Réflexions sur la peine de mort. Avec Jean-Louis Harouel au Cercle Aristote.


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02.03.2020

On présente aujourd'hui l'abolition de la peine de mort comme un progrès majeur de civilisation. En est-il vraiment ainsi ? S'inscrivant en faux contre la vulgate ambiante, Jean-Louis Harouel propose une autre lecture. iconoclaste et originale.
Il montre que, contrairement aux apparences - et à ce que bien des gens croient sincèrement -, la phobie de la peine de mort qui caractérise aujourd'hui l'Europe occidentale ne procède pas du "Tu ne tueras pas de la Bible", mais est un des effets d'une religion séculière ayant pris le relais du communisme comme projet universel de salut terrestre, "la religion des droits de l'homme". Or celle-ci est la continuatrice de vieilles hérésies oubliées qui manifestaient une grande désinvolture à l'égard de la vie des innocents, tout en professant un amour préférentiel envers les criminels, considérés comme d'innocentes victimes.
Là se trouve la source de l'humanitarisme anti-pénal qui a fait triompher l'abolition de la peine de mort, laquelle, même très peu appliquée, constituait la clé de voûte d'un système pénal fondé sur l'idée de responsabilité. Au lieu de quoi, la suppression de la peine capitale a frayé la voie à une perversion de la justice - l'imposture de la perpétuité de vingt ans ! - au profit des criminels et au détriment de la sécurité des innocents.

La France, une Nation littéraire ? Avec Anne-Marie Thiesse et Régis Debray sur France Culture.


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27.09.2019

Que signifie aujourd'hui être écrivain national ? À la fois génie singulier et emblème d'une nation, il en viendrait à incarner une forme d'universalité.
La directrice de recherches au CNRS Anne-Marie Thiesse et le philosophe Régis Debray explorent la figure de l'écrivain dit national, en le replaçant dans un contexte plus vaste de construction des identités nationales (contexte européen, si ce n'est mondial). Ce parcours, au cours duquel un écrivain est promu comme "national" est jalonné d'une série de reconnaissances politiques et académiques qui vont de l'intégration au corpus scolaire à la panthéonisation.
Les deux intervenants dissèquent également les ambiguïtés de cette reconnaissance qui vire parfois à la consécration, au culte des écrivains, dans son sens le plus littéral.

Émission "La Grande table", animée par Olivia Gesbert.

Le bon plaisir. Avec Henri Guillemin sur France Culture.


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25.05.1985

Henri Guillemin dérange. Avec lui, l'histoire politique et littéraire prend, sous un éclairage nouveau et passionné, un visage jusque là inconnu. Son approche iconoclaste suscite toujours autant de passions. Haï par ses détracteurs, adulé par ses inconditionnels, il dérange les habitudes coincées des "spécialistes", bouscule les idées reçues et enthousiasme les rebelles...
Ses entretiens nous font découvrir un peu plus l'homme authentique qui se cache derrière une oeuvre tout entière dévouée à rétablir la vérité.

Une émission animée par Françoise Malettra, avec les interventions de Claude Mauriac, Henri Mitterand, Georges Piroué, Jean Ziegler, Claire Etcherelli et Louis Casamayor.

Marxisme et romantisme. Avec Michael Löwy aux "Espaces Marx" à Paris.


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15.10.2011

Le romantisme peut être défini -dans les termes marxistes- comme une révolte contre le capitalisme, faite au nom de valeurs pré-capitalistes (destruction de la qualité par la quantité).
Cette tendance s'est souvent intégrée au mouvement révolutionnaire.
Est-il pour autant possible d'adjoindre les visions du mondes marxistes et romantiques sans friction ? Un romantisme révolutionnaire dénué d'ambiguïté est-il envisageable ?

Victor Hugo. Avec Henri Guillemin sur la RTS.


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01.1973

Difficile exploration de la vie et de l'oeuvre de l'un des génies français les plus marquant du XIXe, avec une insistance particulière sur un aspect essentiel de la vie de Victor Hugo, souvent caché derrière l'oeuvre de l'écrivain: sa relation intime avec Dieu.

Le travail de l'historien, avec Henri Guillemin.


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28.04.1976

Une grande conversation généraliste sur les sujets de prédilection d'Henri Guillemin.
Le journaliste l'interroge d'abord sur son travail icconoclaste dans la littérature française du XIXe siècle.
L'entretien continue en abordant la révolution française au travers des portraits croisés de Danton et Robespierre. Puis viennent le personnages de Tolstoï, la vie de Bernanos et le mythe d'un maréchal Pétain impolitique.