Génération Treillis : la jeunesse et son armée. Avec Véronique Bouzou au Cercle Aristote.


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11.09.2017

Attentats, délinquance, sentiment d’insécurité : jamais la demande d’autorité n’a été aussi forte ! L’armée est même devenue tendance : des généraux prennent la plume, les campagnes de recrutement de la grande muette font carton plein et tous les politiques prônent dans leur programme respectif la restauration du service militaire quand ce n’est pas du port de l’uniforme à l’école.
Et pour cause : l’armée constitue aujourd’hui le rempart le plus efficace pour sauver une jeunesse en perdition guettée par le chômage, menacée de décérébration et pire encore, tentée par l’aventure mortifère djihadiste. Apprendre aux enfants, adolescents et jeunes adultes à obéir pour faire d’eux des citoyens éclairés et épris de liberté. Voilà ce que l’armée, employée à bon escient et de façon transitoire, pourrait offrir à notre jeunesse... Aux grands maux les grands remèdes !
Encore faudrait-il octroyer à nos militaires la possibilité et les moyens d’opérer sur des terrains dépassant largement le champ de leurs interventions traditionnelles. L’ordre de mission assigné à l’armée ne profiterait pas seulement à la jeunesse, mais également à tous les Français : lutte contre l’insécurité, relance économique, renforcement de la cohésion nationale et réaffirmation de la place de la France en Europe et dans le monde. Le moment est venu de s’engager...

Maurras, un portrait. Avec Rémi Soulié et Olivier François sur Méridien Zéro.


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10.03.2017

Méridien Zéro nous propose de revenir sur une figure majeure de la mouvance nationale, tant par ses qualités indéniables que par ses limites. Il n’est pas question de proposer une simple biographie de Maurras (1868-1952) mais d’approfondir certains aspects de celui qui fut pendant des décennies -cas extrêmement rare- à la fois un écrivain, un poète, un théoricien, un chef d’école et l’animateur d’un mouvement politique dont l’influence s’est révélée remarquablement durable.

Une émission animée par Wilsdorf et Jean-Louis Roumégace.

Le bien commun est-il encore possible ou les ambiguités de la souveraineté. Avec Guilhem Golfin au Cercle de l'Aréopage.


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19.06.2017

Brexit, élection de Donald Trump ou encore dysfonctionnements de l’Europe et de la mondialisation : le principe de souveraineté, ou son absence, sont régulièrement pointés comme la raison majeure du désordre politique qui frappe les sociétés occidentales. Mais qui a pris un instant pour s’interroger sérieusement sur ce présupposé ?
Loin du simplisme des populismes de tous bords et de l’angélisme européiste, Guilhem Golfin revisite les grands penseurs de la politique et de la souveraineté et démontre qu’aucun des raisonnements avancés aujourd’hui ne tient compte des leçons élémentaires de l’histoire. Car il ne saurait y avoir de souveraineté sans autorité.
Une réflexion brillante et éclairante sur notre crise.

La question du royalisme : débat entre Michel Drac, Teddyboy RSA, Demos Kratos et Ernesto Deupoinzero.


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18.06.2017

Alors que les limites de la démocratie libérale -en réalité un gouvernement représentatif- sont de plus en plus voyantes, la réflexion sur les régimes alternatifs se fait de plus en plus pressante.
Et quel autre régime, en France, serait envisageable ? Le royalisme, par l'entremise des "40 rois qui ont fait la France", a laissé une empreinte que la République n'a jamais réussi à effacer.
En quoi consiste-donc ce régime politique ? Le royalisme est-il envisageable dans un avenir proche ? Quelles sont ses forces et ses faiblesses ?

Le socialisme de Charles Péguy. Avec Camille Riquier pour la Société Louise Michel au Lieu-dit à Paris.


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04.12.2013

L'ambition de cette conférence est de fournir à la philosophie de Péguy l' "appareil" capable de manifester le plus fidèlement possible le "profond ordre intérieur" qui tient ensemble la multitude de textes qui a jailli génialement de sa plume.
Loin de pointer les contradiction d'un homme, il s'agit alors de suivre la continuité et la cohérence d'un chemin, par-delà toutes les ruptures apparentes, qui se déroule selon un drame chrétien : l'état d'innocence, d'abord, la pureté de son combat socialiste et une jeunesse saisie par l'événement de l'Affaire Dreyfus et tenue par la venue imminente de la cité harmonieuse ; la chute, ensuite, avec l'histoire de la décomposition du dreyfusisme et l'enfer du monde moderne ; le salut, enfin, avec le retour de la foi catholique et les nouvelles ressources que lui prodigue la vertu d'espérance.

Du temps fléché au retour du temps cyclique. Avec Chantal Delsol au Collège des Bernardins.


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2010

Chantal Delsol se penche dans une première partie sur le lien entre temps et progrès, où comment l'adoption par la civilisation occidentale du temps fléché a développé l'idée de progrès, c'est-à-dire une idée d'amélioration du monde humain.
Dans la seconde partie, il s'agit d'explorer la théorie des catastrophes : puisque le progrès s’efface, l'Histoire redevient une succession d'ordre et de chaos, la vision du temps fléché laissant la place à un retour au temps cyclique.

Cet enregistrement est la combinaison de deux conférences prononcées les 07 avril et 05 mai 2010.

Théories biologiques et philosophie de la biologie. Avec Henri Atlan à la Maison des Sciences de l'Homme.


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15.07.2002

C'est au cours de ses premiers travaux de recherche portant sur le vieillissement et son mécanisme de désorganisation qu'Henri Atlan s’intéresse à la notion d’organisation et aux facteurs d’organisation et de développement. Il développe alors une espèce de formalisme qui permet de comprendre comment se fait la création de diversité, de complexité à partir d'événements aléatoires, de perturbation sur des systèmes organisés, sous certaines conditions. Là où l'on pense alors que des perturbations aléatoires ne peuvent avoir qu’un effet négatif, de destruction de toute l'organisation, il est possible de montrer que dans certaines conditions, les facteurs de perturbation ou "bruit" peuvent favoriser l'émergence de nouvelles formes d'organisations, de formes d'auto-organisation.
Dès que le code génétique est déchiffré, ces considérations n'ont plus d'importance dans la communauté des biologistes. S'impose alors la métaphore du "programme génétique", c’est-à-dire le parallèle, par raisonnement analogique, entre la structure de l'ADN et un programme d'ordinateur.
Or, Henri Atlan affirme que les organismes vivants ne peuvent pas être réduits à la structure des gènes et remet en cause le tout-génétique. Tout n'est pas écrit dans les gènes sans pour autant dire qu'il n’y a pas de déterminisme biologique. Il existe d'autres déterminismes - mécaniques, physico-chimiques et biologiques - qui ne sont pas génétiques. Pour comprendre le fonctionnement des gènes, il faut s'intéresser à leur organisation, au sens d'une organisation complexe. D'où un renouveau de l'interrogation de recherche de techniques de modélisation pour essayer de maîtriser d'une certaine façon la bio-complexité.
Henri Atlan mentionne également la place de la philosophie dans sa réflexion scientifique, particulièrement celle de Spinoza et l'importance du spinozisme actualisé et parle des activités du Comité consultatif national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé.

Fascisme italien, nationalisme intégral : entre malentendus et confusions. Avec Charles Horace au Cercle Jean-Baptiste Lynch à Bordeaux.


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03.03.2016

Cette conférence invite à réfléchir aux principales distinctions entre deux pensées politiques : fascisme italien d'un côté, nationalisme intégral français de l'autre. Quel regard portait Charles Maurras sur l'expérience politique italienne enclenchée par Benito Mussolini ?

Minutage des questions :
 1:12:15 - Aujourd'hui, existe-t-il une différence entre néo-fascisme et le fascisme mussolinien ?
 1:14:29 - Pourquoi certaines personnes se définissent-elles comme "fascistes romantiques" ?
 1:16:18 - Est-ce qu'en poussant le vice, nous pouvons dire que la République est plus proche du fascisme que le nationalisme intégral ?
 1:20:13 - La systématisation du métissage rentre-t-elle dans la déconstruction de l'identité ?
 1:22:03 - Aujourd'hui, l'utilisation du terme "raciste" n'est-elle pas contre-productive ? Ce mot n'est-il pas trop souvent utilisé au point de perdre son sens ?