruction communiste : pour faire face à l'irréversible dégénérescence réformiste des partis de la gauche de gouvernement, faut-il ressusciter la tactique "classe contre classe", que conseillait pour l'essentiel l'Internationale communiste des années 1920, ou faut-il revivifier la tactique de Front populaire, patriotique et antifasciste qu'expérimenta le PCF des années 1930 sous l'égide de Maurice Thorez ? Cette tactique, qui stoppa l'offensive fasciste en France et que trop de gens confondent avec la très confuse "union de la gauche" des années 1970, mérite d'être étudiée avec attention.

L'Etat selon Hegel, Marx et Lénine. Avec Victor Sarkis pour les Jeunes pour la renaissance communiste en France.


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2021

Ce sont les conceptions de l'Etat chez Lénine qui sont ici exposées par le professeur de philosophie Victor Sarkis, notamment à partir des brochure L'Etat et la Révolution en 1917 et La Révolution prolétarienne et le renégat Kautsky en 1918, rédigée immédiatement après la révolution d'Octobre.
Afin d'en saisir tous les enjeux, il faut d'abord accomplir un détour substantiel par Hegel et par Marx, qui ont posé les bases théoriques qui seront celles à partir desquelles le prolétariat pensera la question de l'Etat au XXe siècle.
Une question plus actuelle que jamais, alors que la prochaine élection présidentielle arrive à grands pas.

Le totalitarisme, concept écran : Victor Sarkis répond aux questions d'Aymeric Monville.


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05.2021

Il est aujourd'hui admis que le "système totalitaire" a prétendu, au XXe siècle, réaliser les lois de la nature dans le nazisme ou accomplir les promesses de l'histoire avec le stalinisme. Avec le totalitarisme moderne, l'idéologie se fait fort de donner un sens aux événements, elle en fournit une explication sans faille.
Le professeur de philosophie Victor Sarkis revient ici en détails sur la notion de "totalitarisme" pour en montrer les manquements et les aveuglements, produits d'un concept à l'abstraction peccamineuse.