Les Causeries du dimanche. Avec Philippe d'Hugues sur Méridien Zéro.


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13.12.2013

Qu'y a-t-il de commun entre Fantômas et Sainte-Beuve ? Entre Benjamin Constant et Benoist-Méchin ? Entre Mauriac et Morand ? Entre Nabokov et Rebatet ? Entre Bardèche et Truffaut ? Entre Emile Faguet et Roland Barthes ? Entre Audiberti et Von Salomon ? Entre Brasillach et Jünger ? Eh bien, il y a ceci de commun, qu'à un moment ou un autre, ils ont retenu l'attention de Philippe d'Hugues qui les a étudié tantôt "à la cavalière" (c'était encore le temps des hussards), tantôt plus en profondeur, selon l'humeur et les circonstances.
Ces études, rassemblées dans le volume Causeries du dimanche, constituent un kaléidoscope bigarré, un panorama hétéroclite de la vie intellectuelle du XXe siècle, telle qu'on pouvait l'observer à partir d'un observatoire privilégié et de quelques autres, épisodiques mais bien situés.
C'est cette époque qui recelait, à son insu, bien des richesses dont vient nous parler le critique de cinéma et défenseur du patrimoine et de la langue française Philippe d'Hugues.

Émission "La Méridienne", animée par Gérard Vaudan accompagné d'Eugène Krampon et d'Olivier François.

Antoine Blondin à voix nue, sur France Culture.


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1988

En 1988, Antoine Blondin acceptait de se raconter : rendez-vous était pris dans un café pour l'occasion. Evidemment dans un café, car comme l'on sait, Blondin vivait, buvait et écrivait dans les cafés. Les dérives éthylique de cet auteur, également brillant journaliste, ont d'ailleurs donné naissance à une mythologie germanopratine de leveurs de coude.
Il se livre ici au travail de la mémoire, mais aussi à celui de l'oubli. Quelqu'un de rare, Antoine Blondin. Quelqu'un de Bien. L'écouter, c'est déjà commencer à le lire.

Une émission conduite par Pierre Assouline.

Roger Nimier (1925-1962). Avec Marc Dambre, Marcel Schneider, Yvon Pierron, François Dumasy et François Nourissier sur France Culture.


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30.08.2007

On se demande un peu quel est le problème de Roger Nimier. Il est brillant, tout lui réussit, c'est un séducteur, il est beau, il a atteint très jeune la gloire et il est assez malheureux. Mauriac aussi s'était posé la question, en soulignant ses "badinages de jeune ours irrité, un jeune ours un peu hagard et qui saigne, mais (dont) on ne voit pas où est la blessure qui le rend soudain furieux".
Le malheur est pour Nimier une chose belle et romantique, qui présente l'avantage, si on sait bien le mettre en valeur, de vous faire une réputation. Voilà bien le mythe Nimier, violent, insolent, charmeur, qui est interrogé ici.
Nous rencontrons aussi un Nimier moins voyant, moins propice aux anecdotes, moins tellement formidable. Il s'agit de comprendre comment cohabitaient le "type normal" et le "type extraordinaire", car c'est précisément l'une des équations que Roger Nimier n'a pas toujours su résoudre.

Émission "Une vie, une oeuvre", animée par Matthieu Garrigou-Lagrange.

Histoire politique du vingtième siècle. Avec Philippe d'Hugues et Dominique Venner chez Philippe Conrad sur Radio Courtoisie.


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23.04.2013

Qu'y a-t-il de commun entre Fantômas et Sainte-Beuve ? Entre Benjamin Constant et Benoist-Méchin ? Entre Mauriac et Morand ? Entre Nabokov et Rebatet ? Entre Bardèche et Truffaut ? Entre Emile Faguet et Roland Barthes ? Entre Audiberti et Von Salomon ? Entre Brasillach et Jünger ? Eh bien, il y a ceci de commun, qu'à un moment ou un autre, ils ont retenu l'attention de Philippe d'Hugues qui les a étudié tantôt "à la cavalière" (c'était encore le temps des hussards), tantôt plus en profondeur, selon l'humeur et les circonstances.
Ces études, rassemblées dans le volume Causeries du dimanche, constituent un kaléidoscope bigarré, un panorama hétéroclite de la vie intellectuelle du XXe siècle, telle qu'on pouvait l'observer à partir d'un observatoire privilégié et de quelques autres, épisodiques mais bien situés.
Et pour parler de cette époque qui recelait -à son insu- bien des richesses, Dominique Venner et Philippe Conrad conversent avec son auteur Philippe d'Hugues.

Émission "Libre Journal des historiens", animé par Philippe Conrad.

Antoine Blondin, une histoire buissonnière. Avec Alain de Chanterac chez Alain Sanders sur Radio Courtoisie.


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24.07.2016

Antoine Blondin était un paladin, c'est-à-dire un chevalier courageux et généreux. Mais aussi un troubadour, un joyeux compagnon, drôle, taquin et volontiers provocateur.
Par petites touches, Alain de Chantérac brosse le portrait d'un "blessé de la vie" qui, derrière les excès publics, cachait une belle âme.
"Le problème avec la postérité, c'est qu'il faut mourir", disait Blondin. Il a donc fini par tirer sa révérence. Sans s'éloigner jamais de nos coeurs.

Émission du "Libre Journal de Lumière de l'espérance", animé par Alain Sanders.