Le Bien Commun. Avec Michel Fourcade à l'Université Réelle de Montpellier.


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27.01.2017

Qu'est ce que le bien commun ? Cette notion fondamentale de philosophie politique nous renvoie directement aux antiques (l'être humain en tant qu'animal politique chez Aristote) comme à la philosophie chrétienne médiévale (Thomas d'Aquin).
Il s'agit de réfléchir aux principes universels qui doivent gouverner les actions politiques pour oeuvrer au bien de la communauté.
Retour sur la question en compagnie du professeur Michel Fourcade.

L'unité d'inspiration de la pensée d'Ivan Illich. Avec Olivier Rey à l'ENS.


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30.11.2012

Si Ivan Illich s’est intéressé à un très grand nombre de sujets, sa pensée n’en a pas moins une profonde unité. Illich a lui-même donné quelques indications sur ce qui fonde cette unité : "Je crois que le thomisme –ou plutôt Thomas, que j’ai redécouvert grâce à Jacques Maritain– a imprégné ma pensée, ma vie, mon expérience, et que je lui dois cette structure intellectuelle qui m’a permis d’aller de Hugues de Saint-Victor à Kant, et de Schutz –ou Dieu sait quel autre étrange auteur allemand– à Freud, voire de pénétrer dans le monde de l’islam, sans jamais me disperser."
Dans ce sillon s’enracine l’extrême sensibilité d’Illich à la notion d’échelle pertinente. Leopold Kohr, qu’il a côtoyé à Porto Rico, a attiré son attention sur l’importance cruciale de la taille des sociétés humaines, et une très grande partie des travaux d’Illich peuvent être envisagés comme une généralisation des idées de Kohr. La question de l’échelle est un impensé de la tradition philosophique occidentale, qui met un point d’honneur à définir des concepts sans jamais s’inquiéter des bornes quantitatives entres lesquelles ces concepts ont un sens. Les réflexions d’Illich sont un remède à cet impensé. Dans tous les domaines où elles se sont portées, elles ont mis au jour les liens étroits qui unissent le bien à ce qui a la bonne taille – une taille au-delà de laquelle ce qui servait la vie se met à lui nuire et à la détruire.

La conférence est donnée dans le cadre du colloque "Vivre et penser avec Ivan Illich. Dix ans après."

Apologétique de la foi chrétienne. Série de conférences d'Henri Blocher à l'Eglise Baptiste Le Tabernacle à Paris.


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1986

"Mais sanctifiez dans vos coeurs Christ le Seigneur, étant toujours prêts à vous défendre, avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l'espérance qui est en vous" 1 Pierre ch3 v15

Le droit et les droits de l'homme. Avec Arnaud de Lassus à Saint-Nicolas-du-Chardonnet.


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05.12.2012

Une réflexion sur la pensée juridique moderne, articulée autour de la notion des "droits de l'homme", et sa critique d'un point de vue catholique traditionnaliste, à l'aide de la pensée réaliste aristotélicienne et thomiste.

L'irrationalisation de la religion. Avec Roger Pouivet au Collège de France.


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28.05.2013

Alors que le Christianisme historique défendait une vision fondamentalement rationnelle de la croyance (théologie naturelle), le XXe siècle a vu se développer une approche privilégiant l'expérience et l'émotion contre la raison.
Comment et pourquoi se processus s'est-il accompli ?
Est-il encore possible d'imaginer une conception rationnelle de la religion chrétienne ?

Sainte Catherine de Sienne. Avec le Père Garrigues au Collège des Bernardins.


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23.11.2010

Si l’homme dans le ministère sacerdotal transmet le Christ par la Parole et les sacrements, la femme, par le prophétisme de sa sainteté et de ses charismes, aide l’Église à l’accueillir dans la charité de l’Esprit-Saint.
Les femmes que l’Église a proclamées docteurs de l’Église sont toutes des mystiques : sainte Catherine de Sienne, sainte Thérèse d’Avila, sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.
Comme telles leur charisme n’a pas été de développer l’intelligibilité de la Révélation dans le dogme et la doctrine de la foi, mais d’aider les chrétiens à en vivre.
Le Saint Esprit manifeste ainsi sa complémentarité par rapport au Christ dans la vocation de la femme dans l’Église au service de sa communion de charité avec Dieu et avec le prochain.
C'est ce que nous montre le Père Garrigues au travers de la vie et l'oeuvre de Sainte Catherine de Sienne.