La Terreur. Avec Jean-Clément Martin, Loris Chavanette et Philippe Pichot-Bravard sur Radio Courtoisie.


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13.09.2017

Comment comprendre et interpréter la Terreur du point de vue historique ?
C'est avec trois historiens de la Révolution française aux opinions assez différentes que nous sommes invités à démonter les mécanismes qui ont fait d'une invention politique opportuniste une réalité historique avérée dont le sens protéiforme se glisse au service d'intérêts de toutes sortes.
Un débat passionnant et nécessaire !

Émission du "Libre journal des débats", animée par Charles de Meyer.

Révolution d'octobre et Révolution française : mythes et réalité historique. Avec Annie Lacroix-Riz pour le mouvement Essence du temps.


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26.08.2017

A l’occasion du centenaire de la Révolution d’octobre, Annie Lacroix-Riz, historienne, nous parle des deux révolutions les plus importantes de l’histoire.
Peut-on rétablir la vérité historique sur ces évènements entourés de mythes mensongers ? La Terreur est-elle inhérente à la démarche des révolutionnaires ? Pourquoi se déclenche-t-elle après les révolutions ? Quel est le rôle de la terreur contre-révolutionnaire et de l’intervention étrangère ? Quel est le nombre de leurs victimes ?

Qu'est ce que la Terreur ? Avec Jean-Clément Martin pour Les voix de l'histoire.


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11.2017

C'est à l'occasion de la sortie de son livre La Terreur. Vérités et légendes (Editions Perrin) que l'historien de la Révolution française Jean-Clément Martin revient sur l'histoire cette notion et démonte les mécanismes qui ont fait d'une invention politique opportuniste une réalité historique avérée dont le sens protéiforme se glisse au service d'intérêts de toutes sortes : politique, religieux, philosophique, esthétique...
Loin des interprétation maximaliste ou téléologique, une mise au point passionnante et nécessaire, car prudente et sourcée !

La République, son histoire, sa religion. Avec Youssef Hindi et Marion Sigaut pour E&R à Grenoble.


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17.03.2017

L’Europe et la France traversent une zone de fortes turbulences historiques, signe d'une crise profonde revêtant des apparences politique, économique et sociale, mais dont la cause première est religieuse.
En historien des religions, Youssef Hindi analyse la formation, l’évolution et l'éventuelle fin de la République. Il est accompagné de Marion Sigaut qui détaille l'histoire de cette même République.
On découvrira alors comment et qui a forgé cette religion de la République, la laïcité, qui fut mise en place dès le lendemain de la Révolution par les jacobins et leurs successeurs républicains du XIXe siècle afin d’asseoir définitivement le nouveau régime.

Robespierre, la fabrication d'un monstre. Avec Jean-Clément Martin pour l'association Thucydide à Paris.


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18.01.2017

Et si Robespierre n’était ni un monstre sanguinaire ni un révolutionnaire idéal ?
Celui-ci a en effet partagé avec beaucoup de ses pairs et de ses rivaux une enfance difficile, une adolescence studieuse et une réussite sociale, mondaine et littéraire précoce. Et s'il a rapidement été mêlé aux luttes politiques et joui d’une popularité indéniable, il n'a jamais pu s’imposer et n’a accédé que tardivement à des responsabilités. Lorsqu’enfin, il affirme une ligne politique et qu’il apparaît comme le chef de file d’un groupe capable de prendre le pouvoir, ses adversaires le discréditent et l’abattent. Et c’est après sa mort qu’ils le présentent comme un tyran, un terroriste et un doctrinaire, imposant cette image que nous discutons depuis deux siècles. Si la vie de l’homme-Robespierre est brutalement interrompue en juillet 1794, celle du personnage-Robespierre se prolonge et se façonne jusqu’en 1795, donnant ainsi les limites de l’étude.
A l’occasion de la publication de son dernier ouvrage consacré à cette figure controversée, Jean-Clément Martin nous présente un travail dont "la valeur et l’originalité est le refus revendiqué de toute approche psychologisante, de tout affect et de tout sensationnalisme".
Un point de vue renouvelé sur la Révolution française.

La Terreur. Avec Jean-Clément Martin sur France Inter.


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30.11.2010

"Les têtes tombaient comme des ardoises." (Fouquier-Tinville, accusateur public du Tribunal Révolutionnaire)
C'était en septembre 1793. Plus de quatre ans après la prise de la Bastille, la Révolution française basculait dans l'horreur.
Alors que la France était menacée à l'extérieur par la guerre contre les plus grandes puissances européennes, et à l'intérieur par l'insurrection de plusieurs départements, les députés de la Convention décidaient de prendre des mesures d'exception. Après avoir suspendu la Constitution de la 1ère République jusqu'à la paix, confié la réalité du pouvoir à un Comité de Salut Public dominé par les éléments les plus durs de la Révolution, et créé un Tribunal révolutionnaire, ils votaient une loi incroyable : la loi des suspects.
Proposée à la Convention par Robespierre et Saint Just le 17 septembre 1793, elle allait permettre pendant dix mois, de guillotiner des milliers d'hommes et de femmes suspectés d'être des adversaires de la Révolution.
Patrice Gélinet revient sur cet épisode en compagnie de Jean-Clément Martin, dans le cadre de l'émission "2000 ans d'histoire".

La République est-elle en train de mourir ? Avec Régis Debray chez Alain Finkielkraut à Répliques sur France Culture.


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07.01.1989

Sans discours ni trompettes, les ennemis de la République ont pris le pouvoir dans la société.
Au premier rang, l'Argent et l'Image. Leur alliance a remplacé celle du Trône et de l'Autel. Aggravant l'opulence par la notoriété, redoublant l'inégalité des revenus par celle de la considération publique, elle s'attaque aux fondements de l'orgueil républicain : le désintéressement et l'anonymat, qui subordonnent appétits et vanités à l'intérêt général.
La République n'est pas un régime politique parmi d'autres. C'est un idéal et un combat. Elle requiert non seulement des lois mais une foi, non seulement des services sociaux mais des institutions distinctes dont la première de toutes est l'Ecole, non seulement des usagers ou des consommateurs mais des citoyens... Et quand le ressort se casse, la chose publique bringuebale.
Le plaidoyer de Régis Debray se voudrait à la fois histoire d'un relâchement et appel au ressaisissement. Alain Finkielkraut lui donne la réplique.

Le peuple dans la Révolution française. Avec Florence Gauthier sur Radio Aligre.


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2016

Le peuple a-t-il une capacité d’organisation et d’action politique ? Par les temps qui courent, on pourrait en douter (apathie généralisée face aux affaires de corruption, aux privations de liberté et l'état d'urgence généralisé) mais la réponse est belle et bien : oui !
Dans cette série d'émissions, Florence Gauthier nous expliquer la place et le rôle du mouvement populaire dans la Révolution française, de 1789 à 1795.
On a souvent tendance à présenter la Révolution française en se focalisant sur les assemblées révolutionnaires et l'oeuvre des hommes politiques de premier plan, juristes et philosophes pour la plupart. On en oublie malheureusement l'acteur central : le peuple. Un rappel salutaire pour nous réarmer sur les plans intellectuel et politique.