La métaphysique : quels débats aujourd'hui ? Avec Francis Wolff et Michaël Foessel sur France Culture.


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03.12.2015

La métaphysique est-elle morte ou simplement datée ? Une chose est sûre : les temps sont durs pour cette discipline qui eut ses heures de gloire.
Heureusement, Michaël Foessel et Francis Wolff nous éclairent sur son destin (pas si) poussiéreux.

Emission "Les Chemins de la philosophie", animée par Adèle Van Reeth.

Sur la radicalité : Francis Cousin répond aux questions de Charles Robin.


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03.2017

Charles Robin, proche des pensées de Michéa et de Clouscard, s'entretient avec Francis Cousin, héritier des groupes radicaux se revendiquant de l'insurrection de la communauté de l'être, des présocratiques à Marx.
Cet échange est plus particulièrement orienté sur la question du sens historique du devenir : comment prenons-nous conscience de notre aliénation marchande, et, ce constat posé et admis, que devons-nous faire ?

La domestication de l'être. Avec Peter Sloterdijk au Centre Pompidou.


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03.2000

En juillet 1999, en prononçant un discours sur Heidegger et sa Lettre sur l’humanisme, Peter Sloterdijk déclenche une vive polémique. Quel est l’objet du scandale ? Son constat : l’humanisme est mort en 1945. Si une nation ne repose plus sur une fiction politique, d’inspiration humaniste, pour souder ses citoyens, quelle gestion des hommes ? D’ailleurs, note le philosophe, la "domestication de l’être humain constitue le grand impensé face auquel l’humanisme a détourné les yeux depuis l’Antiquité" ; "le simple fait de s’en apercevoir suffit à se retrouver en eau profonde".
Peter Sloterdijk incite à penser la condition humaine qui vient avec l’anthropotechnologie et poursuit ici sa réflexion sur les conditions et le mystère de l’irruption de l’humanité, et la voie que celle-ci peut suivre vers un apprivoisement d’elle-même.

Peut-on définir l'amour ? Avec Francis Wolff à l'Ecole Normale Supérieure.


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30.05.2016

Toute définition de l’amour (que l’on prendra au sens restreint que ce terme a dans les expressions "histoire d’amour", "chagrin d’amour", "chanson d’amour", etc.) semble se heurter à des problèmes méthodologiques. De quel genre relève-t-il ? Est-ce une émotion ? Si oui, laquelle ? Le désir ? Est-ce un sentiment ? Si oui, lequel ? Le souci ? Est-ce un affect ? Lequel ? La joie ? Est-ce une passion ou des actions ? A quel grand genre d’être appartient-il ? Est-ce un état ou une disposition, celle d’un sujet, l’amoureux ? Ou est-ce une relation entre deux sujets, les amants ? Une méthode par "conditions nécessaires et suffisantes" se heurte toujours à des contre-exemples.
Une autre méthode, par "air de famille" ou par "prototype", moins exigeante, se heurte au défaut inverse : elle ne permet pas de délimiter ce qu’on appelle "amour" et ce qui ne l’est pas.
Nous proposerons une troisième méthode. Nous définirons l’amour par trois bornes externes, l’amitié, le désir et la passion, et une certaine proportion variable et instable de trois composantes internes hétérogènes : l’amicale, la désirante et la passionnelle — l’une des trois pouvant, à la limite, s’annuler, ce qui permet de rendre compte des contre-exemples classiques tout en délimitant clairement ce qu’on appelle amour.
De cette définition, nous tirerons quelques conséquences éthiques (sur l’éthique de l’amour opposée à celle de l’amitié, par exemple, ou sur les contradictions de l’amoureux) et quelques conséquences métaphysiques (par exemple sur le dualisme de l’amant opposé au monisme de l’aimé).
Car les trois composantes de l’amour ne jouent pas collectif, tel est le drame ou la grandeur, de l’amour.

Visages de Pierre Boutang. Avec Rémi Soulié au Cercle Aristote.


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17.11.2016

Géant persécuté par des nains politiques et universitaires en dépit de tous les titres académiques possibles et imaginables, Pierre Boutang a construit une oeuvre philosophique et polémique parfois hermétique mais qui porte à incandescence les facultés de l'esprit.
Rémi Soulié nous dessine le portrait de celui avec qui il avait noué une amitié en forme de disputatio et de regards croisés, et nous fait revivre cette figure exceptionnelle et attachante qui nous a laissé un héritage intellectuel à (re)découvrir.

L'homme en question. Avec Raymond Abellio sur France 3.


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13.02.1977

Après un autoportrait lors duquel Raymond Abellio tente de faire comprendre sa pensée, s'ensuit un débat qui le confronte à Jacques Lacarrière, François Dagognet, Marie-Thérèse De Brosses et Antoine Faivre.
Au fil des questions qui lui sont posées, Raymond Abellio aborde son passé marxiste, sa jeunesse mystique et son passage de la science à la gnose. Il explicite les fondements théoriques de la "structure absolue" et relate sa "seconde naissance" après sa rencontre avec son maître spirituel Pierre de Combas.
Il aborde enfin le problème de l'enseignement de la philosophie, la tradition ésotérique et la Cabbale, le Yi King, la pensée de Mao Tse Toung et la puissance de conversion du marxisme chinois.
Une pensée complexe pour un penseur qui ne l'est pas moins !

La religion. Avec Alain Soral pour Ni pute ni chômeur !


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10.2016

Dans ce 6e épisode de l'émission, Alain Soral est confronté à une thématique universelle, la religion.
Il tente de répondre à des questions vieilles de plusieurs millénaires : d’où vient cette croyance en un être suprême ? Comment accepter la mort ? Les différentes religions peuvent-elles cohabiter dans une même société ?
Dans un climat de tensions religieuses, son point de vue invite au débat.

Entre crise et guerre : philosopher ? Avec Dominique Pagani à la Commune libre d'Aligre à Paris.


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2015

Plutôt qu’une reconstitution linéaire de l’histoire de la philosophie, l’intervention portera surtout sur ce qui, à la faveur de la crise en cours, fait surgir la spécificité de l’interrogation philosophique en général, via ses concepts les plus récurrents.
La référence aux auteurs servira à illustrer les problématiques ainsi dégagées, autant que leurs effets transversaux dans les champs concernés: du poétique au politique, en passant par le religieux ou le scientifique.