George Soros et l'Open Society : ses acteurs, ses objectifs et ses adversaires. Avec Laurent Ozon pour Centurie News à Paris.


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24.01.2017

Dans tous les domaines, les réseaux Open Society veulent changer le monde et y parviennent en partie depuis plus de 40 ans. Du "capitalisme inclusif" à l' "uberisation" du travail, des campagnes pour la "transparence des Etats" à la soi-disant lutte contre la corruption, de la mondialisation financière à l'anarchie migratoire, du reformatage civilisationnel aux lois et à la propagandes anti-familles, de la guerre des monnaies à la spoliation des populations, des lois de surveillance généralisées à la déstabilisation par le terrorisme, de l'ingéniérie sociale et sanitaire à la géoingénierie environnementale, les réseaux Open Society nous ont déclaré la guerre.
Connaître son adversaire est primordial si nous voulons défendre un avenir pour nos enfants et notre civilisation. Laurent Ozon nous fait ici un exposé de la situation et répond ensuite aux questions du public.

L'histoire des idées comme philosophie politique : le cas du néolibéralisme. Avec Serge Audier à la Sorbonne.


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10.03.2015

Il existe aujourd'hui en France une grande confusion sur les finalités et les motivations des chercheurs qui travaillent dans le domaine de l'histoire des idées. Cette discipline est accusée de divers maux, dont le principal serait d'être platement idéaliste en occultant la réalité des rapports sociaux dans l'histoire.
Serge Audier, en reprenant l'histoire du néolibéralisme, entend nous montrer que cette approche permet de réintroduire une certaine complexité que tendent à gommer les méthodes plus téléologiques. Une manière de défendre une vision plus fine et équilibrée de l'évolution des idées en philosophie politique.

Comprendre la science. Avec Jean Bricmont à l'Académie Royale de Belgique.


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2009

La science a toujours été au centre de débats et elle l'est encore aujourd'hui. Elle a bouleversé notre façon de comprendre l'univers et de nous comprendre nous-mêmes. Néanmoins, dans une bonne partie de la culture intellectuelle, la science est incomprise ou est vue avec suspicion. Elle suscite l'hostilité à la fois de courants religieux "fondamentalistes" et d'une intelligentsia relativiste ou postmoderne.
Le but de ce cours-conférence en trois leçons est de présenter et de défendre ce qu'on pourrait appeler une approche scientifique du monde. Au cours du XXe siècle, toute une série de philosophes, historiens et sociologues ont tenté de caractériser ce qui faisait la particularité de la démarche scientifique, par opposition à celle des religions ou des pseudosciences. Dans la première moitié du siècle, divers penseurs ont cherché à établir une ligne de démarcation entre science et non-science, en s'appuyant principalement, soit sur la notion de confirmation (les positivistes logiques), soit sur celle de falsifiabilité (Popper). À partir des années 1950-60, suite aux travaux de Quine, Kuhn, et Feyerabend, les critères de démarcation mis en avant précédemment ont été progressivement mis en question, pour déboucher parfois sur une vision purement sociologique et relativiste de la distinction entre science et non-science.
Un des objectifs poursuivis sera de distinguer ce qui est valide de ce qui ne l'est pas dans ces critiques "post-positivistes" de l'épistémologie de la première moitié du XXe siècle. Un autre objectif sera proposer une alternative à cette épistémologie.

L'ordre spontané et l'égoïsme rationnel. Avec Alain Laurent accueilli par Alain Madelin et Students For Liberty Paris.


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20.12.2013

Alain Laurent, en tant qu'intellectuel libéral, s'interroge sur le pourquoi et le comment de l'ordre social en utilisant la méthode de l'individualisme méthodologie.
La célèbre "main invisible" a été conceptualisée par des penseurs de renom, notamment des sociologues : de la société ouvertes de Karl Popper aux effets de composition de Raymond Boudon en passant pas l'égoïsme rationnel d'Ayn Rand, c'est toute l'histoire de l'émergence de l'ordre spontané qui est ici convoquée.
Un document important pour comprendre l'approche des libéraux pour qui le facteur surdéterminant reste "l'action humaine" (Von Mises).