Dessin, paléontologie et musculation. Avec Frédéric Delavier sur GREGGOT TV.


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13.11.2018

Frédéric Delavier est l'auteur du best-seller international Guide des mouvements de musculation, le livre de musculation le plus vendu au monde. Il s'est rapidement imposé comme la référence dans les universités et les écoles de formation pour coachs sportifs, entraîneurs et kinésithérapeutes.
Après avoir étudié la morphologie a l'école des beaux-arts de Paris et suivi des cours de dissection à la faculté de médecine, Frédéric Delavier a entre autres effectué des recherches d'anatomie comparée au Muséum national d'histoire naturelle de Paris et réalisé des reconstitutions scientifiques en paléontologie.
Vice-champion de France de power-lifting en 1990, il a été rédacteur pendant plus de dix ans au Monde du Muscle et rédacteur en chef du magazine Powermag.

 - 0'01'30 : Présentation des livres de Frédéric Delavier, un succès international
 - 0'10'50 : Comment doit-on adapter son entraînement si on veut prendre de la masse musculaire ou de la force sans prendre trop de poids ?
 - 0'24'00 : Comment éviter d’avoir des douleurs quand on pratique la musculation ? Comment optimiser son entraînement pour la pratique des Arts martiaux et sports de combat ?
 - 0'35'45 : Quels sont les combattants les plus dangereux ?
 - 0'47'00 : À quelles innovations et nouveautés peut-on s’attendre dans les prochaines années ?
 - 0'50'00 : Nos origines ont-elles un impact sur notre morphologie et nos capacités athlétiques ?
 - 1'00'00 : Comment trouver l'équilibre entre la vitesse et la force pour être un bon combattant ?
 - 1'10'00 : Frédéric Delavier, l'illustrateur/dessinateur spécialiste en anatomie
 - 1'30'50 : La nutrition d'un individu varie t-elle en fonction de ses besoins énergétiques, du milieu dans lequel il évolue ou alors est-elle directement liée à son héritage ethnique ?
 - 1'45'00 : L'exemple de la dilution génétique de l'Homme de Néandertal
 - 1'50'00 : Réflexion sur l'évolution humaine et ses cultures en fonction des différents milieux de vie. Une société fondée sur les principes énergétiques, “la nature élimine tout ce qui est inutile”.
 - 2'20'00 : Philosophie et conscience de soi
 - 2'45'00 : Qu’est ce qui a permis à l'Homme d'évoluer ?
 - 2'48'20 : Conclusion

Un entretien mené par Greg Gothelf.

Panafricanisme 2.0 ? Avec Kémi Séba sur ThinkerView.


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21.11.2018

Kemi Seba, panafricaniste reconnu pour sa lutte de libération du continent africain contre toute forme de domination économique et politique, est également un polémiste de talent. Son but avoué est l'émancipation de l'homme noir qu'il vise par la mise en place d'une souveraineté africaine intégrale.
Mais qui est cet homme ? Quel est son parcours ? Et que met-il en place, concrètement, pour atteindre ses objectifs ? Réponse dans cet entretien.

L'éveil des consciences. Avec Frédéric Delavier pour E&R à Mulhouse.


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27.10.2018

Pour comprendre le monde et devenir un homme libre, il faut, avec pragmatisme, se détacher de son animalité. En se détachant de ses passions humaines qui ne sont que des pulsions animales, sous couvert de sentiments humains, et ne garder que deux paradigmes permettant d’avoir une vision claire, nette et précise de ce que nous sommes réellement et du fonctionnement du monde.
Premièrement : il faut toujours concevoir le monde comme un ensemble de flux énergétiques, de prédation et d’échanges caloriques entre les êtres. Chaque être ou entité organique, que ce soit l’individu ou le groupe, ayant pour fonction de prendre la calorie et de la conserver pour rester en vie et la transmettre avant de mourir.
Secondement : il faut avoir à l’esprit que dans un groupe, tout caractère physique ou tout comportement qui se conserve au cours du temps a toujours une fonction positive pour ce groupe, même si ce caractère paraît inutile ou ce comportement paraît stupide, car dans la nature tout ce qui n’est pas positif pour le groupe finit fatalement à plus ou moins long terme par être éliminé.
En comprenant que toutes nos relations et comportements ne sont que des relations énergétiques, et que ce qui perdure dans une communauté organique de l’ordre du caractère physique, comportemental ou culturel, a toujours une valeur positive pour le groupe, on devient un être éveillé, détaché spirituellement de ses passions, capable enfin de raisonner avec sagesse.
Quand nous aurons intégré cela, nous rechercherons instinctivement pourquoi des comportements paraissant si stupides, cruels ou primitifs perdurent, et quelles causes énergétiques se cachent derrière les luttes entre États, des conflits religieux, des haines entre individus ou des rapprochements amoureux.
Cette façon de penser le monde peut être intégrée dans tous les domaines de la vie organique, de la cellule à la civilisation, en passant par l’individu et la communauté et fera de nous des hommes capables de diriger notre vie en choisissant notre avenir en pleine conscience.
Nous serons alors des surhommes, nous serons alors des hommes libres.

Jung et la gnose. Avec Françoise Bonardel sur Radio Courtoise.


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09.04.2018

Médecin de l'âme et homme de culture, Carl Gustav Jung (1875-1961) s'est intéressé à la gnose dès les années 1910 alors qu'il effectuait des recherches sur les mythologies, mystères et croyances populaires. Son intuition lui disait que cette littérature étrange et difficile détenait un trésor d'images symboliques dont il lui fallait comprendre la signification.
Peu après confronté à une crise intérieure (1913) dont il fit le récit dans Le Livre Rouge, Jung en vint à considérer les gnostiques comme les premiers explorateurs de l'inconscient, découvrant le monde des archétypes qui leur inspira leurs visions et leurs mythes. Comme les alchimistes plus tard, ces visionnaires l'ont souvent guidé dans l'élaboration de la psychologie analytique, "gnostique" en ce qu'elle restitue une plénitude de sens à la vie désorientée de l'homme contemporain.
Jugées hérétiques par les premiers auteurs chrétiens, les gnoses dont l'origine est incertaine laissaient libre cours à l'imagination créatrice et avaient du salut une vision aussi proche des initiations antiques que du christianisme. Valorisant la découverte de soi à travers l'expérience personnelle du divin, leur enseignement ne pouvait laisser Jung indifférent.
Fut-il lui-même "gnostique" comme l'en accusèrent Martin Buber et certains théologiens chrétiens ? S'il le fut, c'est à sa manière : afin de répondre aux exigences spirituelles de son temps désireux de "savoir" plutôt que de croire.

Émission "Le monde de la philosophie", animée par Rémi Soulié.

René Guénon et la crise du monde moderne. Avec Françoise Bonardel, David Bisson, Pierre-Marie Sigaud et Jean Borella sur Radio Courtoisie.


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05.12.2015

Le regard sans concession porté par Guénon sur les ruines de l'Europe de l'après-guerre 1914-1918 s'est attaché aux causes profondes du désastre : la fermeture à une dimension spirituelle qui demeurait encore vivante en Orient.
Depuis la Renaissance, la recherche de la connaissance s'était effacée progressivement au profit de l'action et des seuls critères matériels. Les dérives intellectuelles s'étaient enchaînées ensuite, aboutissant à un individualisme exacerbé et au chaos social.
Le naufrage de la Seconde Guerre Mondiale et les maux de l'Occident contemporain témoignent de la justesse de son diagnostic.


Émission du "Libre Journal des enjeux actuels", animé par Arnaud Guyot-Jeannin.

Bergson (1859-1941), ou Achille rattrape enfin la tortue. Avec Angèle Kraemer Marietti, Gérard Chomienne et Jean-Claude Pariente sur France Culture.


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16.06.1988

Peu d'œuvres philosophiques et peu d'hommes ont été célébrés avec autant d'honneurs, aimés, acclamés avec autant de ferveur et... délaissés avec autant de légèreté.
La nuit de la guerre aura marqué ce retournement brutal pour celui qui refusa tous les avantages que le gouvernement de Vichy, mal à l'aise, tentait d'offrir à ce juif si français, illustre entre tous. Cette marque du destin met en évidence, plus que tout, que Bergson fut le philosophe de la fidélité à soi.
C'est à cette haute idée de la liberté que cette émission s'attache dans l'œuvre et la vie de cet homme qu'un Péguy, un Merleau-Ponty ou un Jankélévitch ont reconnu comme de leur lignée.

Émission "Une vie, une oeuvre", animée par Catherine Ardent et Jacques Taroni.

Qu'est-ce que la vie de l'esprit ? Avec Pascal Engel et Barbara Carnevali au Centre de Recherches sur les arts et le langage.


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01.02.2016

Les mots clefs du programme du dernier Foucault sont : subjectivité et vérité. La subjectivité, le souci de soi, priment sur la vérité. Le souci de soi n’est pas la recherche d’une connaissance de soi, de l’intériorité, c’est une recherche des manières de maitriser son corps, ses désirs, de parvenir à une hygiène de vie et à la sagesse, que Foucault appelle aussi une "spiritualité".
Foucault a souvent insisté sur la séparation, à l’âge moderne, de la vie de l’esprit comme recherche de la vérité et entreprise de connaissance, et de la vie éthique, au sens d’une recherche de la sagesse. La vie de l’esprit a été opposée, dans la tradition chrétienne, à la vie du corps. A l’âge moderne, quand s’est formée l’image de la science, l’opposition s’est accrue entre la poursuite de la vérité et celle de la sagesse, entre connaissance et éthique.
Le "retour aux Grecs" de Michel Foucault est en grande partie une archéologie de cette opposition, et une tentative pour renouer les liens entre vérité et subjectivité, entre connaissance et éthique.
Dans L’usage des plaisirs et dans les autres textes de cette période de son œuvre, Foucault essaie de dépasser l’opposition vérité/subjectivité et objectif/subjectif. Mais cela passe par une conception non aléthique de la subjectivité, par une théorie sceptique ou nihiliste de la vérité, intenable à la fois en elle-même et du point de vue historique. Cela passe aussi par une conception de l’authenticité et de la subjectivité très biaisée. On le voit par exemple dans la manière dont Foucault traite de la curiosité, désir épistémique.
Pascal Engel lui oppose une autre conception de la vie de l’esprit, classique et néo-aristotélicienne, selon laquelle la vérité est le but de la connaissance, laquelle est coextensive à l’eudaimonia, et selon laquelle le vrai a une valeur intrinsèque. Une autre conception de la curiosité est requise, et une autre conception de la généalogie des valeurs et des vertus de vérité est également requise. Elle constituera les prémisses d’une conception anti-foucaldienne de la vérité, de la subjectivité et de la généalogie, et du slogan "vitam impendere vero".

Savitri Devi, entre écologie radicale et aryanisme ésotérique. Avec Franck Buleux sur Méridien Zéro.


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16.02.2018

Ce soir, l'essayiste Franck Buleux évoque la figure relativement méconnue de Savitri Devi, née Maximine Portas en 1905. C'est sur cette personnalité hors normes, cet écrivain aux partis pris controversés, qu'il vient de faire paraître un Qui suis-je ? aux éditions Pardès.

Une émission animée par Pascal Lassalle.