Entre crise et guerre : philosopher ? Avec Dominique Pagani à la Commune libre d'Aligre à Paris.


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2015

Plutôt qu’une reconstitution linéaire de l’histoire de la philosophie, l’intervention portera surtout sur ce qui, à la faveur de la crise en cours, fait surgir la spécificité de l’interrogation philosophique en général, via ses concepts les plus récurrents.
La référence aux auteurs servira à illustrer les problématiques ainsi dégagées, autant que leurs effets transversaux dans les champs concernés : du poétique au politique, en passant par le religieux ou le scientifique.

Julien Freund (1921-1993). Avec Rémi Soulié au Collège des Bernardins.


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03.05.2017

Ce philosophe paysan de l'Est français, admirateur de la pensée de Carl Schmitt et résistant pendant la deuxième guerre mondiale, redonna vie à la pensée de la finitude à travers l’aristotélisme alors que le marxisme imposait partout sa vulgate.
Il ne put en revanche résister à l'époque, qui l'ostracisa et le repoussa, seul, à ses confins. Il a néanmoins laissé des disciples ainsi qu'une œuvre immense et rayonnante.
Retour sur le parcours et la pensée de Julien Freund en compagnie de l'essayiste et critique littéraire Rémi Soulié.

Une évocation de Carl Schmitt. Avec Aristide Leucate et Alexandre Franco de Sa chez Alain de Benoist sur TV Libertés.


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07.2017

Une émission pour évoquer la personnalité du philosophe Carl Schmitt et étudier les aspects les plus essentiels de son oeuvre toujours très lue.
En effet, il se publie un ouvrage sur Carl Schmitt tous les dix jours à travers le monde !
Ce nouveau numéro des "Idées à l’endroit" nous permet d’explorer la pensée de ce brillant juriste, implacable philosophe du droit, théoricien rigoureux qui a forgé des outils de réflexion empruntés aussi bien à droite qu'à gauche.

La politique de Heidegger. Avec Peter Sloterdijk pour la Règle du jeu.


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23.01.2015

Heidegger, tout au long de son chemin de pensée, aura été entouré de "penseurs juifs", élèves ou collègues, interprètes ou critiques, adversaires ou héritiers : Husserl, Arendt, Marcuse, Jonas, Cassirer, Derrida, Freud, Lukacs, Levinas, Strauss, Anders, Buber, Celan, Adorno, Benjamin, Rosenzweig...
L'intervention de Peter Sloterdijk n’entend pas au premier chef statuer sur les rapports d'Heidegger et le judaïsme, ou sur Heidegger et l’antisémitisme ou même sur Heidegger et les Juifs. Il s’agit de considérer ou de reconsidérer le travail et la figure d’un des plus importants philosophes du XXe siècle et de s'interroger : en quoi et pourquoi le "judaïsme" demeure-t-il pour Heidegger de l’ordre d’une dette impensée ?
C'est en revenant sur le rapport que le penseur souabe entretenait à l'histoire que Peter Sloterdijk tente de comprendre l'aburdité de sa compromission politique avec le National-socialisme, que la publication récente des Cahiers noirs fait apparaître sous un jour encore plus cru.

Les fondements gnostiques du cartésianisme. Avec Etienne Couvert à Lyon.


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1991

Comme le rappelait récemment Alain Pascal sur Radio Courtoisie, "on est encore aujourd’hui dans les universités sur un mythe cartésien, le mythe de Descartes rationaliste, alors que Descartes était un illuminé".
Etienne Couvert met en lumière les fondements gnostiques de la pensée cartésienne en étudiant son parcours (particulièrement les conditions de création de ses écrits) et son oeuvre.

Penser le présent. Avec Francis Wolff à l'Ecole Normale Supérieure.


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29.05.2012

Francis Wolff s'intéresse au temps présent : est-il saisissable ? est-il réél ?
Il défend ici la thèse selon laquelle le présent serait, dans une perspective réaliste, un concept objectif.

Conférence donnée dans le cadre des "Lundis de la Philosophie".

Comment comprendre l'évolution des théories des relations internationales ? Avec Jérémie Cornut au Centre d'Études sur la Paix et la Sécurité Internationale.


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2013

La théorisation des relations internationales a toujours été problèmatique. Quelle est l'état actuel de la recherche ? Et quels en sont les enjeux ?
Jérémie Cornut nous introduit ces thématiques importantes pour comprendre les questions internationales.

Les grandes lignes de force de la pensée Gaullienne. Avec Roland Hureaux au Cercle Aristote.


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06.06.2016

A l'opposé de la célébration hagiographique, Roland Hureaux propose une vision renouvelée et moderne du gaullisme. Il en montre d'abord le fondement anthropologique : la conception que le général de Gaulle avait du fait national et des responsabilités du président, s'enracine dans une réalité à la fois multiséculaire et universelle : le principe de leadership.
L'humanité est composée d'entités organisées, héritées de l'histoire qu'il n'appartient à personne de refonder arbitrairement. Aujourd'hui, les Etats-nations sont et demeureront pour longtemps encore le groupe pertinent, n'en déplaise aux tenants des utopies supranationales. Ce qui ne veut pas dire repli sur soi-même ou guerre ; mais, au contraire, devoir de respect, reconnaissance mutuelle, coopération féconde.
A la tête de ces nations, se trouve un chef ou leader, héréditaire ou élu. Ce que les peuples attendent de lui s'inscrit dans les fondamentaux de la nature humaine : les défendre, assurer la paix, la cohésion, la prospérité, soutenir leurs intérêts matériels et spirituels, promouvoir leur rayonnement. Cela suppose que le chef demeure un homme libre, à la tête d'une entité souveraine et qu'il bénéficie du consentement populaire, dont la démocratie est la forme moderne.
Cette conception se situe dans la continuité d'une école de pensée trop méconnue en France : le libéralisme catholique dont Chateaubriand, référence intellectuelle fondamentale du général, fut la figure emblématique...
Elle se trouve à l'opposé de ce qui constitue le "mal du siècle", l'idéologie, forme de gouvernement pervertie, dont le principe n'est pas le service pragmatique des intérêts d'une communauté concrète, mais l'asservissement à une Idée supposée salvatrice, généralement simplificatrice et oppressive, souvent paravent d'une domination étrangère (la "Révolution nationale", le socialisme, la supranationalité).
Une conférence importante pour comprendre et revenir aux fondements de la Ve République.