La jeunesse qui vient : nouveaux clivages, nouvelles révoltes, nouveaux espoirs. Avec David L'Epée chez Alternative Nationale à Clarens.


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11.03.2017

L'association patriotique Alternative nationale regroupe de jeunes patriotes écologistes du pays de Vaud engagés dans la décroissance et ayant commencé à mettre en place diverses initiatives autogestionnaires (terrain cultivé en permaculture, salles de sport et bar autogérés, etc.).
C'est dans ce cadre que l'intellectuel indépendant David L'Epée prend le contrepied des discours pessimistes et déclinistes qui tendent à dominer dans les milieux dissidents. Il s’intéresse au thème du choc des générations et explique que c’est de la jeunesse, revenue des anciens clivages et débarrassée des vieilles idéologies, que viendra le changement : une jeunesse précarisée mais en rupture avec les illusions du progrès, sensible aux enjeux identitaires, sociaux et environnementaux, une jeunesse enracinée, à la fois conservatrice et révolutionnaire.
Un diagnostic qui appelle à une vaste recomposition politique et à une réorganisation des forces militantes !

La Suisse brûle. Avec Uli Windisch au Théâtre de Beausobre à Morges.


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26.02.2017

Uli Windisch, professeur honoraire à l'Université de Genève en sociologie, communications et médias, a lancé en 2012 le web-journal suisse romand LesObservateurs.ch, avec lequel il a depuis conquis une audience importante.
Cette conférence fait le point sur 5 années de combats pour la réinformation anti-politiquement correct et sur les difficultés à mettre en place un organe qui serait un réel contrepoids idéologique à la bien-pensance et à la propagande journalistique.
Foin de langue de bois : laissons place aux thèmes qui fâchent et qui mettent le feu au débat politique. Et que vive le modèle suisse !

Une conférence modérée par David L'Epée.

L'invention des nations : creuset de l'identité moderne ? Avec Anne-Marie Thiesse et Irène Hermann à Lausanne.


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23.09.2016

L’observateur des évolutions politiques des dernières décennies ne peut qu’être frappé par une conjonction d’apparence paradoxale : l’approfondissement continu du processus de la mondialisation, et la reviviscence des nationalismes – le symptôme le plus apparent en est la progression électorale des partis d’extrême-droite.
Avec l’aide d'Anne-Marie Thiesse et d'Irène Hermann, nous tentons de comprendre ce qui nous pousse à sortir nos drapeaux et à appeler au renforcement des frontières, en cernant les ressorts des réflexes nationalistes.
A cette fin, les intervenantes reviennent longuement sur le moment de la constitution des nations modernes et sur leur maintien depuis lors.

Une conférence organisée par le Groupe vaudois de Philosophie, qui s'insère dans le colloque "La nation, notre avenir ?".

Les fondements de la pensée politique moderne. Séminaire d'Alexis Keller à l'Université de Genève.


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2014

Ce cours constitue une introduction à l'histoire de la pensée juridique et politique moderne en Occident.
Centré sur l'émergence du concept d'Etat, qui prend forme au 17e siècle, le cours aborde les différents courants de la pensée politique moderne, en insistant tout particulièrement sur les apports de la Réforme et d'auteurs comme Bodin, Hobbes, Locke, Montesquieu, Rousseau et les pères fondateurs américains.
Un parcours obligé pour comprendre les catégories politiques dont nous avons héritées et que nous continuons d'utiliser aujourd'hui.

Travail, méthode et orientations. David L'Epée répond aux questions de Thomas Wroblevski.


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10.2016

Un entretien dans lequel l'intellectuel indépendant neuchâtelois revient sur plusieurs thématiques :
- sa méthode de travail
- la question de la spiritualité et de la transcendance
- la démocratie
- la Suisse
- le problème de la légitimité
- son intérêt pour la Chine et son -long- séjour dans ce pays

Emission "Y'a pas d'wroblèmes", animée par Thomas Wroblevski.

Une suisse au-dessus de tout soupçon. Avec Jean Ziegler pour le Club 44 à La Chaux-de-Fond.


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22.05.1976

Le sociologue Jean Ziegler expose deux des thèses centrales de son ouvrage La Suisse au-dessus de tout soupçon, qui a suscité la polémique à sa sortie :
 1. Le peuple suisse est vieux, mûr politiquement, mais son âme lui a été volée en quelque sorte, car les institutions démocratiques n’existent plus, la démocratie suisse est un concept qui n’a plus rien de réel, elle est au contraire remplacée par l’oligarchie, qui règne en maître par la voie d’une "violence symbolique" masquée.
 2. La neutralité n’est plus qu’une pseudo-neutralité à laquelle il est urgent de réfléchir.
Le peuple suisse est donc redevenu "sujet", comme il l’était autrefois des seigneurs. Mais, plus grave à ses yeux, il est devenu "complice" d’un processus qu’il ne souhaite pas.
Jean Ziegler est convaincu que la révolution socialiste arrive, et qu’elle se fera, comme le prédisait Lénine, dans les pays développés en premier lieu.
Plusieurs personnalités des mondes politique et industriel neuchâtelois, dont Jean-François Aubert, Maurice Favre, Luc Tissot et Frédéric Blaser, réagissent à l’image de la Suisse telle qu’elle est présentée par Jean Ziegler.

La Banque Nationale Suisse. Avec François de Siebenthal sur Le Mumble.


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20.04.2016

La Suisse, qui a sa propre monnaie, son propre système économique, croule sous les mêmes problèmes que tout le reste de l’Europe, qui a choisi sa monnaie unique, l’Euro.
​C’est ce que dénonce justement François de Siebenthal, homme politique indépendant, banquier, économiste mais aussi consultant aux entreprises dans les domaines bancaires, financiers, juridiques, d’ouverture de marchés internationaux.
En effet, il donne avec l’aide d’une ONG canadienne les meilleures technologies bancaires suisses aux plus pauvres, soit des banques alternatives qui créent leurs propres masses monétaires sans aucun taux d’intérêt ni usure, avec ou sans ordinateurs, un mélange des systèmes locaux Raiffeisen et de la banque Wir.
Il revient ici particulièrement sur les initiatives du Revenu de Base Inconditionnel et de la Monnaie Pleine qui devraient permettre aux citoyens de se réapproprier le bien public qu'est la monnaie.

La Suisse, la démocratie, le socialisme et la nation : David L'Epée répond aux questions de Dominique Bianchi.


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08.2016

Répondant aux nombreuses questions qui lui sont posées, David L'Epée revient sur les rapports entre démocratie et souveraineté, et analyse les arguments des anti-démocrates (notamment ceux issus du PS). Il constate la baisse d'influence des médias officiels, évoque le dévoiement du processus démocratique par l'argent, et appelle à réhabiliter un patriotisme humaniste, en défendant l'existence de frontières et d'Etats-nations sur des bases socialistes.
Dans un second temps, l'intellectuel neuchâtelois rappelle que le modèle démocratique suisse ne saurait s'exporter par la force et que la patrie doit toujours l'emporter sur l'idéologie. C'est tout le sens de la neutralité suisse, que le gouvernement viole hélas régulièrement (pendant la guerre froide et plus récemment dans l'affaire russo-ukrainienne). Il explique ensuite pourquoi la gauche a perdu le combat des idées, faute d'ouverture d'esprit et de tolérance : nous assistons bien à une reconfiguration du paysage politique, qui peut à terme constituter un espoir pour tous les peuples européens désireux de s'extraire des carcans de l'Union européenne (Brexit).
Enfin, David L'Epée rappelle la distinction à faire entre critique de l'islam et critique de l'immigration et dénonce la russophobie des élites européistes en leur opposant un rapprochement souhaitable avec l'Est. Il conclut en évoquant la faillite des média officiels et en rappelant l'importance du combat métapolitique.