Le concept de Dieu après Auschwitz. Avec Paul Ricoeur et Catherine Chalier à Répliques sur France Culture.


(0)
82 Vues
0 commentaire
11.02.1995

En 1984, le penseur Hans Jonas prononce à Tübingen puis à la New School de New-York une conférence à laquelle cette émission emprunte son nom : Le concept de Dieu après Auschwitz.
Paul Ricœur et Catherine Chalier prolongent ici cette réflexion initiée par Hans Jonas : "Qu'est ce qu'Auschwitz a donc ajouté à ce qu'on a toujours pu savoir de la terrible et de l'horrible quantité de méfaits que l'être humain sont capables de commetre et ont depuis toujours commis envers d'autres humains ?"

Le Mal de la Genèse a l'Apocalypse. Avec Guillaume de Tanouarn chez Anne Brassié sur Radio Courtoisie.


(0)
436 Vues
0 commentaire
06.02.2014

Tenter de faire une histoire du mal, c'est chercher à savoir d'où provient son étrange puissance. Qu'est-ce que l'homme a fait pour mériter la lente auto-destruction de toutes ses valeurs ?
Le Livre de la Genèse, qui est le Premier Livre de la Bible, aborde, au cours des onze premiers chapitres, cette histoire du mal, sous ses différents aspects.
Pourquoi le mal est-il plus facile que le bien ? Pourquoi la mésentente séculaire entre les deux sexes ? Pourquoi la violence ? Pourquoi le déluge et les apocalypses à répétition au cours de l'histoire ? Pourquoi ces différences entre les cultures, génératrices de conflits ? L'humanité peut-elle s'autodétruire ?
Les hommes ont leurs petites réponses toutes prêtes à ces questions.
Chaque culture humaine offre ses solutions au drame de la Puissance du mal. Mais, nous dit le Livre de Job, la réponse de Dieu est différente.
A chaque époque, le Dragon semble avoir de beaux jours devant lui. A chaque époque, le mal paraît remporter. Et pourtant, comme le dit le poète allemand Hôlderlin, "lorsque croît le péril croît aussi ce qui sauve".
C'est sous le signe de la Femme que le Livre de la Genèse et le Livre de l'Apocalypse envisagent l'avenir d'un monde délivré.

Apologétique de la foi chrétienne. Série de conférences d'Henri Blocher à l'Eglise Baptiste Le Tabernacle à Paris.


(0)
907 Vues
0 commentaire
1986

"Mais sanctifiez dans vos coeurs Christ le Seigneur, étant toujours prêts à vous défendre, avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l'espérance qui est en vous" 1 Pierre ch3 v15

Le problème du mal, par Henri Blocher.


(0)
470 Vues
0 commentaire
1984

Pourquoi le mal ? Qu'est ce que le mal ? Autant de questions qui surgissent face à l'expérience que nous en faisons dans nos vies.
Henri Blocher analyse rapidement les réponses que les hommes ont offert au problème du mal, et y reconnait autant d'exercices d'esquives.
C'est pourquoi Henri Blocher, après avoir interrogé le livre de Job, soutient que cette question reste sans réponse (du moins dans la tradition chrétienne réformée) : du mystère opaque du mal, il nous conduit au mystère lumineux de la Croix, réponse de l’amour de Dieu aux questions angoissées des humains.

Malebranche précurseur. Avec Alain Badiou à la Librairie Tropiques.


(0)
568 Vues
0 commentaire
03.10.2013

Alain Badiou présente son séminaire de 1986 sur Malebranche, précurseur cartésien et baroque de la dialectique hegelienne.
Au-delà de l'exceptionnelle qualité stylistique du discours philosophique de Malebranche, en quoi cette esthétique philosophique baroque peut-elle nous gratifier encore aujourd'hui, et nous conduire vers la théorie "moderne" de la phénoménologie du sujet, par la "vision en Dieu".
Une heure de jubilatoire "clarté et distinction", avec évidemment en arrière plan... l'Être et l'événement.

La crise et le sacré : Illich et Girard. Avec Jean-Pierre Dupuy à l'ENS Paris.


(0)
626 Vues
0 commentaire
01.12.2012

Ce qui est en question dans le moment actuel, ce n’est pas le capitalisme financier ; ce n’est pas le capitalisme tout court ; ce n’est pas le marché, régulé ou non, spéculatif à la hausse ou bien à la baisse : c’est la place que joue l’économie, dans nos vies individuelles comme dans le fonctionnement de nos sociétés. Cette place est immense et nous trouvons cela banal. L’économie tend à envahir le monde et nos pensées.
Ce n’est donc pas elle qui nous donnera le sens de ce phénomène massif et extraordinaire, puisqu’elle est à la fois juge et partie. Seul un regard éloigné, qui aurait réussi à se déprendre de l’économie, peut s’étonner de ce qui semble aller de soi au citoyen moderne, devenu intégralement, à son insu, homo oeconomicus.
Comme le sacré avant elle, l’économie est en train de perdre aujourd’hui sa capacité de produire elle-même des règles qui la limitent, disons de l’auto-transcendance. Tel est le sens profond de la crise.
La mythologie grecque a donné un nom à ce qu’il advient d’une structure hiérarchique (au sens étymologique d’ordre sacré) lorsqu’elle s’effondre sur elle-même : c’est la panique.
Jean-Pierre Dupuy se propose ici d’éclairer l’ombre sacrée de la crise économique actuelle à l’aune des enseignements d’Ivan Illich et de René Girard, véritables maîtres dans l’exploration des racines chrétiennes de la modernité.

La conférence est donnée dans le cadre du colloque "Vivre et penser avec Ivan Illich. Dix ans après.".