Bienvenue dans le monde libre. Avec Aude Lancelin au Théâtre du Rond-Point à Paris.


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08.02.2018

Croit-on encore à la liberté des grands médias dans notre pays depuis qu'ils sont entre les mains des fortunes du CAC 40 ? Les rédactions fondent comme peau de chagrin ; les journalistes se réfugient dans le fact checking pour éviter d'affirmer des positions trop tranchées ; une grande homogénéité idéologique s'installe ; la méfiance du public augmente ; la France plonge à la 39e place dans le classement de Reporter sans Frontières. Du jamais vu depuis la Libération.
Avec Le Monde libre, prix Renaudot de l'essai 2016, Aude Lancelin avait ouvert les fenêtres sur la servitude des médias, après avoir été brutalement licenciée de son poste de numéro 2 de L'Obs.
Aujourd'hui elle se bat pour qu'on interdise aux actionnaires des télécoms de posséder journaux, radios et télévisions. Et qu'on repense une presse où chacun pourrait exercer son travail honnêtement, sans mettre sa tête en danger.

À quoi sert la littérature ? Avec Juan Asensio et Patrice Jean pour l'Université Réelle à Montpellier.


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05.05.2018

Une question vertigineuse à laquelle tentent de répondre le romancier et professeur de français Patrice Jean qui vient de publier L'Homme surnuméraire aux éditions Rue Fromentin, et Juan Asensio, critique littéraire, contributeur pour de nombreuses revues et créateur du blog Stalker dans lequel il entreprend la "dissection du cadavre de la littérature".
Les grands auteurs convoqués, l'échange peut commencer et la colère, sainte et froide, s'exprimer.

Les Fake News. Avec François-Bernard Huyghe au Cercle Aristote.


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19.03.2018

Les "fakes" (fausses nouvelles), les théories du complot, l'intoxication en ligne ou la prolifération des faits dits alternatifs ou de révélations imaginaires, tout cela mobilise des vérificateurs et dénonciateurs dans la presse, dans les gouvernements et même chez les grands du Net. La montée du faux est sensée expliquer des votes irrationnels (Brexit, Trump), voire annoncer une ère de la "post-vérité" où les masses deviendraient comme indifférentes aux faits vérifiés. Au final, ce seraient autant de menaces pour la démocratie.
Chacun peut-il choisir les versions de la réalité conformes à ses préjugés et les communautés en ligne vont elles s'isoler de plus en plus dans des univers imaginaires partagés au détriment de la vérité commune ? Si tel est le cas, il faut se demander pourquoi une fraction de la population est devenue si rétive aux évidences que professent médias ou experts, d'où vient ce scepticisme de masse et comment se propage l’affabulation.
Prolongeant ses travaux sur la désinformation, François-Bernard Huygue montre les ressorts culturels, psychologiques et technologiques de la prolifération des impostures et délires. Il analyse aussi la coupure politique entre des élites convaincues que leurs convictions raisonnables ne peuvent être remises en cause que par volonté de manipulation et, d'autre part, des communautés "anti-système" insensibles au pouvoir des médias classiques. Il pose aussi la question de l'impuissance idéologique à maintenir un consensus sur le réel et analyse également le pouvoir inédit des technologies de communication et le conflit entre les médias, les vieilles machines à faire-croire et les nouveaux réseaux du croire ensemble.

Dictionnaire critique du vivre-ensemble. Avec Paul-François Paoli sur Radio Courtoisie.


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28.02.2018

L'ambition de Paul-François Paoli, dans son dernier ouvrage L'imposture du vivre ensemble est de présenter un panorama de la vie intellectuelle française et de ses enjeux idéologiques à travers un certain nombre d'éléments de langage et de noms propres couramment utilisés par les hommes politiques, les journalistes et les citoyens.
Il s'agit notamment de démontrer que moult personnalités de renom (écrivains, philosophes, personnages historiques...) auxquels nous faisons spontanément référence, loin d'exprimer ce que l'on veut leur faire dire, témoigneraient plutôt de l'inconsistance de l'idéologie à la fois lénifiante et contraignante du "vivre ensemble" à laquelle on nous exhorte.
Au-delà de ce constat, comment une société où l'idée de Vérité a disparu du champ philosophique et politique pourrait-elle absolutiser des valeurs, fussent-elles républicaines ? Et comment donner du sens à ce fameux "vivre ensemble" si ces "valeurs" fonctionnent sur un mode qui exclut du champ de la normalité ceux qui n'y adhèrent pas ? Tel est le paradoxe général que fait apparaître le travail de Paul-François Paoli.

Émission du "Libre Journal des débats", animé par Charles de Meyer.

Que reste-t-il de la liberté de penser ? Avec Natacha Polony et Elisabeth Lévy pour les Eveilleurs d'Espérance à Versailles.


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16.01.2018

Mais que se passe-t-il au pays de Descartes et de Voltaire ? Pourquoi, sous couvert de démocratie, la liberté d'expression s'amenuise-t-elle toujours plus ?
Pour en débattre, sont rassemblées Natacha Polony, journaliste, essayiste et directrice de la chaîne Polony TV, ainsi qu'Elisabeth Lévy, journaliste, essayiste et directrice du journal Causeur.

Indépendance des médias ? Avec Aude Lancelin pour ThinkerView.


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27.02.2018

Depuis son éviction de la grande presse écrite qu'elle avait intégrée depuis l’été 2000 journaliste -aventure qu'elle raconte dans Le Monde libre-, Aude Lancelin a rejoint les médias en ligne chez "Là-bas si j'y suis" et "Le Média".
Un choix en phase pleinement assumé : travailler aux côtés de gens qui croient aux idées, qui savent que journalisme et engagement doivent être d'urgence réconciliés et pour contribuer à réparer une vie démocratique française très abîmée.
Grâce à son parcours, Aude Lancelin est toute indiquée pour nous parler des relations malsaines entre le monde des médias et les pouvoirs, qu'ils soient politique ou économique.

L'oligopole de l'internet contre l'autonomie journalistique. Anec Nikos Smyrnaios à Metz.


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30.01.2017

À partir de la moitié des années 2000, l’émergence des dispositifs participatifs sur l'internet (réseaux socionumériques, commentaires, production amateur de contenus) a été accompagnée par un discours de l'empowerment. Ces évolutions renforceraient l’autonomie des journalistes, mais aussi celle des publics, face à la puissance des organisations et des contraintes économiques.
Or un examen plus attentif permet de constater que les phénomènes dominants sont exactement inverses. La dépendance croissante envers les acteurs oligopolistiques de l'internet (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft : les GAFAM), les logiques publicitaires, l’exploitation commerciale de l’activité des internautes, la standardisation du travail journalistique, l’instrumentalisation des dispositifs participatifs à des fins de propagande sont quelques-unes de ces tendances qui font de l’internet un vecteur d’hétéronomie.
Nikos Smyrnaios se propose de recenser, d’analyse et d’articuler ces logiques.

Une conférence qui se tient pendant les septièmes entretiens du webjournalisme : "Participatif, collaboratif, communs : où est le "nous" dans le journalisme aujourd’hui ?"

Médias, mensonges et propagande. Avec Pierre de Brague et Dimitri Korias chez E&R à Nantes.


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08.04.2017

Les médias dominants salissent votre esprit ? Chaque mois, Pierre de Brague et Dimitri Korias nettoient l'actualité pour la rendre plus propre sur l'émission de radio ERFM "On nettoie l'info".
Et c'est fort de cette expérience que les deux acolytes nous introduisent aux enjeux liés au contrôle et à la distribution de l'information en France.
Aspects économiques, poids de l'idéologie dominante, fonctionnement de l'autocensure : tous ces paramètres sont analysés afin de nous permettre de comprendre comment le système médiatique fonctionne.