La Vérité captive : un nouveau système de la philosophie. Avec Maxence Caron chez l'abbé Guillaume de Tanouarn sur Radio Courtoisie.


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2009

Système nouveau de la philosophie et de son histoire passée, présente et à venir, La Vérité captive De la philosophie est une œuvre neuve, en son contenu comme en sa langue : La Vérité captive construit un édifice de Sens, et abolit, par voie de Pensée, toute distinction artificielle entre la foi et la raison, entre la littérature et la philosophie.
L'ouvrage de Maxence Caron propose une relecture intégrale de l'histoire autour d'une ontologie trinitaire, tout en soulignant avec lucidité l'âge critique de l' "outre-modernité" dans lequel l'humanité s'est enfoncée à force de donner créance à "l'immanentisme".
Aspirant la totalité de la pensée en un fort mouvement apocalyptique et messianique, Maxence Caron entend mettre en évidence les raisons profondes d'une conflagration historique dont l'originalité et l'ampleur n'ont pas été soulignées, et ne suscitent çà et là que plaintes réactionnaires alors qu'elle mérite d'être pensée en son fond et sa source.
Prenant appui sur l'ère même qu'inaugure ce livre, la pensée est dite désormais indéfectiblement ouverte, depuis son intériorité même et par sa logique intrinsèque, à la Révélation du Principe. S'initiant d'un trait d'apocalypse et s'achevant sur un poème mystique, La Vérité captive expose le Système et le regarde simultanément jaillir de l'histoire de la philosophie.
L'oeuvre de Maxence Caron souffle du fond des ères et, remontant à l'origine apodictiquement transcendante de tout acte de l'esprit, ouvre de mettre fin aux errances de la pensée.

Emission "Le libre journal de Catherine Rouvier".

Déconstruire la déconstruction. Avec Pierre Magnard au Cercle Aristote.


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10.07.2017

Nous vivons dans un monde dont la caractéristique principale est son absence de sens.
Nous avons reçu un héritage, mais sans testament, et nous retrouvons dans la position des héritiers sans mandat, incapables dès lors de recevoir, de conserver et de transmettre.
Mais comment en sommes-nous arrivés là ? Et qui en est responsable ?

L'euro peut-il tenir encore cinq ans ? Avec Michel Drac chez E&R à Amiens.


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03.06.2017

Quel est l'état de santé de l'Euro ? Est-il déjà mort ? Va-t-il au contraire connaître une seconde jeunesse ? Que pouvons-nous raisonnablement attendre de la part des classes dirigeantes qui pilotent l'Union européenne et ses pays membres, sans oublier les évolutions de fond de l'économie mondiale ?

0:00:00 : introduction

Description du contexte économique global
 0:02:00 : comparaison de l'évolution de la croissance annuelle du PIB par tête dans le monde, au sein de la zone euro et dans les pays émergents, glissement du centre de l’économie mondiale vers l’Asie
 0:04:15 : de l'existence d’une crise systémique allant bien au-delà de la seule question de l’euro
 0:07:45 : crise du sens et logique de l’intérêt au cœur du système
 0:14:00 : chute des revenus du travail, la classe moyenne occidentale dans le viseur
 0:16:25 : de la réaction des populations occidentales
 0:18:55 : mécanique de guerre (panne de croissance occidentale, tensions géopolitiques entre grande puissances, crises locales et épuisement des ressources)

Situation de l’euro jusqu’à l’été 2017, un bilan globalement négatif
 0:21:05 : la croissance malsaine des années 1998-2008
 0:26:30 : absence de protection contre la grande récession de 2009
 0:31:40 : du maintien artificiel de l’euro en 2012
 0:35:00 : l'euro, monnaie unique ?
 0:42:10 : l'évolution du solde des banques centrales nationales auprès de la BCE

Scénarii de sauvetage de l’euro
 0:48:30 : vers le fédéralisme budgétaire ?
 0:56:25 : sauver l’euro sans fédéralisme budgétaire

Scénarii de dissolution de l’euro
 1:01:50 : dissolution concertée
 1:05:15 : scénario de rupture conflictuelle

Conséquences sociopolitiques des différents scénarii
 1:07:20 : fédéralisme budgétaire : naissance d’une nation ou étape vers le mondialisme ?
 1:09:30 : maintien sans fédéralisme budgétaire : entre relance et répression salariale
 1:13:00 : dissolution concertée : vers l’Europe des nations
 1:15:45 : rupture conflictuelle : la France renaît dans la douleur

Conclusion
 1:20:45 : orientation bibliographique

Génération Treillis : la jeunesse et son armée. Avec Véronique Bouzou au Cercle Aristote.


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11.09.2017

Attentats, délinquance, sentiment d’insécurité : jamais la demande d’autorité n’a été aussi forte ! L’armée est même devenue tendance : des généraux prennent la plume, les campagnes de recrutement de la grande muette font carton plein et tous les politiques prônent dans leur programme respectif la restauration du service militaire quand ce n’est pas du port de l’uniforme à l’école.
Et pour cause : l’armée constitue aujourd’hui le rempart le plus efficace pour sauver une jeunesse en perdition guettée par le chômage, menacée de décérébration et pire encore, tentée par l’aventure mortifère djihadiste. Apprendre aux enfants, adolescents et jeunes adultes à obéir pour faire d’eux des citoyens éclairés et épris de liberté. Voilà ce que l’armée, employée à bon escient et de façon transitoire, pourrait offrir à notre jeunesse... Aux grands maux les grands remèdes !
Encore faudrait-il octroyer à nos militaires la possibilité et les moyens d’opérer sur des terrains dépassant largement le champ de leurs interventions traditionnelles. L’ordre de mission assigné à l’armée ne profiterait pas seulement à la jeunesse, mais également à tous les Français : lutte contre l’insécurité, relance économique, renforcement de la cohésion nationale et réaffirmation de la place de la France en Europe et dans le monde. Le moment est venu de s’engager...

La question de l'identité en politique. Avec Philippe Forget au Cercle Aristote.


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29.05.2017

Spartacus était-il obsédé par son identité ? Non, il luttait pour sa liberté. Maintenant, le bavardage politicien s'affole entre "conflits identitaires" et "crises identitaires", identités "heureuses" ou "malheureuses". C'est autour des thèmes de liberté et de souveraineté que s'est nouée l'histoire politique de l'Occident moderne ; et c'est au travers des figures renaissantes de leur culture que les nations ont affirmé leur caractère. De quoi alors l'obsession identitaire est-elle le signe quand elle s'empare du discours politique au détriment de la liberté et de la créativité ?
La réflexion de Philippe Forget nous permet de comprendre comment les bouleversements migratoires et le retour du pouvoir religieux affectent notre conscience de la liberté.
Mais plus profondément, autant derrière l'assignation à l'origine que derrière le culte oblatif de l'Autre, il décrypte une crise de la volonté. Pour qui n'attend plus rien du monde, reste l'unique négation de soi.
Les puissances prométhéennes de la liberté et de la créativité surmonteront-elles le nihilisme que révèle l'obsession identitaire ?

Hannah Arendt. Avec Bérénice Levet au Collège des Bernardins.


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08.10.2015

Philosophe, disciple de Husserl et de Heidegger, Hannah Arendt est d’abord connue en France pour Les Origines du totalitarisme, ouvrage majeur où elle remonte le fil de l’histoire de la modernité européenne et s’enquiert des éléments qui ont "cristallisé" pour aboutir au nazisme et au stalinisme. Elle s’impose désormais comme un penseur capital de la condition humaine.
Rebelle à tout étiquetage idéologique, elle sait penser ensemble l’aspiration au nouveau et le besoin de stabilité et de continuité historique.

La post-modernité : crise du sens et déconstruction de la culture. Avec Jean-François Mattéï au Collège des Bernardins.


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2010

Le philosophe Jean-François Mattéï nous offre deux conférences pendant lesquelles il se penche sur le sens -ou l'absence de sens- de la post-modernité :

 1. La notion de "crise" a saisi notre civilisation à la fin du XIXe siècle et influe désormais tous les domaines de la société (la pensée, les arts, la politique, la religion, l’industrie), au point où nous ne parvenons plus à nous en détacher. Retour sur les origines du problèmes.

 2. Au XXe siècle, la culture est ébranlée après les chocs successifs de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale, ainsi que de la découverte de la Shoah. Elle entre alors dans une phase d'auto-destruction. Pouvons-nous comprendre les raisons de cette déconstruction méthodique en explorant les grandes textes de la philosophie ?

Albert Camus et Le Mythe de Sisyphe. Avec André Comte-Sponville sur France Culture.


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2006

"Il n’y a qu’un problème philosophique vraiment sérieux : c’est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d’être vécue, c’est répondre à la question fondamentale de la philosophie." Albert Camus