Le bouleversement de Luther. Avec Alain Pascal au Cercle de l'Aréopage.


(0)
82 Vues
0 commentaire
02.10.2017

La Réforme de Luther, une vraie réforme ? Non, une révolution qui est la conséquence de la Renaissance et donc un produit de la gnose et de la Kabbale.
La Renaissance étant une imposture, sa fille, la Réforme, est une régression religieuse, mais aussi une révolution politique. Car, au-delà d’un bouleversement du dogme de l’Église et des Sacrements, Luther est responsable du premier nationalisme révolutionnaire, le nationalisme allemand qui s’attaque à l’Empire de Charles Quint.
En inscrivant la Réforme dans la suite de la Kabbale, Alain Pascal ouvre une brèche sur le politiquement correct concernant le nationalisme allemand, mais aussi sur le religieusement correct car il décrit le protestantisme comme un nouvel instrument des initiés contre l’Occident chrétien.
C’est évidemment l’histoire secrète du XVIe siècle sur laquelle on revient, l’initiation des principaux Humanistes et "réformateurs" à l’ "illumination" kabbalistique, véritable raison de leur complicité dans la Guerre des gnoses contre la tradition chrétienne.
Alain Pascal dénonce leur attaque commune contre l’Église et énumère les crimes commis par les protestants sur les catholiques pendant tout le siècle, en procédant à une véritable révision de l’histoire des guerres de Religion, qu’il ne limite pas à la France puisqu’elles commencent en Allemagne avec la Réforme de 1520.

D'ou viennent les droits de l'homme ? Le cas Francisco de Vitoria. Avec Blandine Kriegel et Gaëlle Demelemestre pour la Règle du jeu.


(0)
426 Vues
0 commentaire
26.01.2014

Le dominicain espagnol Francisco de Vitoria (1486-1546) fut le précurseur du droit international et l'ardent défenseur des populations amérindiennes face aux conquérants espagnols. Face a une représentation exclusivement volontariste de la loi, Vitoria tente une interprétation moderne de la pensée thomasienne et une méditation de ce qu’elle apporte pour affronter les nouveaux problèmes émergeant au début du XVIe siècle.
À l'occasion de la traduction inédite du cours qu’il a prononcé pendant l'année 1533-1534, consacré à un commentaire du "Traité des Lois" contenu dans la "Somme théologique" de Thomas d'Aquin, Gaëlle Demelemestre et Blandine Kriegel nous invitent à réfléchir sur l'origine des "droits de l'homme", enracinés dans une philosophie politique et un contexte bien particuliers.

Voltaire et l'anthropologie des Lumières. Avec Xavier Martin et Philippe Pichot-Bravard sur Radio Courtoisie.


(0)
678 Vues
0 commentaire
31.05.2015

Un mérite essentiel de l'esprit des Lumières ? Avoir promu et fortifié la haute idée d'une unité du genre humain. Tous les traités, tous les manuels, tous ceux qui forgent l'opinion en réitèrent l'affirmation avec un tel ensemble et un tel enthousiasme, qu'il est probable qu'ils y croient. 
Étrange phénomène : la réalité est très différente. L'esprit de libre examen, dont également sont crédités avec ferveur les "philosophes" ceux-ci l'ont appliqué, parmi d'autres objets de quelque conséquence, à la notion même de l'humanité, qu'ils en sont venus à nier comme essence au nom du progrès. Il en résulte, sous leur plume, au moins à titre de tendance très appuyée, une dilution du genre humain dans l'animalité, dilution d'autant plus séduisante à leurs yeux qu'elle bat en brèche, comme dépassée scientifiquement, la conception biblique de l'homme.
Les retombées n'en sont pas minces. L'humanité, dans le propos des "philosophes" devient friable. Lorsque ceux-ci vont jusqu'au bout des conséquences de leurs principes, des éboulements s'en suivent, qui sont spectaculaires : ce sont des pans entiers de la famille humaine qui se trouvent dissociés de l'humanité pleine, qui sont "bestialisés" ou sous-humanisés, ou exposés à l'être. Vont en faire les frais des minorités. très majoritaires : les ethnies exotiques, le sexe féminin, le peuple en général.
Voltaire étant bien évidemment à la pointe de cette vision appauvrie du genre humain...

L'illusion libérale. Avec Alain de Benoist chez Dextra.


(0)
647 Vues
0 commentaire
07.11.2014

Il est difficile de définir le libéralisme, car on ne peut pas rattacher cette idéologie à un auteur unique. Elle est le fruit d’une longue construction théorique. En son essence, le libéralisme pose l’individu et ses libertés au centre du monde, et l’individu comme être antérieur à la société. La déclinaison économique de cette anthropologie est l’homo œconomicus, dont le but est de maximiser son intérêt bien compris.
Une conférence qui nous permet de saisir à quel point la conception libérale de l'homme règne aujourd'hui en maître dans le royaume des idées.

Le libéralisme : principes et critiques. Avec Alain de Benoist pour le cercle Henri Lagrange.


(0)
795 Vues
0 commentaire
05.2014

Alain de Benoist revient sur la généalogie du libéralisme, une idéologie qui se forme au XVIIIe siècle mais qui tire sa substance du nominalisme.
Un entretien passionnant et très pédagogique.

Le droit et les droits de l'homme. Avec Arnaud de Lassus à Saint-Nicolas-du-Chardonnet.


(0)
414 Vues
0 commentaire
05.12.2012

Une réflexion sur la pensée juridique moderne, articulée autour de la notion des "droits de l'homme", et sa critique d'un point de vue catholique traditionnaliste, à l'aide de la pensée réaliste aristotélicienne et thomiste.

Jacques Chancel s'entretient avec Renaud Camus sur France Inter.


(0)
570 Vues
0 commentaire
26.01.2003

Emission "Figure de proue".