Hommage à Michel Déon. Avec Rémi Soulié et Philippe d'Hugues sur Radio Courtoisie.


(0)
54 Vues
0 commentaire
06.02.2017

Pol Vandromme l'appelait le "nomade sédentaire". Car ce grand voyageur nous a donné le goût de la Grèce autant que de la France royale à laquelle il était resté fidèle. Ce lecteur subtil et fin incarnait à merveille l’idée la plus haute que l’on puisse se faire de la droite littéraire, par excellence buissonnière et légendaire.
Il avait de l’élégance et du style ; il était seul et entouré d’amis morts ou vivants ; il était libre voyageur et enraciné ; il se défiait des idées mais il aimait la vie vivante, celle que les paysages embellissent et que l’on accepte avec toutes ses contradictions sans jamais chercher à les dépasser.
Avec Morand, Chardonne, André Fraigneau, Nimier, Blondin, Jacques Laurent, François Sentein ou Michel Mohrt, il compte désormais parmi la phalange des singuliers, navigateurs hauturiers et mainteneurs, gardiens de la beauté des phrases.

Émission "Français mon beau souci", animée par Michel Mourlet.

Les intellectuels, la gauche et la collaboration. Avec Dominique Venner, Philippe Conrad, Philippe d'Hugues et Francis Bergeron sur Radio Courtoisie.


(0)
755 Vues
0 commentaire
03.01.2012

Pour tous ceux qui avaient des raisons de combattre la Collaboration, celle-ci fut détestable. Et de fait, ses aspects haïssables n’ont pas manqué. Pourtant, du côté français, mais aussi du côté allemand, des hommes d’honneur et de foi se sont engagés dans cette voie qu’ils croyaient juste et que l’histoire a condamnée. Le plus souvent, ils ont payé leurs illusions au prix fort. Non seulement ils y ont fréquemment perdu la vie, leur liberté et leur existence sociale, mais plus encore la possibilité de faire valoir leurs raisons.
Morts ou survivants, il leur fallait endurer une réprobation générale à l’égard d’un engagement réputé ignoble et devenu incompréhensible. L’interprétation imposée par la victoire de leurs adversaires triomphants était à la fois totale et totalitaire. En d’autres termes, l’histoire écrite par les vainqueurs impose un manichéisme absolu entre eux-mêmes qui sont associés au Bien, et les vaincus, devenus incarnation du Mal à tout jamais.
Il en est toujours ainsi après une guerre de religions. Et la Seconde Guerre mondiale fut une guerre de religions. Les vaincus perdirent d’un seul coup la possibilité d’être compris. Ce qui les avait justifiés quand ils portaient encore les armes, soudain s’est évanoui, remplacé par le verdict sans appel d’un procès jugé d’avance, où les inquisiteurs triomphants jouissaient du pouvoir de les transformer en d’indicibles criminels pour l’éternité ou presque.
Nous voici revenus au jugement manichéen que l’histoire inflige aux acteurs des années de l’Occupation. Mais n'oublions pas ce qu’il y a d’incertain dans le jugement historique. Autrement dit, quand un vaincu, devant les fusils qui vont le tuer, s’écrie : "L’Histoire jugera!", il se remonte le moral au prix d’une chimère. L’histoire n’est jamais un tribunal impartial. Elle est toujours écrite par les vainqueurs. Il arrive cependant qu’une défaite ultérieure des anciens vainqueurs, une défaite "historique", c’est-à-dire sans appel, accorde une revanche inattendue aux vaincus.

A propos de "Je suis partout". Avec Pierre Gillieth, Philippe d'Hugues et Francis Bergeron chez Emmanuel Ratier sur Radio Courtoisie.


(0)
1273 Vues
0 commentaire
07.03.2012

A l'occasion de la sortie de la première anthologie de l'hebdomadaire "Je suis partout", les invités en profitent pour retracer l'histoire du journal le plus important de la collaboration, qui vit passer quelques unes des plumes les plus aiguisées des lettres françaises.
La dernière partie de l'émission explore le parcours de Maurice Bardèche qui, après l'exécution de son beau-frère Robert Brasillach, se fit un honneur de prolonger son travail politique.

Le cinéma sous l'occupation. Avec Pascal-Manuel Heu et Philippe d'Hugues chez Emmanuel Ratier sur Radio Courtoisie.


(0)
773 Vues
0 commentaire
13.01.2010

Evocation de la période de l'occupation et de la collaboration dans l'histoire du cinéma français. Cette période complexe a vu naître maintes personnalités de haut rang, actives dans le milieu culturel.
La figure de Lucien Rebatet, critique de cinéma influent de l'époque, est longuement racontée.

Je suis partout ! Une anthologie événement. Avec Pierre Gillieth et Philippe d'Hugues sur Méridien Zéro.


(0)
603 Vues
0 commentaire
06.05.2012

Rencontre autour de l'anthologie de "Je suis partout" (1932-1944), le célèbre hebdomadaire de l'avant-guerre et de l'occupation.
Une série impréssionnante de plumes célèbres : Robert Brasillach, Lucien Rebatet, Pierre-Antoine Cousteau, Céline, Henry de Montherlant, Jacques Perret, Thierry Maulnier, Lucien Combelle, Jean Azéma et bien d'autres y sont présents.
Emission présentée par Eugène Krampon, Gérard Vaudan et Wilsdorf.