Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


(0)
54 Vues
0 commentaire
04.2018

Pour ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique et géopolitique de mars 2018.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

 PARTIE 1 :
 - Commentaire sur la dernière vidéo
 - Actualité du Cercle Aristote
QUESTIONS NATIONALES
 - Attentat de Carcassonne, l’héroïsme d’Arnaud Beltrame, l’islamisme en France
 - Tariq Ramadan
 - L’élection d’Olivier Faure à la tête du PS
 - Actualité des mouvements souverainistes et congrès du FN
 - Sarkozy et la Libye
 - Mayotte / Nouvelles Calédonie
 - Liberté de la presse française et l’affaire Préstalis
 - Le général de Villiers rejoint le Boston Consulting Group
 - Occupation de la Basilique de Saint Denis
QUESTION INTERNATIONALES
 - L'UE et les lobbies
 - La réélection de Poutine et l'affaire de l'espion russe

 PARTIE 2 :
 - Série de viols en Angleterre
 - Un point sur la Syrie
 - Un point sur l’Arabie Saoudite
 - Résultats en Italie
 - Stephen Smith et l’africanisation de l’Europe
 - Rwanda et le livre de Guillaume Ancel
 - Nomination de John Bolton
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
 - Quel scandale industriel doit on réparer en premier ?
 - Doit-on laisser la SNCF ou EDF investir à l’étranger alors qu’elles ne se renouvellent pas en France ?
 - Quoi penser de la multiplication des rapatriements d’or ?
DOCTRINE
 - L’Europe des six
 - La controverse Alain
 - Quels mai 68 ?

Le système peut-il s'effondrer ? Avec Régis Chamagne pour l'Université Réelle à Montpellier.


(0)
147 Vues
0 commentaire
10.02.2018

Après avoir révélé le fragilité de notre système-monde du point de vue écologique, Régis Chamagne le caractérise et l'analyse sous l'angle politique des attributs de la souveraineté : battre monnaie, faire les lois, rendre la justice et décider de la paix comme de la guerre.
Nul besoin d'être grand clerc pour comprendre que ces leviers de commande sont aujourd'hui dans les mains d'un petit groupe d'individus qui pilote en fonction de ses intérêts.
Saurons-nous nous réapproprier collectivement ces outils afin de nous rendre capable d'agir sur notre destin ?

Soros Connection. Avec Thibault Kerlirzin au Cercle Aristote.


(0)
195 Vues
0 commentaire
03.04.2017

Migrants, révolutions colorées et déstabilisations financières : suivons la piste Soros avec Thibault Kerlirzin, spécialiste en intelligence économique .
C'est particulièrement la question des ONG qui est abordée et qui constitue l'un des multiples visages de l'influence de la nébuleuse Open Society.

Politeia : introduction à la philosophie politique. Avec Eric Guéguen pour le Bréviaire des Patriotes.


(1)
2091 Vues
1 commentaire
2017

Ces émissions constituent une très bonne introduction aux grandes problèmatiques politiques. Politique est ici à prendre au sens où l'entendaient les anciencs, soit l'art d'accorder l'individu (l'un) et la communauté (le multiple). 
L'approche thèmatique nous montre comment l'aspect politique des problèmes auxquels nous sommes confrontés est aujourd'hui réduit à la portion congrue. Mais pouvons-nous espérer résoudre les grandes questions de notre temps sans agir politiquement ?

Climat, nucléaire, OGM : la science en otage de l'obscurantisme et de la désinformation. Avec Jean Staune au Centre d'Echanges et de Réflexion pour l'Avenir.


(0)
175 Vues
0 commentaire
18.03.2011

Jean Staune analyse les dérives épistémologiques et les processus de désinformation de trois domaines qui ont été particulièrement médiatisés ces dernière années : le réchauffement climatique, l'énergie nucléaire et la question des OGM.
Il se livre à une déconstruction des arguments des deux parties en présence. Une originalité qui donne au lecteur tous les éléments montrant comment "climato-sceptiques", industriels de l'agro-alimentaire et de l'énergie d'un côté, "réchauffistes" et écologistes de l'autre, dénoncent les erreurs de leur opposants en évitant de mettre en lumière le fait que les mêmes procédés existent dans leur propre camp !
Jean Staune nous invite à aborder ces questions de manière scientifique et d'en tirer toutes les conclusions nécessaires, qu'elles soient agréables où non.

Liaisons dangereuses médecins-labos : entre naïveté et corruption. Avec Gérard Delépine au Cercle Aristote.


(0)
242 Vues
0 commentaire
19.09.2016

Rien ne va plus dans la santé. Chacun le sait, le sent et l'éprouve, qu'il soit citoyen, patient, soignant, médecin ou pharmacien. Tous ont compris que la finance mondiale est reine, tous ont compris que l'industrie pharmaceutique se taille la part du lion, refuge de la Bourse et sources de dividendes juteux.
Accuser Big Pharma de tous nos maux serait un raccourci dangereux. Les Italiens expliquent que la mafia ne devient vraiment dangereuse que lorsqu'elle investit les rouages de l'État.
Qui, si ce n'est le ministre, autorise la mise sur le marché de médicaments peu testés, après quelques mois d'études dites pivot sur des critères allégés, donc potentiellement dangereux, souvent peu utiles, à des prix délirants ? Qui dissimule les liens d'intérêt entre agences gouvernementales, experts et labos ? Qui donne le pouvoir bureaucratique via une multiplication d'agences médicales si ce n'est le politique à travers ordonnances, lois successives (Juppé, Bachelot, Touraine) en sus des plans cancer et nombreux décrets et circulaires ?
L'État est au coeur du système monopolistique : il impose aux médecins comme aux professeurs honnêtes leur soumission aux diktats thérapeutiques.
Gérard Delépine lève le voile sur les moyens utilisés par la dictature bureaucratique au service des lobbies, et propose quelques mesures indispensables comme la suppression des Agences régionales de santé (Ars), lourdes et coûteuses inquisitions sans contre-pouvoir.
Il n'y aura pas de médecine de qualité, quel que soit le mode d'exercice, sans liberté de prescription, ni liberté de choix du patient.

Chroniques d'un éveil citoyen, par Alban Dousset.


(0)
1014 Vues
0 commentaire
2014

Quatre mois avant de démarrer ces chroniques, Alban Dousset était un "brave type". Il se figurait (naïvement) que le combat politique gauche/droite était le combat réel entre "plus de justice sociale" et "plus d’individualisme". Ou, le combat du "progressisme-laïque" avec les pauvres-lucides alliés aux riches généreux contre le "conservatisme-religieux-réactionnaire" avec des pauvres-idiots/xénophobes/religieux alliés aux riches cupides/xénophobes/religieux : le théâtre politico-médiatique offert en pâture à la populace.
Mais en décembre 2013, l’affaire Dieudonné éclata après la quenelle d’Anelka. En très peu de temps, le monde politico-médiatique en avait fait le diable en personne - un ennemi public.
Cet épisode a inauguré le processus de prise de conscience qui a amené Alban Dousset à s'interroger sur un grand nombre de sujets qui, après investigation, n'offraient plus la même image qu'avant.
De la fabrique de l'information dans les média au fonctionnement de l'Union européenne, des méthodes d'ingénierie sociale aux théories monnétaires, c'est l'histoire d'un éveil citoyen qui nous est ici conté.

Vers une privatisation des océans. Avec Yan Giron à la Maison de la Mer à Lorient.


(0)
288 Vues
0 commentaire
08.12.2014

Actuellement, la pêche lorientaise subit des attaques en réputation concernant la pêche au chalut des grands fonds. Au-delà du bien fondé ou non de cette campagne, qui n'est pas l'objet de cette présentation, il est intéressant de caractériser les acteurs qui ont piloté ce mouvement, les trusts caritatifs US.
Yan Giron, consultant privé spécialisé en pêche maritime professionnelle, rappellr en quoi les trusts caritatifs aujourd'hui participent d'un mouvement global de l'accaparement des Océans, au même titre que les multinationales industrielles ; comment ils fonctionnent, génèrent leurs fonds et se rémunèrent ; quelles sont les techniques utilisées et en quoi elles participent d'un accaparement ; et les valeurs qui les guident.
Des pistes et des perspectives sont évoquées sur les nouvelles formes d'accaparement qui sont actuellement en préparation, notamment via la privatisation des droits à produire et les mécanismes de dettes environnementales.