Providence et République. Avec Jean Garrigues et Bernard Richard sur France Culture.


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02.04.2012

L'histoire politique française des deux derniers siècles a régulièrement été marquée par l'irruption de grandes figures incarnant des valeurs et une énergie dans lesquelles le peuple se reconnaissait.
Comment comprendre ces séquences historiques souvent assez courtes, mais défiants les règles classiques d'exercice du pouvoir ?

Emission "Les Lundis de l'histoire", animée par Philippe Levillain.

Pétain, De Gaulle : une autre vision de l'histoire. Avec le colonel Michel Le Pargneux sur Radio Courtoisie.


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2014

Cette série d'émissions met en scène deux soldats que la houle de l'histoire avait réunis avant de les séparer dans un naufrage.
L'un, dont la gloire militaire demeure impérissable, s'identifiait aux français.
L'autre, dont l'arme redoutable fut le Verbe, s'identifiait à la France.
L'un, dont Vigny eût immortalisé la grandeur et le sacrifice, eut pour maître le devoir.
L'autre, dont l'exemple fut suivi par des "soldats perdus" qu'il condamna, eut pour maîtresse sa conscience.
L'un fut, selon le mot de Clemenceau, toujours prêt au sacrifice personnel.
L'autre, fut, sa vie durant, animé d'une volonté impérieuse de dominer.
L'un et l'autre s'affrontèrent dans le culte d'un même amour, un amour qui obsédait l'un, lorsqu'au soir de son agonie sa voix s'était élevée, haute et claire : "La France, je n'ai jamais aimé qu'elle".

Émission du "Libre Journal des auditeurs et des musiciens" de Didier Rochard.

Retour sur l'affaire Pétain. Avec Adrien Abauzit sur Meta TV.


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04.03.2016

L'affaire Pétain n'a pas finit d'agiter les consciences des uns et des autres, et le rôle définitif que le Maréchal français a joué pendant la Seconde Guerre mondiale reste à définir.
Qui se souvient qu'il fut l'initiateur de la création de l'armée d'Afrique qui deviendra ensuite -pour partie- l'armée française engagée à la libération ?
Adrien Abauzit, en défenseur de la mémoire de Pétain, rappelle son rôle ainsi que celui de Weygand ou Darlan et tente, au travers des nombreuses informations délivrées, une réhabilitation historique en bonne et due forme !

Les intellectuels, la gauche et la collaboration. Avec Dominique Venner, Philippe Conrad, Philippe d'Hugues et Francis Bergeron sur Radio Courtoisie.


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03.01.2012

Pour tous ceux qui avaient des raisons de combattre la Collaboration, celle-ci fut détestable. Et de fait, ses aspects haïssables n’ont pas manqué. Pourtant, du côté français, mais aussi du côté allemand, des hommes d’honneur et de foi se sont engagés dans cette voie qu’ils croyaient juste et que l’histoire a condamnée. Le plus souvent, ils ont payé leurs illusions au prix fort. Non seulement ils y ont fréquemment perdu la vie, leur liberté et leur existence sociale, mais plus encore la possibilité de faire valoir leurs raisons.
Morts ou survivants, il leur fallait endurer une réprobation générale à l’égard d’un engagement réputé ignoble et devenu incompréhensible. L’interprétation imposée par la victoire de leurs adversaires triomphants était à la fois totale et totalitaire. En d’autres termes, l’histoire écrite par les vainqueurs impose un manichéisme absolu entre eux-mêmes qui sont associés au Bien, et les vaincus, devenus incarnation du Mal à tout jamais.
Il en est toujours ainsi après une guerre de religions. Et la Seconde Guerre mondiale fut une guerre de religions. Les vaincus perdirent d’un seul coup la possibilité d’être compris. Ce qui les avait justifiés quand ils portaient encore les armes, soudain s’est évanoui, remplacé par le verdict sans appel d’un procès jugé d’avance, où les inquisiteurs triomphants jouissaient du pouvoir de les transformer en d’indicibles criminels pour l’éternité ou presque.
Nous voici revenus au jugement manichéen que l’histoire inflige aux acteurs des années de l’Occupation. Mais n'oublions pas ce qu’il y a d’incertain dans le jugement historique. Autrement dit, quand un vaincu, devant les fusils qui vont le tuer, s’écrie : "L’Histoire jugera!", il se remonte le moral au prix d’une chimère. L’histoire n’est jamais un tribunal impartial. Elle est toujours écrite par les vainqueurs. Il arrive cependant qu’une défaite ultérieure des anciens vainqueurs, une défaite "historique", c’est-à-dire sans appel, accorde une revanche inattendue aux vaincus.

Le procès du Maréchal Pétain. Avec Annie Lacroix-Riz à la Librairie Les Balustres à Paris.


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05.11.2015

Pourquoi rééditer in extenso les minutes du procès Pétain (Journal Officiel 1945) à l'automne 2015 ?
70 ans après la condamnation à mort de Philippe Pétain, des échos sinistres de ce passé se font entendre dans notre pays, en Europe et dans le monde, même si les principaux protagonistes de l'époque ont disparu. En 2015, nous savons que les mêmes causes produisent les mêmes effets et nous souhaitons que 2015 ne soit pas une réédition de 1938.
Il est  temps de regarder précisément ce que vivre en paix implique pour soi comme pour les autres sur notre planète commune. Nous pensons que redécouvrir le passé peut éviter de le revivre et contribuer à ce que le lecteur d'aujourd'hui devienne acteur de notre destin commun.
Telle est la raison majeure de cette édition des Balustres et du Musée de la Résistance nationaleAnnie Lacroix-Riz présente les enjeux de cette édition dont elle a rédigé la préface.

Le général Weygand était-il un traître ? Avec Adrien Abauzit pour l'Agence Info Libre.


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20.06.2015

Suite à la publication sur le site de l’UPR d’un article rédigé par François Asselineau, à la veille du 18 juin 1940, présentant le Général Maxime Weygand (1867-1965) comme coupable de "haute trahison", Adrien Abauzit a souhaité faire quelques rectifications concernant l’action de cet homme, et plus généralement sur l'interprétation historique de cette période troublée de l'histoire de France.

La République une et indivisible est-elle totalitaire ? Avec Jean de Viguerie chez Arnaud Guyot-Jeannin sur Radio Courtoisie.


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18.11.2014

Il existe bien deux patries. L'une est la terre des pères, le pays de la naissance et de l'éducation. Celle-ci a toujours existé. L'autre est récente. Elle date des Lumières et de la Révolution. Elle représente l'idéologie révolutionnaire. Les paroles de la Marseillaise expriment son idéal. La première est la France. La seconde n'est pas la France, mais la France est son support et son instrument.
À chacune son patriotisme : celui de la première est fait de gratitude et de piété ; celui de la seconde est marqué par la passion et par la démesure. Le patriotisme traditionnel impose le devoir de reconnaissance. Le patriotisme révolutionnaire exige le sacrifice d'innombrables vies.

La trajectoire de Charles de Gaulle. Avec Henri Guillemin au Club 44 à La Chaux-de-Fond.


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1984

La destinée du Général est plus facile à résumer dans son parcours éblouissant qu'à suivre des yeux, pas à pas.
Des zones d'ombre subsistent dans cette trajectoire, et les moyens mis en oeuvre par de Gaulle pour parvenir à ses fins ne sont pas tous du même ordre ; il arrive que l'élégance y tombe dans la manigance.
Il y a, dans l'aventure du Général, trois temps bien distincts. La vingtaine d'années d'abord qu'il employa au service de sa volonté de puissance ; ce qui nous mène à ses cinquante-quatre ans (1944). Puis un trou, un long piétinement, douze ans de chômage, cruel et mal supporté. Enfin, dans sa vieillesse, de soixante-sept à soixante-dix-huit ans, de Gaulle monarque, tel qu'il souhaitait l'être.
Toutes ces circonstances ne vont pas sans le recours à des procédés parfois surprenants. Le personnage public de Charles de Gaulle, nous commençons à pouvoir le deviner avec assez d'exactitude. Mais la personne sous le personnage ? Autre histoire. De Gaulle verrouillait sa vie privée. Là, pour nous, l'énigme.