Sécession. Avec Julien Rochedy sur TV Libertés.


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04.2017

Pour ce septième numéro de Sécession, le second diffusé sur TV Libertés, Julien Rochedy revient, en compagnie de Christopher Lannes qui l'interroge, sur l'actualité politique française, à la veille du premier tour des élections présidentielles.
Dans un second temps, quelques réflexions profondes sur les leçons de l'Histoire sont esquissées, toujours dans le cadre de l'élaboration de la pensée "civiliste" qui doit pouvoir, à terme, structurer une force politique de droite.
Enfin, en dernière partie, des réponses sont données aux questions des spectateurs du précédent numéro de Sécession.

Les religions, le religieux : quel avenir ? Avec Chantal Delsol au Centre d'Echanges et de Réflexion pour l'Avenir.


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24.06.2016

Il aura fallu le terrorisme et l’intégrisme islamiste pour que la religion redevienne une question centrale dans nos sociétés.
Le vivre-ensemble et la démocratie sont mis en cause. Les croyances bousculent la science. Est-ce le retour du religieux ? L’avènement d’un XXIe siècle spirituel ?
Chantal Delsol, philosophe, ne cache pas sa foi catholique et se décrit comme libérale-conservatrice. Considérée comme une référence des "intellectuels conservateurs", elle aborde ces questions sans détour et sans langue de bois, fidèle à son non-conformisme.

Qu'est-ce que la culture ? Avec Rémi Brague à Notre Dame de Paris.


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14.02.2016

Le mot de "culture" est mis à toutes les sauces : il s’oppose à la violence barbare, mais aussi à la sauvagerie fruste et à la nature brute. On parle de cultures au pluriel comme on parlait naguère de civilisations. On prêche le "multiculturalisme".
Il faut mettre un peu d’ordre dans ce foisonnement, un peu de clarté dans cette forêt obscure, et c'est ce à quoi s'emploie ici Rémi Brague !

Philosophie et Histoire. Avec Raymond Aron à la Sorbonne.


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1964

La vérité scientifique se détache de la conscience qui l'a élaborée puisque, à un certain degré d'approximation, elle vaut éternellement. En va-t-il de même pour la reconstitution historique ? L'historien ne s'exprime-t-il pas, lui-même et son époque, dans sa vision du passé ? Est-ce l'homme d'un temps ou un moi transcendantal qui est le sujet de cette science ? Cette dernière est-elle séparable de toute philosophie ? N'est-elle pas solidaire du présent historique et condamnée à changer avec lui ? En d'autres termes la science historique, comme les sciences de la nature, se développe-t-elle selon un rythme d'accumulation et de progrès ou, au contraire, chaque société récrit-elle son histoire parce qu'elle se choisit et recrée son passé ?
Cette analyse devenue classique de l'historicité conduit Raymond Aron à une philosophie historique qui, s'opposant aux synthèses spéculatives en même temps qu'au positivisme, est aussi une philosophie de l'histoire. La philosophie de l'histoire, dit-il, est une partie essentielle de la philosophie, elle en est à la fois l'introduction et la conclusion. Introduction, puisqu'il faut comprendre l'histoire pour penser la destinée humaine, d'un temps et de toujours, conclusion, puisqu'il n'y a pas de compréhension du devenir humain sans une doctrine de l'homme.
Double caractère qui serait contradictoire si l'on se représentait la philosophie selon le schéma des théories déductives, mais qui devient intelligible dès qu'on la rattache à la dialectique de la vie et de l'esprit, qui s'achève dans la conscience de soi de l'être qui se situe dans l'histoire et se mesure à la vérité.

L'Histoire est-elle une matière ? Avec Dominique Pagani à l'Université Populaire de Saint-Dizier.


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10.12.2016

Le philosophe et musicologue Dominique Pagani nous entraîne dans une méditation sur l'Histoire.
Mais d'ailleurs : qu'est ce que l'Histoire ? Et comment la fait-on ? Est-elle valable de toute éternité et en tous lieux ? Peut-on envisager de produire une histoire objective ?
Autant de questions qui donnent lieu à un brillant exercice oratoire donnant l'envie de se replonger à la fois dans la philosophie tout autant que dans la poésie ou la littérature.

Cerveau augmenté, homme diminué. Avec Miguel Benasayag à la Maison de l'Amérique latine.


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13.05.2016

Le cerveau humain connaît, étudie, explique et comprend, au point qu'il en est arrivé à prendre comme objet d'étude... lui-même. Et les nouvelles connaissances sur le fonctionnement du cerveau ébranlent profondément nombre de croyances au fondement de la culture occidentale. Car les remarquables avancées des neurosciences rendent en effet désormais envisageable pour certains la perspective d'améliorer le cerveau et de supprimer ses faiblesses et ses "défauts" : le rêve d'un cerveau "parfait" semble à portée de la main. Cette vision conduit à considérer notre cerveau comme un ordinateur qu'il s'agirait d'optimiser en l'améliorant par divers outils pharmacologiques ou informatiques.
À partir d'une vulgarisation très pédagogique de recherches récentes souvent très pointues en neurosciences, Miguel Benasayag montre pourquoi ce nouvel idéalisme du "cerveau augmenté" est en réalité une illusion dangereuse : le monde qu'entendent préparer les transhumanistes et certains scientifiques risque fort d'être surtout habité par la folie et la maladie...
Une thèse critique solidement argumentée, qui a commencé à faire son chemin dans le milieu des chercheurs les plus préoccupés par les apories et les failles de ce nouveau mythe du progrès.

La guerre de l'information et la société civile. Avec Christian Harbulot et Eric Denécé à l'Ecole de guerre économique.


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17.05.2016

Depuis vingt ans sont apparus des mouvements contestataires agissant au nom de l’éthique : altermondialisme, écologie, défense des droits des animaux. S’ils s’expriment majoritairement à travers des actions légales, ils ont cependant donné naissance à des groupes radicaux partisans d’attaques violentes et à des groupuscules terroristes n’hésitant pas à recourir à des actions "armées". Ce phénomène porte un nom : écoterrorisme.
Depuis le début des années 1990, les Black Blocs livrent une véritable guérilla urbaine aux forces de l’ordre et le Front de libération des animaux ou le Front de la libération de la terre multiplient les actes criminels – sabotages, attentats ou meurtres –, ciblant les entreprises et le "pouvoir de l’argent". Ils figurent aujourd’hui, aux États-Unis et en Grande-Bretagne, sur la liste noire des organisations terroristes au même titre que Daech et Al-Qaïda.
La France est encore peu touchée mais tout laisse craindre que se développent dans un avenir proche des campagnes violentes dans l’Hexagone. Les événements de Sivens, Roybon et Notre-Dame-des-Landes en sont les signes annonciateurs.

La modernité peut-elle survivre sans religion ? Avec Charles Taylor sur France Culture.


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29.06.2012

Nous autres, modernes, parlons souvent de notre monde comme un monde désenchanté. Un monde où il n’y a plus ni magie ni esprits maléfiques et où croire en Dieu est non seulement une exception mais en plus vu comme pratique résolument archaïque.
Comment sommes-nous passés d’une société où il était impossible de ne pas croire en Dieu à une société où cela est non seulement permis mais, surtout, où c’est devenu la norme ?
Une question simple qui nous embarque dans un grand récit de notre histoire et de notre philosophie, ce à quoi s’attèle le grand philosophe Charles Taylor.
La sécularité est-elle l’avenir de l’humanité ou simplement une bizarrerie de la modernité occidentale ? Et la modernité peut-elle survivre sans religion ?

Emission "Les Matins", animée par Marc Voinchet.