Lucien Goldmann : pour une théorie de la liberté. Avec Aymeric Monville à la Librairie Tropiques.


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02.02.2016

C'est en qualité d'éditeur qu'Aymeric Monville nous présente les deux ouvrages de Lucien Goldmann récemment réédités aux éditions Delga (Sciences humaines et philosophie, ainsi que Epistémologie et philosophie politique. Pour une théorie de la liberté).
Il s'agit avant tout, contre la censure de fait opérée par les bourdieusiens dans la prétendue gauche universitaire, de retrouver toutes les potentialités critiques d'une sociologie éclairée par les apports de la pensée dialectique, de Pascal à Marx, de Hegel à Lukács.
Saisissons cette occasion pour faire revivre le travail -aujourd'hui partiellement oublié- de Lucien Goldmann !

L'université post-moderne et les cultural studies. Avec Jean-Michel Da Pynchi à l'Université Réelle à Montpellier.


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26.06.2015

Jean-Michel Da Pynchi, professeur agrégé de philosophie, s'interroge sur l'état de l'institution universitaire à l'heure de la post-modernité : peut-on encore y enseigner quelque chose ?
Il explique en particulier comment, depuis les années 70, l'université s'est transformée : d'un lieu de centralisation du savoir, elle est devenue une entreprise libérale. C'est ainsi que les sciences sociales sont devenues le bastion des idéologies de la déconstruction, comme les fameuses "cultural studies" dont fait partie la théorie du genre.

Les intellectuels et les médias. Avec Jacques Bouveresse dans un entretien réalisé par Gilles L'Hôte.


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07.2006

Les politiques, publicitaires, experts, journalistes, philosophes et autres nous racontent des histoires à propos desquelles il est légitime de se demander si on doit les croire.
Doit-on croire que de passer de l’opposition à la majorité n’est qu’une mise à disposition des compétences ? Qu’il faut boire deux litres d’eau minérale par jour ? Que le marché du travail n’existe que pour permettre aux gens de se réaliser ? Que l’Amour gouverne le monde ? Que réduire l’impôt des riches va relancer la croissance ? Où est la vérité et quel poids lui reste-t-il ? Mais tenons-nous vraiment à la connaître ? Le faux et l’erreur ne seraient-ils pas plus importants pour nous que la vérité, à laquelle nous sommes censés tenir passionnément ? Nietzsche a même dit que la naissance d’une illusion a été une exigence de la vie.
Cependant… les dangers de l’illusion sont bien réels. Ces questions et bien d’autres du même genre sont traitées dans cet entretien avec Jacques Bouveresse.

Penser avec Bourdieu : le savant et le politique. Avec Jacques Bouveresse sur France Culture.


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22.03.2004

Bourdieu aurait sûrement dérangé un peu moins son époque s'il s'était contenté d'assumer le rôle qui est prévu pour les gens comme lui : celui de l'homme de science - détenteur d'un savoir qui était, dans son cas, énorme et parfois écrasant -, que la position d'exception qu'il occupe protège contre le contact avec les réalités et les modes de pensée "vulgaires". 
Mais il ne l'a justement pas voulu et il est curieux qu'on lui ait reproché, parce qu'il était un des intellectuels les plus prestigieux et, du point de vue social, les plus privilégiés de notre temps, d'avoir réussi à rester en même temps aussi proche des gens les plus ordinaires. 
C'est justement, en grande partie, à cause de leur réaction commune sur la façon dont la raison savante devrait traiter le "sens commun" et les "gens du commun" que Jacques Bouveresse et Pierre Bourdieu ont sympathisé spontanément depuis le début. 
Bourdieu a dit qu'il ne s'était "jamais vraiment senti justifié d'exister en tant qu'intellectuel". Et, à la différence de beaucoup d'autres, il n'a pas seulement essayé, mais également réussi à exister autrement....

Emission "Les chemins de la connaissance", animée par Jacques Munier.

La mort de l'école est-elle programmée ? Avec Alain de Benoist, Jean-Paul Brighelli, Paul-François Paoli et Alain Kimmel sur TV Libertés.


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04.2015

S'il y a bien un sujet sur lequel tout le monde semble aujourd'hui s'accorder, c'est l'état catastrophique de l'institution scolaire française. Pourtant, une fois ce constat dressé, les réflexions sur les origines du désastre et sur les solutions à y apporter divergent rapidement.
Le plateau réuni autour de la "crise de l'école" s'empare de ces questions et nous rappelle à quel point l'idée de transmission, pourtant si décriée, est importante.

Émission "Les idées à l'endroit" n°4, animée par Alain de Benoist

Entretiens d'un été. Avec Régis Debray sur France Culture.


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08.2009

En ce mois d'août 2009, Dominique Rousset a reçu Régis Debray pour une série d'entretiens sur France Culture.
Debray, avant de prendre la parole, la rend à celles et ceux qui l'ont inspiré, instruit ou contredit. Les plus pointus ou les mieux informés. Dans tous les camps et dans chaque champ.
Un demi-siècle en revue. De l'école au théâtre, des maquis sud-américains aux lambris élyséens, du souci religieux au plaisir littéraire. Ces amicales confrontations remettent à chaque étape les choses et les idées en place. En mariant rigueur et bonne humeur.

Néolibéralisme(s). Avec Serge Audier sur France Culture.


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03.03.2012

Pour beaucoup, le néo-libéralisme constitue le phénomène majeur de notre temps. C’est lui qui donnerait la clé de la crise économique et financière, des nouvelles formes de management, ou encore de la "privatisation du monde". Il est pourtant difficile d’y voir clair à travers cette notion. Le néo-libéralisme, est-ce le "laisser-faire" ou bien l’avènement d’un Etat fort au service de la concurrence ? S’agit-il d’un modèle hyper-individualiste et libertaire, ou bien d’un nouveau conservatisme normalisateur ?
Pour s’y retrouver, Serge Audier nous propose une généalogie internationale des idées néo-libérales depuis les années 1930, à travers ces moments que furent le Colloque Walter Lippmann (1938) et la Société du Mont Pèlerin (1947). Il montre comment la crise du libéralisme, après le krach de Wall Street, a entraîné des révisions et des réaffirmations doctrinales visant à sauver les idées libérales. Mais, loin de toute vision complotiste et linéaire, il soutient aussi que la redéfinition du libéralisme a fait l’objet de conflits féroces entre ceux que l’on appellera les "néolibéraux".
Sur cette base sont établies des distinctions historiques et conceptuelles entre des mouvements que l’on confond trop souvent : le conservatisme, le néoconservatisme, le libertarisme et le néolibéralisme.
Emission "La suite dans les idées".

Inégalités, humiliation, ressentiment. Avec Jean-Pierre Dupuy à l'ENS Paris.


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24.10.2005

Jean-Pierre Dupuy nous explique pourquoi, après avoir été l'un des principaux introducteur de John Rawls en France, il a rompu avec sa célèbre théorie de la justice.
En effet, les différents mécanismes sociaux servant à contenir les passions égalitaires ne font finalement que les déchaîner. Ainsi en est-il de la hiérarchie (Louis Dumont), de la démysthification (Pierre Bourdieu) et de la contingence (John Rawls) qui font toutes l'impasse sur la logique du mal absolu qu'est l'envie (l'amour-propre chez Rousseau).
C'est donc à un dépassement de l'idéologie victimaire que nous invite Jean-Pierre Dupuy, où les contextes faisant naître l'humiliation serait à combattre en premier lieu. Francis Wolff résume ensuite le propos de Jean-Pierre Dupuy et l'interroge sur les thèses qu'il avance.