Le corps politique de Gérard Depardieu. Avec Richard Millet au Cercle Aristote.


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13.10.2014

Depardieu, c'est l'ultime monstre sacré, sur qui la politique n'a pas de prise. L'acteur au corps rabelaisien, pétant et éructant à la face du monde, qui a refusé d'être enterré vivant dans la masse informe.
Passé à l'Est, à jamais "hors champ" pour les gardes rouges du Culturel, lui seul aura su résister à l'américanisation du modèle français.
Longtemps "migrant de l'intérieur", Depardieu demeure ainsi l'homme du scandale autant que de la grâce qui, mieux que personne, aura su rendre à l'esprit français les accents de la vérité. Là où la tentation du sublime, la dérision grandissante et l'enlisement dans le banal font le lit de la décadence.

L'avenir de la littérature. Avec Richard Millet à l'association Les Epées.


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24.04.2008

La littérature est-elle morte ? C'est en effet le constat auquel on pourrait arriver après examen de la production littéraire actuelle.
Mais quelle est la cause de cette "déconfiture" ?
La discussion s'est d'abord portée sur le cadre de l'écriture pour s'attarder ensuite sur la question du déclin et du pourrissement des sociétés occidentales.

Le destin de la langue française. Avec Renaud Camus et Richard Millet à Répliques sur France Culture.


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15.04.2000

A l'occasion de la parution du "Répertoire des délicatesses du français contemporain", Alain Finkielraut invite son auteur Renaud Camus et l'écrivain Richard Millet pour échanger ensemble sur leur commune conception du génie de la langue française.

L'adieu aux paysans. Avec Pierre Jourde et Richard Millet à Répliques sur France Culture.


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22.11.2003

Alors que le paysan jouait un rôle important dans l’économie française, et qu'il était considéré comme la figure emblématique de l’enracinement en littérature, nous assistons aujourd'hui à la disparition de son monde.
Sous les feux croisés de l'Union Européenne et de la modernisation technique, notre univers n'est maintenant plus peuplé que d' "agriculteurs" ou d' "exploitants agricoles".
Et c'est également le sentiment religieux qui disparaît avec la fin du monde paysan.
Sachant que ce sentiment est indispensable à la compréhension de la littérature, serait-ce également la fin du monde des livres auquel nous assisterions ?