Les voleurs d'énergie. Avec Aurélien Bernier sur Radio Gatine.


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12.2018

Chauffage, éclairage, mobilité, alimentation, production de biens et de services... l'énergie est à chaque instant au cœur des activités humaines. Le contrôle de sa production, de sa diffusion et de sa distribution est hautement stratégique. Source de conflits, voire de guerres, l'exploitation et la consommation énergétique sont très inégalitaires, accentuent les déséquilibres entre nations riches et pauvres et entraînent des risques majeurs pour l'homme et son environnement.
Privée à l'origine, l'énergie devint largement publique au cours du XXe siècle. La France ne fut pas le seul pays à nationaliser l'énergie ; un mouvement quasi-mondial s'est développé pour mettre fin aux abus scandaleux des grands groupes privés. Aujourd’hui, le privé veut reprendre ce qui lui appartenait et par tous les moyens : saccage d'entreprises nationales publiques, adoption de directives ultralibérales par l'Union européenne, ouvertures à la concurrence forcées pour les pays du Sud...
Comme pour le transport ferroviaire, l'eau ou les déchets, la santé ou l'éducation, il s'agit de transférer aux grandes firmes privées une activité très rentable, niant aux citoyens tout droit de regard sur cette industrie qui les concerne dans leur quotidien et leur devenir.
Contre cette offensive, Aurélien Bernier nous rappelle l'histoire de la propriété des énergies et des systèmes mis en place pour les exploiter et nous propose une réflexion originale pour reconstruire un service public des énergies qui réponde aux enjeux sociaux et environnementaux de notre époque.

Émission "Les fans de radis", animée par Olivier Degorce.

Inventer un contre-modèle à la mondialisation. Avec Aurélien Bernier pour Atterrissage.


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05.2018

Aurélien Bernier, auteur du récent La démondialisation ou le chaos, nous parle de la possibilité de refonder l'ordre économique mondial sur des bases coopératives.

 - 0'01'56 : des OGMs aux relations internationales, le parcours d'un militant politique
 - 0'11'36 : pourquoi les partis politiques, syndicats, mouvements associatifs écologistes sont actuellement dans une impasse
 - 0'15'42 : ce que "démondialiser" veut dire
 - 0'20'13 : les ruptures politiques et économiques incontournables pour résoudre les crises écologiques et sociales actuelles
 - 0'31'11 : le levier des nationalisations : ses objectifs et les conditions de son exercice
 - 0'39'26 : ce que "coopérer" veut dire
 - 0'50'13 : pourquoi un pays du Nord comme la France aurait intérêt à coopérer avec des pays du Sud
 - 0'57'07 : les liens entre "coopération" et "relocalisations"
 - 1'10'55 : est-ce utile de décroître si les autres ne le font pas ?
 - 1'24'23 : l'évolution de la gauche radicale sur les questions internationales et son manque de clarté
 - 1'29'58 : gauche radicale et "anti-productivisme"
 - 1'32'31 : petit coup de gueule sur une génération de militants qui ne lit plus assez

Une émission animée par Damien Detcherry.

Le cauchemar des années 80. Avec François Cusset, Frédéric Lordon et Serge Halimi chez Daniel Mermet sur France Inter.


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04.2007

Les années 1980 évoquent quelques images rutilantes : les années fric et l'entrepreneur héros, les années strass et leurs stars kitsch, Le Pen et "Touche pas à mon pote !", Jack Lang et la Fête de la musique, Jacques Séguéla et sa "génération Mitterrand", Bernard Tapie et les Restos du cœur, le Minitel et les pin's, le cynisme des ex-gauchistes parvenus au pouvoir et la bien-pensance du charity business...
Que reste-t-il de cette décennie, qui est d'abord celle d'un affaissement général et du grand renoncement ? Pourquoi apparaît-elle à ceux qui l'ont vécue comme un cauchemar intellectuel et politique ? Dans quelle mesure les années 1980 permettent-elles de comprendre la France d'aujourd'hui ?
Cette série d'émission, en compagnie de François Cusset, Frédéric Lordon et Serge Halimi, montre que cette décennie signe avant tout la disparition de tout sens critique : des "experts" se mettent à professer le marché comme fin de la politique ; des "intellectuels" médiatiques discourent en chœur sur la fin des idéologies et délivrent des sermons simplistes sur le "mal" et le "sens de la vie". On a ainsi vu triompher une idéologie réactionnaire d'un genre nouveau. La télévision, devenue le cœur de l'espace public, a commencé à diffuser le bavardage publicitaire qui lui tient lieu de vision du monde.
Derrière le basculement des années 1980, et tout ce qu'elles nous ont légué, on trouve des intellectuels d'État et des idéologues télévisuels, quelques moralistes de plume et sociologues de la pub.
C'est sous ces crânes, dans ces écrits, au fil de ces discours aux sources variées, des tubes aux essais, des romans aux slogans, que l'on part traquer la vérité de cette décennie terrible.

La crise : une solution possible ? Avec Frédéric Lordon pour Marianne.


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11.2009

L'économiste hétérodoxe Frédéric Lordon présente les solutions qu'il a imaginées pour résorber la crise économique et le poids de la dette, passé des institutions financières aux états nationaux.

Nationaliser le secteur bancaire. Avec Frédéric Lordon à Arrêt sur Image.


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14.05.2010

Comment les pays de la zone euro ont-ils géré la crise d'automne 2008 ? Quelle est la part de responsabilité du secteur bancaire ? Comment éviter qu'une telle débacle ne se reproduise ?
Une seule solutinon : la nationalisation !

Revive la République : la question de la nation, des nationalisations et du déni de démocratie. Avec Denis Collin sur Radio Aligre.


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08.11.2005

L'idée républicaine reste une idée neuve.
Après des décennies de détours utopiques ou à l'inverse d'asservissement aux supposées lois de l'économie, nous sommes loin d'en avoir épuisé ou même deviné tout le potentiel.
Elle seule permet de redéfinir un idéal libérateur pour notre époque. Des citoyens libres dans une république émancipée : voici les linéaments d'un programme social-républicain.
Emission "Des sous et des hommes".