La drague. Avec Alain Soral pour Ni pute ni chômeur !


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05.2016

La drague est-elle un art ? Est-elle différente de la séduction ? Quels sont les codes français dans cet exercice social ? L’amour a-t-il sa place dans cette quête sexuelle ?
Dans ce 3e épisode de l'émission, Alain Soral, auteur du seul livre sociologique sur le sujet (Sociologie du dragueur, paru en 1995), répond à nos questions.

Contre la féminisation des mentalités. Avec Alain Valterio interviewé par Stéphane Edouard pour Spike Club.


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2015

Après une présentation rapide, le psychothérapeute Alain Valtério répond aux questions suivantes :
 – les rôles du père et de la mère, dans l’éducation de l’enfant, sont-ils distincts ?
 – quelles sont vos réflexions sur le phénomène actuel de l’adulescence ?
 – on connait le phénomène des vedettes masculines qui se retrouvent toutes, un jour ou l’autre accusées de viol 10, 20, 30 ans après les faits. Votre expérience vous porte t-elle à penser que nombre de ces viols sont inventés, et quels processus psychologiques la Femme met-elle en place pour vivre avec ces histoires à la réalité plus ou moins augmentée ?
 – que vous apprend votre expérience sur le rapport de la Femme dite moderne au couple et à l’argent ? En quoi l’Homme constitue t-il encore une ressource dans un monde voulu égalitaire par les femmes elles-mêmes ?
 – comment expliquez-vous l’incapacité de la Femme a entendre un discours de réalité sur ses propres déterminations et sur les relations ?

Sociologie du dragueur. Avec Alain Soral interrogé par Rémy Pautrat pour Become In Seduction.


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2008

Il paraît difficile d'aborder le sujet de la drague -pratique jugée immorale, minable et très éloignée de la pensée- de manière sérieuse.
Alain Soral s'y est risqué au travers de son livre "Sociologie du dragueur", livre qu'il présente ici.
Pourquoi, quand, où et comment drague-t-on ? La drague a-t-elle évolué ? Toutes ces questions sont ici abordés.

Mots de passe. Par Jean Baudrillard.


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1999

En analysant, depuis plus de trente ans, les liens qu'entretiennent les grands mouvements de société et l'obsession contemporaine de la production, Jean Baudrillard s'est placé au coeur de la problématique d'une génération rebelle aux repères imposés par la toute-puissance du marché.
A la "virtualisation" de notre monde, à l'univocité du "commerce" des signes, aux vertus illusoires de la transparence et aux mystifications de la valeur marchande, il oppose la prodigalité de l'échange symbolique, le défi de la séduction, le jeu infini de l'aléatoire, la réversibilité du destin.
Opérateurs de charme d'une pensée qui se revendique provocatrice et paradoxale, douze mots de passe - de l'"Echange symbolique" à la "Valeur", de l'"Obscène" à la "Transparence du mal", du "Crime parfait" au "Virtuel" - cristallisent ici les idées clefs de son oeuvre.

Remarque : l'entretien n'est pas complet.

La logique du phénomène érotique. Avec Jean-Luc Marion à l'Institut français de Budapest.


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27.09.2011

L'amour, nous en parlons toujours, nous l'expérimentons souvent, mais nous n'y comprenons rien, ou presque.
La preuve : nous le déchirons entre des contraires - eros et agapé, jouissance brute et charité abstraite, pornographie et sentimentalisme. Il en devient absurde ou insignifiant.
L'explication : la philosophie nous a persuadés de l'interpréter à partir de la conscience de soi, comme une variante, dérivée et irrationnelle, de la claire pensée. Elle se rabaisse au rang de la "passion", maladive, irrationnelle, toujours douteuse.
Jean-Luc Marion conteste ici ce verdict.
L'amour ne dérive pas de l'ego, mais le précède et le donne à lui-même. On doit donc tenter de décrire les figures de la conscience à partir de cette situation originaire : la nécessité absolue qu'on m'aime et mon incapacité radicale à ne pas me haïr moi-même ; mon avancée unilatérale dans le rôle de l'amant ; le serment entre les amants qui fait surgir le phénomène érotique, unique et pourtant commun ; l'échange où chacun donne à l'autre la chair érotisée, que lui-même n'a pas, mais qu'il reçoit en retour ; l'acte sans fin, et pourtant toujours fini, de s'avancer chacun dans l'autre sans résistance.
L'amour, dans toutes ces figures, ne se dit et ne se fait qu'en un seul sens. Le même pour tous, Dieu compris. Car l'amour se déploie aussi logiquement que le plus rigoureux des concepts.