Echanges libres. Avec Pierre-Yves Rougeyron et Adrien Abauzit pour Le club du Mercredi à Nancy.


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12.02.2020

Les gaullistes et les anti-gaullistes enterrent la hache de guerre pour une soirée, au nom de l'intérêt supérieur de la France !
L'avocat et fondateur des éditions Altitudes Adrien Abauzit rencontre Pierre-Yves Rougeyron, politiste et président du Cercle Aristote, pour un échange de haute volée.
Etat du milieu national et souverainiste, militantisme et guerre des idées, évolution du contexte politique à court et moyen terme : autant de questions qui trouvent des réponses complémentaires chez les deux intervenants.

Courage : manuel de guérilla culturelle. Avec François Bousquet pour l'Equipe Communautaire Paris.


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2020

Il y a des mots qui sonnent comme des charges de cavalerie ou des symphonies héroïques. "Courage" en fait partie. François Bousquet l'a tiré des vieux volumes d'histoire pour lui redonner chair et le faire claquer comme un étendard.
Sabre au clair, il signe, avec son Manuel de guérilla culturelle, un manifeste fondateur à l'usage des jeunes générations - et des moins jeunes. Un bréviaire pour les cœurs rebelles qui ouvre des perspectives concrètes pour notre temps, sous réserve de renouer avec l'éthique européenne de nos pères : du courage en chaque chose. Sans lui, pas d'avenir. Sans lui, notre sort est scellé d'avance. Sans lui, notre épitaphe est connue de toute éternité : "Mort de trouille, quelque part entre le XXe et le XXIe siècle".

Courage et guérilla civile. Avec François Bousquet et Jean-Pierre Cousteau sur Radio Courtoisie.


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22.10.2019

Il y a des mots qui sonnent comme des charges de cavalerie ou des symphonies héroïques. "Courage" en fait partie. François Bousquet l'a tiré des vieux volumes d'histoire pour lui redonner chair et le faire claquer comme un étendard.
Sabre au clair, il signe, avec ce Manuel de guérilla culturelle, un manifeste fondateur à l'usage des jeunes générations - et des moins jeunes. Un bréviaire pour les cœurs rebelles qui ouvre des perspectives concrètes pour notre temps, sous réserve de renouer avec l'éthique européenne de nos pères : du courage en chaque chose. Sans lui, pas d'avenir. Sans lui, notre sort est scellé d'avance. Sans lui, notre épitaphe est connue de toute éternité : "Mort de trouille, quelque part entre le XXe et le XXIe siècle".
Dans une seconde partie, Jean-Pierre Cousteau revient sur la saga familiale des Cousteau, fils qu'il est du "collabo" Pierre-Antoine Cousteau et du résistant Jacques-Yves "Commandant" Cousteau.

Émission du "Libre journal de la nouvelle droite", animée par Thomas Hennetier.

Les Gilets Jaunes et la guerre culturelle. Avec Youssef Hindi pour les Gilets Jaunes du bassin cannois.


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24.07.2019

La révolte des Gilets jaunes a pris de court le pouvoir en place et l'écrasante majorité des intellectuels, qui n'ont rien vu venir.
Plus d'une demi-année après le soulèvement initial, quelle est l'état de ce mouvement social ? Quelles ont été ses victoires et ses défaites ? Comment doit-il évoluer afin d'éviter les pièges qui lui sont tendus ?
Autant de questions auquelles le politologue Youssef Hindi répond, en nous rappelant au temps long de l'histoire, des révoltes et des révolutions.

Il faut se battre pour sauver l'Europe ! Avec Julien Rochedy pour Sunrise.


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08.2019

Ancien président du Front national de la jeunesse, nietzschéen revendiqué, Julien Rochedy nous propose un entretien passionnant dans lequel il aborde de nombreux sujets politiques et civilisationnels, égratignant parfois sévèrement les conservateurs n'ayant pas pris la mesure de la rupture anthropologique portée par la modernité et des solutions à y apporter.

Sommaire :
 - 00'41 : que préparez-vous pour la rentrée ?
 - 04'43 : qu'est-ce qu'être européen ?
 - 07'55 : vous sentez-vous plus proche d'un Malien francophone que d'un Letton ?
 - 09'26 : l'Europe composée de 70 % d'extra-européens parfaitement assimilés serait-elle toujours l'Europe ?
 - 13'43 : va-t-on assister au retour de la biologie en politique ?
 - 18'40 : faut-il mettre en place la préférence de civilisation ?
 - 21'46 : que peuvent apporter aux Européens vos travaux sur la psychologie évolutionniste ?
 - 27'58 : cette reconnexion avec la nature est-elle possible dans le contexte actuel ?
 - 32'14 : les Européens doivent-ils renouer avec la virilité ?
 - 38'39 : qu'est-ce qu'être nietzschéen en 2019 ?
 - 44'04 : que faire pour sauver l'Europe ?
 - 49'58 : quels conseils de drague pour les jeunes Européens ?

Pourquoi combattre ? Avec Pierre-Yves Rougeyron sur Méridien Zéro.


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22.03.2019

C'est en compagnie de Pierre-Yves Rougeyron, président du Cercle Aristote, qu'est évoqué le bréviaire souverainiste Pourquoi combattrequi vient de sortir aux éditions Perspectives Libres.
L'occasion de faire le point sur les convergences (nombreuses) et les thèmes qui font encore débat au sein de la "dissidence"...

Émission "La Méridienne", animée par Wilsdorf et Jean-Louis Roumégace.

De la Nouvelle Librairie aux Social Justice Warriors. Avec François Bousquet sur Radio Courtoisie.


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29.09.2018

Cheville ouvrière de la Revue Eléments, le journaliste et essayiste François Bousquet est depuis peu le directeur de la Nouvelle Librairie, qui vient d'ouvrir au Quartier latin en créant la polémique.
L'aboutissement de ce projet s'inscrit pourtant logiquement dans un combat métapolitique plus large, visant à la (re)conquête du pouvoir intellectuel.
Ce travail est bien évidemment collectif, sachant qu'une équipe brillante de jeunes plumes et de militants est chaque jour plus déterminée à reprendre le pouvoir. Jusqu'au coup de force ?

Sévèrement Français #1, par Yannick Jaffré.


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04.2016

"Si Nietzsche dit vrai, comme presque toujours, toute pensée exprime la biographie d’un corps – d’un régime complet, autrement dit, d’aliments affectifs, imaginaires et intellectuels, de réflexes plus ou moins puissants et d’habitudes plus ou moins créatrices. Répondant aux caractéristiques d’une génération, il n’est jamais purement individuel – de sorte qu’il faudrait dire pour se préciser soi-même : "ceci est notre corps…"
Je fais partie de ceux qui ont grandi dans les années 1980 et 1990 entourés par des discours ne visant qu’à détruire, avec les faits massifs qu’ils percevaient, leur sentiment légitime d’être français. Auxquels on a répété qu’ils étaient les héritiers une histoire criminelle, réduite à une colonisation esclavagiste, à la Collaboration et aux tortures dans la Casbah. Qu’on a sommés de voir les bandes ethniques violentes, croisées chaque jour, comme des victimes de cette sombre histoire prolongée, au présent, par le racisme français des "beaufs" et autres "Dupont-Lajoie". Et dans l’esprit desquels on a voulu implanter à toute force l’idée que l’immigration était une "chance pour la France", qui ne serait vraiment elle-même que comme "pays des droits de l’Autre". Je suis de ceux qui n’avalent plus aujourd’hui les vieilles pilules du "vivre-ensemble", distribuées dès 1984 dans les concerts par les dealers de SOS Racisme, alors qu’on est passé entretemps de la Compagnie créole à Booba.
Je fais partie de ceux auxquels on a aussi intimé de penser que la France, criminelle, était minuscule dans le grand monde sino-américain ouvert par l’implosion du bloc soviétique. A telle enseigne qu’ils devaient consentir à brader le patrimoine social conquis par leurs pères ou, plutôt, par leurs grand-pères. A préférer la figure du trader à celles de l’ouvrier, du professeur ou du petit entrepreneur. Je fais partie de ceux qui, né à gauche, n’ont pas grandi à droite quand la droite c’est le "bling bling" sarkozyste. Mais qui ne peuvent plus voir Canal Plus ou Cohn-Bendit sans réprimer quelques envies de meurtre. De ceux, somme toute, qui constatent que, de droite ou de gauche, le mépris de classe et la francophobie ne présentent jamais qu’un seul et même visage.
Je fais partie plus positivement de ceux que la réalité, l’appel des origines et le sentiment du bien, du grand et du beau, ont ramenés vers ce grand courant du fleuve français, si souvent calomnié. Et qui n’éprouvent pas de nostalgie pour un âge d’or mythologique mais, de manière réaliste, pour une France d’hier soir ou de ce matin, là, toute proche – Jean-Pierre Marielle, après tout, est encore vivant et Jean Dujardin a pris le relais…
Mais je ne crois pas m’exprimer dans cet entretien au nom de ma seule génération ni d’une sensibilité si particulière qu’elle serait isolée. Après quatre décennies de dénigrement national, de dégradation économique et sociale, de communautarisme, de racaillisation et d’islamisation, le peuple est toujours plus nombreux, de tous âges, qui se sent chaque jour davantage radicalement, exclusivement, très sévèrement français. Il s’agit pour moi de traduire dans le concept cette humeur joyeuse qu’énerve légitimement le climat d’époque.
En évitant quelques impasses. Il n’y a rien à attendre, sinon des revers, de quelque alliance que ce soit avec les communautarismes musulmans et juifs, voire africains, avant que d’autres candidats ne se présentent. Il n’y a rien à espérer non plus du côté des autres peuples européens, sinon un encouragement à se battre seuls. Agiter les anciens conflits entre Français remontant à 1789, 1815, 1940 ou 1962, ne sert que la cause des ennemis actuels. Sans même considérer le dandysme de marginalité dans lequel se complait l’extrême droite, il n’y a, enfin, que coupable facilité dans le désespoir politique.
A l’inverse, il y a tout à gagner à penser dans les termes d’un souverainisme identitaire – la souveraineté sans l’identité étant vide et inconsistante, l’identité sans la souveraineté étant condamnée à l’impuissance. Tout à gagner à défendre ensemble le patrimoine social des français et la personnalité originale de leur peuple. Et, sans optimisme naïf, à construire une pensée nationale "sur l’os", asséchée par le réel, vitaliste, débarrassée de certaines mauvaises graisses idéologiques. En comprenant bien que mai 68 creuse depuis 40 ans la dernière grande fracture dans l’histoire de France, et qu’il répartit les uns et les autres sur la seule ligne de front désormais pertinente.
C’est dans cet esprit que je veux proposer des concepts non seulement critiques mais praticables, populaires, positifs et, pour certains, utilisables par une force politique qui rallierait, enfin, les élites au peuple français. Penser au milieu de ce peuple historique, sans prétention avant-gardiste, métapolitiquement, en passant par la culture, les œuvres d’art, le sport, les mœurs, voilà la formule de Sévèrement Français !
Radical, pas marginal, inquiet sans désespoir, national et populaire, l’esprit de Sévèrement Français." Yannick Jaffré