Peut-on réécrire l'histoire de la Révolution française ? Avec Jean-Clément Martin au Musée Carnavalet.


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20.10.2015

La Révolution n'a pas été la réalisation d'un seul projet, incarné par un seul groupe, mais la rencontre de projets réformateurs et utopiques concurrents, dans un pays fragmenté par de fortes identités régionales, religieuses et politiques. Cette conférence invite à une nouvelle lecture des années 1770 à 1802 autour de quatre grands moments qui ont donné à la France cette histoire à la fois chaotique et exceptionnelle.
La révolution par le haut, initiée par Louis XV et maladroitement reprise par Louis XVI, échoue sur le coup de force magistral de 1789. S'ouvre alors cette "révolution-régénération" attendue par la quasi-totalité des français, dernière des révolutions du monde atlantique. La véritable révolution commence en 1792, conduite par des hommes qui inventent de nouvelles règles de vie. La violence, qui échappe au contrôle de l'Etat, permet la victoire nationale mais ruine l'unité du pays. Après l'élimination de Robespierre, la stabilisation recherchée par des groupes rivaux réussit à souder la nation mais bute sur des révolutions de palais jusqu'à confier l'Etat à un général charismatique.
C'est en rendant compte de cette complexité que Jean-Clément Martin nous montre comment la France et au-delà le monde entrent dans la modernité.

Francis Cousin : rencontre avec un groupe d'amis.


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27.02.2016

Cette discussion informelle, saisie sur le vif, nous permet d'assister à un échange passionnant : de l'aliénation à la question de l'amour en passant par le message du Christ, ce sont les thèmes favoris de Francis Cousin qui sont débattus et approfondis.

La Révolution française. Avec Henri Guillemin au Club 44 à La Chaux-de-Fond.


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08.10.1973

On avait bien compris qu’Henri Guillemin ne se contentait pas, quant à la Révolution française de 1789, des versions officielles et convenues. L'exposé qui suit va nous le confirmer. 
Pour Henri Guillemin, en 1789, on assiste à une révolution des gens de bien, qui doit permettre à la bourgeoisie d’affaires d’accéder au pouvoir, quitte à le partager avec l’aristocratie dans le respect d’un certain ordre social.
La vraie Révolution, populaire, qui se préoccupe réellement des classes pauvres, du Quart Etat, restait à venir. Elle aura vécu de 1792 à 1794 et sera liquidée avec la mort de Robespierre.
C’est donc, paradoxalement, de ces deux Révolutions françaises que traite ici Henri Guillemin, en bousculant singulièrement, une fois de plus, les idées reçues.

Des Lumières à la Révolution avec Voltaire. Avec Marion Sigaut à Neuchâtel.


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15.09.2015

L’Histoire, telle qu’elle est enseignée dans nos écoles et relayée par nos médias, empêche de comprendre le monde actuel et de le saisir dans une critique globale. Une réécriture orientée dans le but de nous forcer à penser dans une seule direction : celle du progrès contre la tradition, de la raison contre l’esprit et de la liberté contre une supposée tyrannie. Combat contre la tyrannie qui nous amène, de façon bien plus certaine, à la "servitude volontaire".
Le travail de Marion Sigaut conduit à remettre en cause l’idée du progrès apporté par les Lumières, et particulièrement incarné dans la personne et l'oeuvre de Voltaire. 
Elle montre au contraire que la secte des philosophes permit l’émergence du monde bourgeois et libéral opposé à une monarchie et un ordre chrétien qui, loin d’opprimer le peuple comme on veut aujourd’hui nous le faire accroire, étaient le rempart des faibles contre les puissants et la consolation des plus pauvres.

Turgot ou les Lumières au pouvoir. Avec Marion Sigaut à Reims.


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07.02.2015

Marion Sigaut nous propose une conférence sur Turgot, contrôleur général des finances de Louis XVI, ayant joué un rôle clé dans l’essor du libéralisme en France pendant le XVIIe siècle.

Le progrès en question. Avec Marion Sigaut, Pierre de la Coste et Frédéric Rouvillois à l'Action Francaise.


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08.2014

Entre le XVIIe et le XVIIIe siècle, en France et en Angleterre, un événement décisif dans l'aventure intellectuelle de l'Occident : la formulation systématique de l'idée de Progrès. L'idée selon laquelle le savoir et la technique, mais aussi la raison, la moralité, le bonheur, le langage et les institutions publiques sont inéluctablement voués à se perfectionner au cours du temps, d'une façon à la fois nécessaire et perpétuelle.
Cette "invention du Progrès", qui prend place avec la Querelle des Anciens et des Modernes et les penseurs des Lumières, va bouleverser la manière dont on envisage l'histoire, la place que l'homme y occupe et ce qu'il peut y réaliser.
Si l'événement est décisif, ce n'est donc pas seulement pour l'époque, c'est pour les siècles à venir, et spécialement pour le XIXe siècle, qui fera du Progrès son mythe fondateur, et pour le XXe siècle, qui en expérimentera le côté sombre - lequel, inhérent à la logique même de l'idée de Progrès, se trouvait déjà en germe dans les écrits des contemporains de Louis XIV.

Table ronde organisée lors du Camp Maxime Real del Sarte de l'Action Française.

Religion et Révolution. Avec Philippe Pichot-Bravard à Nice.


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18.01.2009

L’idée fixe de la Révolution consiste à transférer tout l’amour que le chrétien porte à Dieu à celui, exclusif, de l’État. Selon le ministre Vincent Peillon la "religion de la République" doit remplacer cette Église tant combattue et jalousée.
La nouvelle religion séculière vise à la soumission des peuples par un tout petit nombre qui cherche à conformer le reste de l’humanité à son modèle idéologique.
Pourtant, malgré ses persécutions, la Révolution ne parvient pas à imposer la nouvelle foi laïque. Par dépit, elle tente alors d’instrumentaliser l’Église pour asservir les fidèles au nom d’une obéissance à des évêques désormais quasi-désignés par la République.
Ainsi comprend-on l’extrême réserve de cet épiscopat français qui devrait nous défendre, et... qu’on entend très rarement.

Marie-Antoinette, par Henri Guillemin.


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1980

L'historien dresse le portrait de la femme de Louis XVI, de son enfance autrichienne aux évènement tumultueux de la révolution française et de sa mise à mort.