Le libéralisme, astre mort ? Avec Pierre-Yves Rougeyron au Cercle Aristote.


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14.12.2015

Aujourd'hui, que reste-il du libéralisme ? Que devons-nous attendre de l'épuisement de la pensée libérale, qui fut celle de l'une des grandes familles de philosophie politique ?
C'est la vaste question que traite ici Pierre-Yves Rougeyron, d'abord en tant qu'historien des idées, puis comme patriote français ayant à coeur le destin de sa communauté politique.

Actualité économique et financière. Avec Michel Drac pour E&R Reims.


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23.05.2015

Index chronologique de la partie 1 :
 - 00mn00 : Sommes-nous sortis de la crise de 2008 ?
 - 07mn05 : Quels sont les impacts économiques de la récente chute du cours du pétrole ?
 - 14mn20 : Pouvons-nous prédire un krach obligataire à venir prochainement ?
 - 18mn35 : Dans la situation financière actuelle, où placer son argent ? L’or et l’argent sont-ils de bonnes options ?
 - 25mn00 : Pensez-vous que la Grèce va prochainement sortir de la zone euro et la faire exploser ?

Partie 2 :
 - 00mn00 : La Chine peut-elle amener le yuan à remplacer le dollar ?
 - 03mn15 : Une révolution énergétique relancerait-elle l’économie ? Le nucléaire au thorium est-il prometteur en ce sens ?
 - 09mn05 : Concernant le concept de BAD (Base autonome durable), quel est votre objectif ? Quel bilan en faites-vous aujourd’hui ?
 - 13mn00 : Selon votre expérience, quels sont les schémas de BAD qui fonctionnent et ceux qui ne fonctionnent pas ?
 - 18mn25 : Quelles sont vos impressions sur le dernier livre d’Emmanuel Todd, Qui est Charlie ?

Partie 3 :
 - 00mn00 : Pouvez-vous détailler ce qui nous a amenés à cette crise de la dette ?

Débat sur la révolution monétaire. Avec Etienne Chouard, Stéphane Laborde et Jean-Baptiste Bersac au Cercle des Volontaires.


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2014

En cette période troublée où le modèle économique du capitalisme n’est plus pertinent pour répondre aux attentes de demain, il est temps de proposer une alternative.
Redéfinir le modèle de la monnaie, s’en détacher et mieux comprendre notre dépendance à celle-ci est aujourd’hui une nécessité de la plus haute importance. Ce travail est d'ailleurs facilité grâce à l'arrivée d'internet, du partage des connaissances et de la naissance de monnaies virtuelles (type Bitcoin).
Pour ce faire, une table ronde animée par Romain du 4ème Singe, réunit et donne la parole à trois intervenants aux réflexions neuves sur le sujet.

Le nouveau gouvernement du monde. Avec Georges Corm aux Chroniques de la Vieille Europe sur Radio Courtoisie.


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17.11.2010

Alors que la crise de 2007-2009 a révélé à tous les méfaits de la mondialisation et de la spéculation financière, rien ne change, malgré les dénonciations qui se multiplient de tous bords depuis des années.
Pour comprendre les racines de cette inertie mortifère des décideurs économiques et politiques mondiaux, Georges Corm explore les mécanismes permettant la reproduction de cette "civilisation des affaires en déclin". Il analyse les sources intellectuelles de ce pouvoir mondialisé : le néolibéralisme se nourrit d’un idéalisme simpliste, mysticisme virulent qui rappelle l’esprit doctrinaire du socialisme "scientifique".
Cette économie-fiction néolibérale, décalque inversé de l’économie-fiction marxiste, a envahi les cours de millions d’étudiants en économie et gestion, futurs cadres militants du pouvoir mondialisé.
S’appuyant notamment sur son expérience de consultant international, Georges Corm propose également une analyse mordante de la structure et du fonctionnement de ce pouvoir et de ses horizons culturels. Et, donc, de sa capacité à bloquer les changements, mais aussi de ses failles, que devraient exploiter les mouvements "antisystémiques", dont il évalue les alternatives qu’ils proposent au fonctionnement pervers de l’économie globalisée.
Il plaide ici pour une "démondialisation" raisonnée des esprits et des systèmes économiques dans un monde ouvert, pour une économie solidaire et humaine par le rétablissement des cohérences spatiales, la fin des dogmatismes et la réhabilitation des valeurs d’éthique et d’équité dans l’enseignement de l’économie.

La crise du dollar et le nouveau système monétaire international. Avec Norman Palma au Cercle Aristote.


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08.04.2013

On entend souvent dire aujourd'hui que la crise économique et financière qui déferle actuellement sur le monde n'était pas prévisible. Rien n'est plus faux.
À l'origine de la crise, il y a un Système Monétaire International profondément déréglé par le régime de l'étalon-dollar. Depuis plusieurs décennies, des esprits avertis avaient prévenu des effets dévastateurs qu'aurait nécessairement la politique d'émission de plus en plus déraisonnable de la Réserve Fédérale américaine sur l'économie mondiale.
Il se produit aujourd'hui ce qui arrive toujours en régime de papier-monnaie : après l'euphorie de la multiplication sans limite du crédit vient le krach. C'est ainsi que le billet vert tend vers sa dépréciation absolue. Même si tout est fait pour en retarder l'échéance, nous n'échapperons pas à l'effondrement du dollar et des monnaies qui se sont imprudemment solidarisées avec lui.

La Tiers-Mondialisation de la planète. Avec Bernard Conte à la Librairie Mollat.


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11.05.2010

La Tiers-Mondialisation de la planète, c'est le laminage des classes moyennes et la polarisation riches-pauvres de l'ensemble des sociétés, les ramenant toutes à l'état du Tiers-monde d'avant les "miracles".
Bernard Conte analyse le caractère universel de cette transformation sociale comme résultat des politiques économiques néolibérales mises en œuvre depuis le milieu des années 1970. Le libéralisme régulé des "Trente Glorieuses" fonctionnait sur la base redistributive du compromis fordiste au Nord et du clientélisme nationaliste au Sud. Puis la crise des années 1970 et l'implosion du bloc soviétique changèrent la donne et le capitalisme s'orienta vers la financiarisation et la dérégulation.
Dans un premier temps, le monétarisme inspira les ajustements structurels : la désinflation compétitive au Nord et les programmes du consensus de Washington au Sud. Quand leur mise en œuvre buta sur l'obstacle politique, l'ordolibéralisme prit le relais et entreprit, sur la base du post-consensus de Washington, de diffuser mondialement une "économie sociale de marché" purifiée. L'économique et le social sont alors progressivement déconnectés du politique, la démocratie devient virtuelle, la redistribution s'épuise et la classe moyenne est en voie d'euthanasie... La dynamique du capitalisme financiarisé globalise la structure sociale fortement dualisée des pays les plus pauvres : c'est la Tiers-Mondialisation de la planète.