Le sexe hypocrite à l'époque de la reine Victoria. Avec François Angelier sur France Inter.


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30.09.2013

1885. Le Royaume-Uni est toujours l'atelier du monde et pour plus longtemps encore, le banquier du monde : son empire couvre le quart du monde. Les classes dominantes attribuent la prospérité aux vertus respectables qu'incarnent la vieille reine Victoria et, à son exemple, les familles utiles. Mais l'habit de l'austérité et du travail, bien boutonné de haut en bas, menace souvent de craquer.
Depuis longtemps, il est dit que le pays repose sur une nation invisible d'esclaves blancs et qu'il faut écouter, enfin, le sanglot des enfants dans les ténèbres. La militante française Flora Tristan parlait de la prostitution des pauvres à Londres comme d'un fait si immense qu'il engloutissait déjà les enfants de 10 à 15 ans mais c'était en 1842, au début du règne de Victoria, et le message avait du mal à passer.
Cette fois, en 1885, la croissance est en berne, l'inquiétude grandit et le journalisme à sensation s'installe : tout est prêt, cette fois, pour que puisse commencer le scandale des "Pucelles à vendre" qui déclenchera la première des "marches blanches" de l'histoire et inspirera bien des écrivains, de Stevenson à Bernard Shaw.

Emission "La marche de l'histoire", animée par Jean Lebrun.

Confessions d'une escort girl : Lou répond aux questions de Stéphane Edouard.


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08.2016

Stéphane Édouard, sociologue, s’entretient avec Lou, 28 ans, qui a fait le choix de vendre son corps.
Y-a-t-il une différence entre l'escorting et la prostitution ? Comment devient-on escort, et pourquoi ? Quelles sont les demandes des clients ?
Auant de questions qui, en négatif, permettent de mieux comprendre la sociologie des rapports hommes-femmes.

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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04.2016

Pour ce Grand Entretien couvrant l'actualité politique et géopolitique de mars 2016, Pierre-Yves Rougeyron revient sur un grand nombre de sujets.

Politique intérieure :
 - Loi El Khomri
 - Mouvement "Nuit Debout"
 - Prostitution : pénalisation du client
 - Abandon de la réforme constitutionnelle de déchéance de nationalité
 - Carlos Tavares / Peugeot PSA
 - Nouveau plan d'armement de la Police française
 - Urvoas : la Justice "à bout de souffle"
 - Sarkozy et les affaires : quelle éthique politique ?
 - Macron en marche
 - Prélèvement de l'impôt à la source / ubérisation de la société
 - De Gaulle et la Participation

Politique extérieure :
 - Attentats de Bruxelles
 - Quel avenir pour la Belgique ?
 - Syrie : responsabilité de Bachar el-Assad dans la montée de Daesh
 - Attentat à Lahore
 - Non au référendum néerlandais
 - Varoufakis et l'austérité
 - Point sur le Brexit
 - Turquie / Erdogan
 - Création d'une "French-British Foundation"
 - Sommet sur la sécurité nucléaire
 - L'affaire des Panama Papers
 - Point sur les élections américaines

Economie :
 - L'Ecole autrichienne

Sorties littéraires :
 - BHL : L'esprit du Judaïsme
 - Onfray : Penser l'Islam
 - Sapir : Souveraineté, laïcité, démocratie

Le porno mis a nu. Avec Jean-Paul Brighelli, Iv Psalti et Catherine François à l'Université Libre de Bruxelles.


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20.03.2014

La pornographie aujourd'hui occupe une place importante au sein de notre société. Depuis la massification des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC), en particulier internet, elle a pris une ampleur incomparable à sa situation passée. Quelques statistiques pour en témoigner : d'après OnlineMBA, 12% des sites internet sont à caractère pornographique, 35% des téléchargements sont pornographiques et par ailleurs la pornographie sur internet génère 4,9 milliards de dollars.
La pornographie, devenue un phénomène social, économique et politique n'est donc plus un sujet que l'on peut éviter. Pour cette raison, ce débat est organisé dans l'espoir de mieux la comprendre.
Quel impact la pornographie a-t-elle sur la société et la vie sexuelle des individus ? Quel rapport avec l'économie et le marché en général ? Peut-on parler d'addiction à la pornographie ? Nos sociétés sont-elles hyper-sexualisées ou demeurent-elles encore pétries de tabous ? Le public de la pornographie est-il principalement masculin ? Et, surtout, peut-on imaginer une pornographie "féministe" ?