Souverainisme. Avec Jacques Sapir et Georges Kuzmanovic sur Radio Campus Paris.


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16.03.2023

"Après 5 constitutions républicaines, après des restaurations monarchiques, des dérives impériales, après Vichy, nous savons que la République est fragile, sujette à l'instabilité, promise aux dérapages. Le mal vient justement de la doctrine de la souveraineté." écrit Blandine Kriegel (La République incertaine, La Quai Voltaire, 1992).
Mais faut-il jeter le bébé de la souveraineté avec le bain de son passif ? Jacques Sapir et Georges Kuzmanovic, deux souverainistes convaincus, ont leur petit avis sur la question...

Émission "Mots de passe".

Marine Tondelier est une catastrophe ! Avec Laurent Ozon sur Franc-parler.


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06.2025

Né le 7 août 1967 à Paris, Laurent Ozon est un chef d’entreprise, intellectuel écologiste et homme politique localiste français. Fondateur de plusieurs PME dans les secteurs des technologies de pointe, comme la sécurité informatique, la biométrie et la vidéosurveillance, il est également connu pour ses engagements écologistes et localistes. Il a dirigé la revue "Le Recours aux forêts" (1994-2000) et fondé le mouvement Maison commune, prônant une écologie profonde et des thèses biorégionalistes. Conférencier actif, Laurent Ozon publie dans des revues comme "Silence" ou "The Ecologist", et s'intéresse à l'histoire de l'écologie, l'anthropologie philosophique et la critique du libéralisme économique.
L'occasion d'écouter son analyse sur l'état du pays et les solutions qu'il propose pour que les Français puissent reprendre le contrôle sur leur destin.

Une contre-histoire souverainiste de la construction européenne. Avec Thomas Durin pour l'Institut Humanisme Total.


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04.2025

En revenant sur l'entre-deux-guerres, la place centrale des États-Unis dans cette contre-histoire, l'importance de l'anticommunisme et le passé très trouble des "pères fondateurs" (sources à l'appui), Thomas Durin nous présente dans le détail la genèse de l'Union Européenne, son hostilité aux souverainetés nationales et son incapacité à se concevoir comme une puissance indépendante des États-Unis d'Amérique.
Une contre-histoire qui nous renvoie aux événements les plus récents de l'actualité et aux chimères très contemporaines de l'Europe de la Défense.

Instituer les mondes. Avec Pierre Dardot et Christian Laval à la Librairie Compagnie.


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21.03.2025

Pierre Dardot et Christian Laval proposent une réflexion sur les défis contemporains tels que le désastre climatique, les ravages de la mondialisation néolibérale et la montée des nationalismes. Le philosophe et le sociologue appellent à une union internationaliste tout en se dégageant des ornières étatistes.
Un travail en forme de manifeste pour une cosmopolitique des communs, appelant à une réinvention des formes d'organisation sociale et écologique.

Géopolitique du numérique. Avec Ophélie Coelho pour le podcast Sismique.


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24.10.2024

Qui contrôle vraiment Internet ? Derrière nos écrans se joue une bataille invisible pour la maîtrise des infrastructures numériques. Câbles sous-marins, centres de données, satellites : ces réseaux qui structurent notre monde connecté sont aujourd'hui largement aux mains de quelques géants privés.
Chercheuse en géopolitique du numérique, Ophélie Coelho nous emmène dans les coulisses de cette révolution silencieuse. Elle décrypte comment les Big Tech sont devenues de véritables empires, capables d'influencer les États et de façonner notre avenir commun. De l'Europe à l'Afrique, des États-Unis à la Chine, elle analyse les nouvelles dynamiques de pouvoir qui se tissent autour du contrôle de l'information.
Une conversation essentielle qui révèle l'ampleur de notre dépendance et pose une question cruciale : comment reprendre la main sur ces infrastructures critiques pour préserver notre liberté de choix ?
Entre enjeux environnementaux, souveraineté numérique et nécessité d'une réponse européenne coordonnée, Ophélie Coelho dessine les contours d'une autre voie possible, au-delà des discours convenus sur la révolution numérique.

Un entretien mené par Julien Devaureix.

L'agriculture suisse : un dialogue entre souveraineté, écologie et propriété du sol. Avec Félicien Monnier au Cercle Rousseau.


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14.02.2025

Si les paysans ne consituent plus que 3% de la population active suisse, il n'est pas une année sans que nous ne votions sur une initiative constitutionnelle concernant l'agriculture (biodiversité, pesticides, vaches à cornes, souveraineté alimentaire ou élevage intensif). Et plus l'agriculture s'efface de notre quotidien, plus les Suisses en font le réceptacle de leurs attentes éco-alimentaires. Nous projetons sur l'agriculteur nos fantasmes politiques, souvent paradoxaux. Certains le conspuent comme pollueur ou tortionnaire spéciste, tout en l'érigeant en acteur de la révolution verte. D'autres en font un héros romantique, garant de notre identité alpestre ou de notre souveraineté alimentaire.Enfin, ce qui est peut-être le scandale suprême, nous avons parfaitement accepté que l'agriculteur ne puisse vivre sans aides de son métier : autant au travers des paiements directs que de notre complaisance pour les marges de la grande distribution, dont le prix du lait est le lamentable symbole.Tout cet appareil bureaucratique et financier vise trop souvent des objectifs en décalage avec la fonction première de l'agriculture, à savoir de garantir autant que possible l'approvisionnement alimentaire de la Confédération. Le paysan remplit ainsi une fonction à la fois vitale, économique et défensive, qui mérite d'être remise en contexte afin d'en comprendre les défis.

La souveraineté de la France. Avec Juan Branco au Cercle Aristote.


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17.03.2025

Comment sortir de l'impasse et sauver un pays qui étouffe sous ses charges, la médiocrité et l'impunité ? En abattant l'ennemi. En mettant à bas la caste oligarchique qui règne en ayant perdu toute légitimité.
Juan Branco, qui connaît ce monde pour l'avoir beaucoup fréquenté, nour propose de réfléchir et d'organiser une révolution qui doit permettre à la France de retrouver sa souveraineté nationale et populaire, au-delà des clivages politiques qui divisent les forces d'opposition.

 - 0'00'00 : Introduction et accueil du public
 - 0'00'14 : Critique de l'influence oligarchique
 - 0'01'44 : Contrôle médiatique et manipulation de l'opinion publique
 - 0'23'20 : L'impact des inégalités sur la société et l'éducation
 - 0'23'52 : Influence des algorithmes sur les comportements sociaux
 - 0'24'13 : Absence de direction politique et crise des valeurs
 - 0'28'34 : Stratégies de surveillance et mécanismes de contrôle
 - 0'33'46 : La responsabilité historique d'agir face au pouvoir
 - 0'52'57 : Q&A Comment dépasser les structures de pouvoir ?
 - 0'53'07 : Q&A Quelle stratégie adopter pour mobiliser durablement la population ?
 - 0'59'38 : Q&A Comment reprendre réellement le pouvoir au-delà du vote symbolique ?
 - 0'59'57 : Q&A Quelles solutions concrètes pour contrer l'influence oligarchique ?
 - 1'05'40 : Q&A Quelle place pour la jeunesse dans le combat politique actuel ?
 - 1'12'15 : Q&A Comment garantir l'indépendance des médias face aux intérêts privés ?
 - 1'19'22 : Q&A Quel rôle pour l'action directe dans un changement systémique ?
 - 1'26'45 : Q&A Comment éviter la récupération des mouvements populaires ?
 - 1'33'30 : Clôture de la session et message final

L'Etat de droit. Avec Blandine Kriegel, Elsa Margueritat et Ghislain Benhessa sur Radio Campus Paris.


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27.10.2022

"L'Etat, c'est moi" aurait dit le Roi Soleil. Mais tandis que le Soleil se couche, le siècle des Lumières commence. Avec Montesquieu, il se dit que l'Etat doit moins reposer sur une seule tête couronnée que dans l'esprit des lois. Révolution, restaurations, républiques et empires se succèdent et jettent progressivement les bases de l'Etat de droit.
Mais en quoi, en fait, l'Etat était-il de travers avant que d'être "de droit" ? Y a-t-il jamais eu un Etat sans droit, et inversement ? Au-delà du légendaire mot d'esprit royal, le premier n'est-il pas d'abord l'incarnation du second ? Et le second ne suppose-t-il pas le premier ? Bref : l'Etat de droit ne serait-il pas un pléonasme ?
Ce serait oublier un peu vite que le droit a des raisons que la raison d'Etat ne connaît pas, et l'Etat a des droits que le droit ignore. Dans ce couple si fusionnel qu'il en paraît incestueux, chacun peine à accepter les revendications de l'autre - dont il s'estime être le géniteur. Le droit est-il en état de dire à l'Etat son droit si le droit descend tout droit de l'Etat lui-même ? Quant à l'Etat, peut-il mettre hors d'état le droit si le droit est précisément ce qui le met en état de tenir de droit ? Mais, dans ce cas, l'Etat de droit est-il encore un pléonasme... ou un oxymore ?

Émission "Mots de passe".