Affinités électives. Avec Marshall Sahlins sur France Culture.


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05.02.2011

Professeur honoraire à l'Université de Chicago, Marshall Sahlins est notamment l'auteur de Age de pierre, âge d'abondance (1976), Au coeur des sociétés primitives. Raison utilitaire et raison culturelle (1980) et de Critique de la sociobiologie. Aspects anthropologiques (1980).
Spécialiste des sociétés polynésiennes et de l'économie primitive, ses ouvrages cernent surtout les peuples du Pacifique, notamment les îles Fidji et Hawaii. Plus récemment, Sahlins s'est consacré à montrer comment les sociétés primitives confrontées à la modernité occidentale ne se contentent pas de la subir, mais évoluent pour s'y adapter.
Depuis quarante ans, il aura donc pris part à tous les débats majeurs qui ont animé le monde de l'anthropologie.
Retour, en sa compagnie, sur son parcours et son oeuvre, toutes deux riches d'enseignements.

Une émission présentée par Francesca Isidori.

Le sauvage et l'Occident. Avec Marshall Sahlins sur France Culture.


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29.05.1979

Marshall Sahlins est l'un des anthropologues américains contemporains les plus féconds et reste au coeur de toutes les controverses théoriques importantes de l'anthropologie de ce dernier demi-siècle. Avec une autorité intellectuelle croissante, il a affirmé le primat d'une théorie sociologique unitaire de la culture, faisant une part essentielle à la dimension historique.
Figure singulière, et, aujourd'hui, peut-être unique dans l'anthropologie américaine, il a maintenu un dialogue constant avec les écoles européennes, le structuralisme de Claude Lévi-Strauss en premier lieu, mais aussi le fonctionnalisme anglais et, plus tard, l'épistémologie historiciste allemande.

Émission "La matinée des autres", animée par Jacques Meunier.

Les aventures du sujet moderne : société marchande et narcissisme. Séminaire d'Anselm Jappe à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales.


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2014

La société contemporaine apparaît dominée par ce que Marx a appelé le "fétichisme de la marchandise".
Mais on y observe aussi une montée du narcissisme au sens de Freud : les individus ne connaissent qu’eux-mêmes et nient la réalité extérieure.
Y-a-t-il un lien entre ces deux phénomènes ? Le narcissisme est-il le côté subjectif du fétichisme ? On y trouve toujours le vide, la négation du monde extérieur dans sa multiplicité, la reductio ad unum.
On propose ici un retour sur la naissance historique du sujet moderne dans son opposition au monde et sur le rôle du "travail abstrait" qui se représente dans la valeur marchande, ainsi que sur la dimension anthropologique et psychanalytique du problème - jusqu’aux formes extrêmes de narcissisme que sont la destructivité et la violence aveugle.

Remarque : les cours n°01, 03 et 20 n'ont pas été enregistrés.