30 bonnes raisons de sortir de l'Europe. Avec Olivier Delorme pour Soverain.


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09.03.2019

Olivier Delorme, historien, romancier et essayiste expatrié en Grèce, nous accorde un entretien autour de son ouvrage 30 bonnes raisons de sortir de l'Europe (H&O, 2016).
Découpé en trois parties, l'entretien commence par dresser le constat -accablant- du fonctionnement réel de l'Union européenne, se poursuit en explorant les solutions démocratiques face à cette impasse politique pour se terminer par une analyse des liens qu'entretiennent les états des Balkans avec l'entité supranationale européenne.

Un entretien mené par Olivier Rousseau.

Tuer une nation : l'assassinat de la Yougoslavie. Avec Alain Jejcic à la Librairie Tropiques.


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09.04.2019

Après le renversement du communisme en Europe de l'Est et en Union soviétique, la République fédérale de Yougoslavie est restée le seul pays de la région à n'avoir pas rejeté ce qui restait de son socialisme pour installer à la place un système de marché sans entrave à la pénétration du capital. La Yougoslavie avait en effet refusé l'ouverture totale de son économie, de son secteur public important et de ses ressources nationales à prix bradés aux investisseurs et aux créanciers internationaux. C'est pour cette dissidence face au catéchisme inquisiteur capitaliste, et pour rien d'autre, que la Yougoslavie fut attaquée, démantelée et dévastée.
Bien sûr il a fallu habiller cette vérité concrète dans la narration mensongère imposée ad nauseam par les médias et les pouvoirs politiques occidentaux : enrôler la question ethnique pour servir des intérêts de classe, en diabolisant Milošević comme le génocidaire absolu, et arriver à faire croire, malheureusement même à l'honnête homme, que l'OTAN, pourtant bras armé du capitalisme prédateur, avait effectué une "conversion humanitaire". L'on tenait enfin une "guerre juste", des bombardements capitalistes humanitaires !
Alain Jejcic montre ici au contraire que la plupart des opérations de nettoyage ethnique à travers l'ex-Yougoslavie ont été perpétrées non pas par les Serbes mais contre eux ! Et que le "plus grand défi militaire" – d’après l'expression de Clinton – de l'histoire de l'OTAN, fut en fait un passage à tabac sadique d'un petit pays par les forces militaires les plus puissantes du monde. Et comble de déréliction pour les Yougoslaves : ces puissances occidentales, pourtant entièrement responsables de l'effusion de sang et de la dévastation, ont pu apparaître comme… des sauveurs !
Dès la fin de la Guerre froide donc, la nature hideuse du capitalisme, désormais libéré de la bride que le monde communiste concurrent lui imposait jusqu'alors, a pu se révéler sans plus aucune retenue. Ces bombardements impitoyables sur la Yougoslavie furent les premières concrétisations d'une longue série d'agressions prédatrices réalisées par une institution non élue, l'OTAN, qui se place au-dessus des lois, des nations et des peuples.

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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03.2018

Pour ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique et géopolitique de février 2018.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

Enquêtes sur le trafic d'organes au Kosovo. Avec Dick Marty sur Radio Zinzine.


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09.2014

Pour le compte du Conseil de l'Europe, le sénateur suisse et ex-procureur du Tessin Dick Marty a rendu un rapport qui tend à confirmer l'existence d'un réseau de trafic d'organes durant la guerre du Kosovo. En effet, jusqu'à 500 serbes du Kosovo auraient disparu sans laisser de traces pendant le conflit (1998-99).
Ces allégations ont d'abord été rendues publiques pour la première fois par la Suissesse Carla Del Ponte, ancienne procureure du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie, dans son livre La chasse, les criminels de guerre et moi.
Retour sur cette affaire sordide qui jette un peu plus le discrédit sur cet état mort-né qu'est le Kosovo.

La poudrière balkanique. Avec Aymeric Chauprade, Frédéric le Moal et Alexis-Gilles Troude chez Philippe Conrad sur Radio Courtoisie.


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31.12.2013

Pour quels motifs cette région instable, cette mosaïque des peuples, porte-t-elle à ce surnom sans équivoque ? Et pourquoi ce rôle sanglant ?
C’est l’imbrication du double jeu des politiques intérieures (facteurs ethniques, religieux et sociaux) et de l’action des Grandes Puissances européennes (agissant sur ces facteurs afin d’obtenir des avantages) qui donna aux conflits de cette région une ampleur et une force européennes.
Pour mieux comprendre, il nous faut revenir à l'histoire…

Le vol du Kosovo. Avec Bernard Lugan, Dominique Venner et Philippe Conrad sur Radio Courtoisie.


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07.04.1999

L’Europe est morte à Pristina. En effet, non seulement les puissances occidentales ont accepté un statut d’autonomie élargie pour cette région de Serbie, devenue albanophone par infiltration et ethno-invasion continue depuis 50 ans, mais elles ont en outre accepté la création unilatérale de la république Kossovar, par les autorités albanaise. Kosovo qui est devenu, par ailleurs, le pays du banditisme et le fief de toutes les mafias régionales.
Le vol du Kossovo à la Serbie, avec la bénédiction de l’occident, préfigure peut-être le futur califat français, qui sera un jour revendiqué, et reconnu par les pays de l’empire Américain. 

Emission du "Libre Journal de Serge de Beketch".

1995-2015 : savoir tirer les leçons des guerres balkaniques. Avec Thomas Wauquier au Cercle Aristote.


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08.06.2015

Avec l’effondrement du communisme, la fin du XXème siècle devait rapprocher les peuples, liquider la politique des grandes puissances, bâtir le village planétaire. Mais l’Europe a été prise de vertige. Au lieu de se saborder, l’OTAN a trouvé une deuxième jeunesse dans les guerres yougoslaves aux dépens des Serbes.
En 1915, les Serbes tombent sous les coups de trois pays. Mais ils se relèvent et continuent la lutte contre l’absolutisme. Pour finir, ils inversent le cours de la Grande Guerre et défilent victorieux le 14 juillet 1919 dans Paris en liesse. Bombardés en 1941 par les Allemands, en 1945 par les Alliés quand les Allemands sont partis, ils le sont encore en 1999, à Belgrade et dans leur terre historique du Kosovo. C’est parce que l’Europe, au fond, doute de ses propres choix mortifères qu’elle en a fait ses boucs émissaires. Les Serbes, peuple courageux, ont le tort immense de porter une conscience européenne dont notre continent ne veut plus.
Le cas des Serbes de Bosnie, patients artisans de leur indépendance et gardiens de nos racines chrétiennes, a été privilégié dans cette conférence.

L'enjeu des Balkans. Avec Maurice Gendre et Komnen Becirovic au Centre Saint-Paul.


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02.07.2011

Les Balkans restent la poudrière qu'ils ont toujours été.
C'est le constat que l'on peut dresser après l'étude de cas qu'est la création du Kosovo, les attaques multiples contre le christianisme, en passant par les manipulations médiatiques qui ont entouré le traitement des événements dans la région.
Ces deux conférences ont pour but principal de rétablir quelques vérités afin de comprendre les enjeux actuels dans les Balkans.