Introduction à André Gorz. Avec Arno Münster et Christophe Fourel aux conférences Utopia.


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14.05.2009

André Gorz réalise, tout au long de son oeuvre, une synthèse entre Sartre, Marx et Illich. Ingénieur chimiste de formation, c'est en autodidacte qu'il étudie la philosophie, l'économie et la sociologie.
Il se considère comme un théoricien. Son rôle est de donner des clés de lecture pour guider afin qu’ensuite s’amplifient les mouvements. Ce n’est pas un homme d’action ni d’implication.
Il a été avec René Dumont et Edgar Morin le fondateur de l’écologie politique en France au début des années 70.
Gorz, critique du keynésianisme, se situe entre la social-démocratie et la gauche radicale dont il ne partage pas la croyance à la révolution au "grand soir".

Une conférence organisée à la librairie "Le comptoir des mots", Paris 20ème.

Les propositions de Bernard Friot en débat. Avec Armel Campagne, Benoit Bohy-Bunel et Sylvain Quissol sur Radio Libertaire.


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2017

Depuis plus d’une quinzaine d’années, Bernard Friot poursuit une réflexion originale sur le devenir historique et l’avenir du salariat, dans laquelle il a accordé une place importante à l’avènement de la cotisation sociale, ce qui lui a donné l’occasion d’intervenir de manière remarquée dans le débat qu’a suscité en France la réforme des régimes de retraite en 2010.
Dans ses derniers travaux, il reprend et radicalise certaines des thèses déjà développées précédemment tout en en explicitant davantage les fondements théoriques. Car Bernard Friot prétend porter un projet "neuf" et "révolutionnaire".
Mais qu'en est-il vraiment ? Ce membre du Parti communiste français propose-t-il un projet d'émancipation crédible ?
En quoi son projet se distingue-t-il d'un classique capitalisme d'état avec sécurité sociale et salariat universels ?

Démondialiser. Avec Aurélien Bernier aux Conférences Utopia.


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10.01.2017

Comment ne pas voir que toutes les "crises" économiques, environnementales et démocratiques, ainsi que les dérives identitaires –du terrorisme à l’extrême-droite–, ne sont que le résultat d’un seul et même processus : celui de la mondialisation et de la financiarisation de l’économie, provoquant un désastre économique, social, culturel et verrouillant l’ordre international ?
Partout dans le monde, les luttes sociales se heurtent au libre-échange, au chantage aux délocalisations et à la fuite de capitaux. En l’absence de perspective de sortie "par la gauche" de cet engrenage, les nombreuses victimes de cette mondialisation se résignent ou choisissent la stratégie du pire.
Pour ne pas sombrer petit à petit dans le chaos et redonner de l’espoir, il faut démondialiser. Non pas pour défendre un capitalisme national, mais pour mettre en œuvre un projet politique de rupture qui repose sur trois piliers : la démondialisation pour rompre avec le capitalisme, la décroissance pour répondre aux crises environnementales et la coopération internationale pour renouer avec l’idée de justice sociale au sens le plus global.
Le travail d'Aurélien Bernier contribue à engager une nouvelle bataille des idées pour lutter contre l’extrême-droite et le terrorisme, mais aussi pour combattre le fatalisme qui conduit à la soumission, à l’abstention et au désengagement. Il vise également à dépasser le débat opposant à gauche nation et internationalisme.

Après l'intervention principale, les discutants David Cayla et Dany Lang, économistes et membres du collectif des Économistes atterrés, répondent aux thèses avancées.

Contre l'allocation universelle. Avec Daniel Zamora à la Librairie Tropiques.


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01.02.2017

Depuis la crise de 2008, l'idée d'une allocation universelle suscite un engouement renouvelé, tant en Europe qu'en Amérique. Le projet trouve des appuis à gauche comme à droite et, de l'avis de bien des spécialistes, il pourrait être le fondement des politiques sociales de l'avenir. Plus d'un penseur critique l'a prôné : mais que signifie vraiment cet étonnant consensus ?
Selon Daniel Zamora, l'allocation universelle, sous couvert d'une bienveillante redistribution de la richesse, consacre l'abandon de l'enjeu politique central des cent cinquante dernières années: le conflit entre le capital et le travail. Il faut donc impérativement être contre l'allocation universelle.

La Banque Nationale Suisse. Avec François de Siebenthal sur Le Mumble.


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20.04.2016

La Suisse, qui a sa propre monnaie, son propre système économique, croule sous les mêmes problèmes que tout le reste de l’Europe, qui a choisi sa monnaie unique, l’Euro.
​C’est ce que dénonce justement François de Siebenthal, homme politique indépendant, banquier, économiste mais aussi consultant aux entreprises dans les domaines bancaires, financiers, juridiques, d’ouverture de marchés internationaux.
En effet, il donne avec l’aide d’une ONG canadienne les meilleures technologies bancaires suisses aux plus pauvres, soit des banques alternatives qui créent leurs propres masses monétaires sans aucun taux d’intérêt ni usure, avec ou sans ordinateurs, un mélange des systèmes locaux Raiffeisen et de la banque Wir.
Il revient ici particulièrement sur les initiatives du Revenu de Base Inconditionnel et de la Monnaie Pleine qui devraient permettre aux citoyens de se réapproprier le bien public qu'est la monnaie.

L'emploi à tout prix ? Débat entre Bernard Stiegler et Bernard Friot pour l'Institut Européen du Salariat.


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07.03.2016

Dans le discours politique, l’emploi est devenu un impératif catégorique. Si les moyens pour parvenir au plein-emploi peuvent diverger, l’objectif de plein-emploi, lui, fait figure de bien commun dépassant tous les clivages politiques et sociaux.
Pourtant, la France n’a jamais été aussi loin du plein-emploi de tous et de chacun. D’un côté, le plein-emploi apparaît comme un objectif inconditionnel auquel on déclare s’attacher "à tout prix". De l’autre, la promesse d’un emploi à part entière – stable et à plein-temps – pour les 6 millions de chômeurs apparaît comme un horizon inatteignable.
On peut dès lors s’interroger sur le prix de l’emploi "à tout prix". Comment historiquement le plein-emploi est devenu l’impératif qu’il est aujourd’hui. Quel est le prix de cet objectif d’emploi ? Quels en sont les effets sur la condition de salarié en terme de qualité de l’emploi et de protection sociale ? Quels en sont les effets en termes économiques ? En matière de finances publiques ? Peut-on par ailleurs parler d’une industrie de l’emploi avec l’émergence de secteurs entiers voués à "vendre" de l’emploi ? Enfin, des alternatives au plein-emploi émergent-elles du débat public avec les revendications de réduction du temps de travail, de flexi-sécurité ou de déconnexion plus ou moins radicale du salaire, du travail et de l’emploi ?

Crise économique, solutions politiques ? Débat entre Paul Jorion et Bernard Friot à l'Université Citoyenne du Blanc-Mesnil.


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08.02.2013

Une crise économique résulte souvent de décisions politiques, alors pourquoi ne pas envisager des solutions de même nature ?
Pour en débattre avec le public, deux intervenants sont conviés : l’économiste-sociologue Bernard Friot et le l'universitaire économiste et anthropologue Paul Jorion.

Pourquoi parler du don ? Avec Alain Caillé pour Citéphilo à Roubaix.


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22.11.2014

Il devient de plus en plus urgent de surmonter la fragmentation existant entre les sciences sociales et la philosophie morale et politique. Et, pour cela, de dessiner les contours d'une  théorie sociale (Social Theory) générale.
En fait, il existe déjà une telle science sociale générale : c'est celle que forme ce qu'on peut appeler le modèle économique (utilitariste) général qui domine la pensée et le monde. On sait les problèmes, multiples, qu'il pose.
Pour le dépasser, il faut chercher du côté de l'anti-utilitarisme et du paradigme du don.