Le Roi tué par un cochon. Avec Michel Pastoureau sur la RTS.


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23.10.2015

En 1131, le prince Philippe, fils aîné du roi Louis VI le Gros, fait une chute de cheval mortelle, à cause d'un cochon.
Cet événement permet de comprendre la portée symbolique du porc dans l'Europe chrétienne de l'époque.
Pilier de l'alimentation et des débuts de la médecine, il est aussi le symbole d'un grand nombre de péchés : saleté, goinfrerie, stupidité, etc.

Emission "Le grand entretien", animée par Anik Schuin.

Religion et Histoire. Avec Damien Viguier et Youssef Hindi chez E&R à Ferney-Voltaire.


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28.01.2017

À l'heure où le fanatisme se répand dans certaines variétés eschatologiques du monothéisme (du judaïsme à l'islam, en passant par les sectes protestantes évangéliques), il devient urgent de réfléchir aux question des rapports de la religion et de la politique.
Deux intervenants vont s'y atteler avec une première intervention de Damien Viguier sur la question religieuse sous l'angle de l'histoire du droit et de la théologie politique, suivie dans un deuxième temps par Youssef Hindi dont les propos portent sur l'histoire politico-religieuse de l'Europe en général, et de la France en particulier.

Le Sang du Père : un meurtre au service du libéralisme. Avec Sylvain Durain et Charles Robin à Reims.


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31.10.2015

Un sujet fondamental est ici abordé par le réalisateur Sylvain Durain et le professeur de philosophie Charles Robin : l'évolution et la mort de la figure du Père à travers les époques et sa destitution contemporaine.
Cette disparition peut se percevoir sur tous les plans, qu'ils soient historique, sociologique, philosophique, spirituel ou encore artistique.
Mais l'effacement de cette figure tutélaire, qui fait les affaires de la (dis)société libérale, aurait-elle été voulue et orchestrée ?

Fascisme italien, nationalisme intégral : entre malentendus et confusions. Avec Charles Horace au Cercle Jean-Baptiste Lynch à Bordeaux.


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03.03.2016

Cette conférence invite à réfléchir aux principales distinctions entre deux pensées politiques : fascisme italien d'un côté, nationalisme intégral français de l'autre. Quel regard portait Charles Maurras sur l'expérience politique italienne enclenchée par Benito Mussolini ?

Minutage des questions :
 1:12:15 - Aujourd'hui, existe-t-il une différence entre néo-fascisme et le fascisme mussolinien ?
 1:14:29 - Pourquoi certaines personnes se définissent-elles comme "fascistes romantiques" ?
 1:16:18 - Est-ce qu'en poussant le vice, nous pouvons dire que la République est plus proche du fascisme que le nationalisme intégral ?
 1:20:13 - La systématisation du métissage rentre-t-elle dans la déconstruction de l'identité ?
 1:22:03 - Aujourd'hui, l'utilisation du terme "raciste" n'est-elle pas contre-productive ? Ce mot n'est-il pas trop souvent utilisé au point de perdre son sens ?

Les Cahiers du Cercle Proudhon et la trajectoire d'Edouard Berth. Avec Alain de Benoist sur Radio Courtoisie.


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27.09.2007

Alain de Benoist revient sur le processus de création des Cahiers du Cercle Proudhon durant les années 1912-1913, créés par des militants venant du nationalisme et du syndicalisme et se revendiquant à la fois de Sorel, de Proudhon et d'un Maurras qui n'avait pas encore rejoint les rangs de la réaction. Cet épisode étant un exemple type du nationalisme-révolutionnaire du début du siècle.
La trajectoire d'Edouard Berth, contributeur essentiel des Cahiers et incarnation du révolutionnaire conservateur, est également évoquée à la faveur de la réédition de son célèbre ouvrage Les Méfaits des Intellectuels.

La Révolution française et les révolutions. Avec Jean-Marc Berthoud à Aix-en-Provence.


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08.10.1988

Une vision chrétienne réformée et théologique des révolutions modernes, vues comme un rejet violent des lois régulatrices divines de l'ordre du gouvernement des sociétés humaines.
Conférence donnée au colloque "Esprit révolutionnaire et foi chrétienne" à la Faculté libre de théologie réformée d'Aix-en-Provence, les 7, 8 et 9 octobre 1988.

Remarque : la qualité audio du document n'est pas optimale.

Évola ou Maurras ? Avec Stéphane Blanchonnet pour l'Action Française à Lyon.


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02.12.2014

La comparaison des personnes et des oeuvres de Charles Maurras et de Julius Évola peut s'avérer féconde.
En quoi peut-on les rapprocher, et au contraire, quelles sont leurs différences irréductibles ?

Disraeli et l'Angleterre du XIXe. Avec James Mc Cearney chez Philippe Conrad sur Radio Courtoisie.


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15.07.2014

Benjamin Disraeli (1804-1881), deux fois Premier ministre du Royaume-Uni, ne fit pas seulement figure de grand rassembleur de la nation anglaise en ouvrant les portes du conservatisme, longtemps chasse gardée des vieilles familles, à un électorat toujours plus large grâce au célèbre Reform Act de 1867. Il sut convaincre le pays tout entier, la reine en tête, que le jeu politique était un sport plus intense que les courses de chevaux, le hunting ou le cricket.
Il dut le succès de sa mission non pas aux qualités qu'elle requiert habituellement mais à une série de défauts tous plus admirables les uns que les autres. Né juif, sans fortune personnelle ni propriété terrienne, il s'était également bien gardé de décrocher un diplôme dans les incontournables public schools où se recrutaient les futurs membres du Parlement. Ses frasques de jeunesse, entachées de byronisme caractérisé, devaient le poursuivre pendant de longues années d'un parfum de scandale. Il embrassa par trois fois les graves fonctions de l'Échiquier (Finances publiques) alors que la prison pour dettes, fruit d'une imprévoyance toute dickensienne, le guettait dans l'ombre. Les démonstrations de mauvaise foi qu'il prononça à la Chambre des communes atteignirent parfois au sublime.
Renverseur farouche de majorités, il reprenait volontiers à des adversaires aussi affirmés que Peel ou Gladstone leurs propres idées. Ses disputes avec la reine Victoria, dont il contribua à rétablir le prestige, rappelaient ses propres empoignades conjugales.
Il en remontra à Bismarck, lors de la crise des Balkans qui devait se résoudre par le Congrès de Berlin de juin 1878, sans savoir que l'armée britannique n'avait pas les moyens d'une réponse militaire. Bref, son culot légendaire suffit à transmettre à la nation tout entière une envie de gagner que rien ne devait plus décourager...