1976 : le bras de fer entre Mgr Lefebvre et Paul VI. Avec Jean de Viguerie aux Journées de la Tradition à Villepreux.


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02.10.2005

Après les ordinations du 29 juin 1976, et puisqu’il a désobéi, Mgr Lefebvre est frappé de deux suspenses : la première "a collatione ordinum" le 6 juillet, la seconde "a divinis" le 22 juillet. La première signifie qu’il ne peut plus ordonner licitement, la seconde qu’il n’a plus le droit de célébrer la sainte Messe.
Retour sur l'été chaud de 1976 et le bras de fer entre Mgr Lefebvre et la Rome de Paul VI, ayant mené à l'autonomisation de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X de l'Eglise "conciliaire".

La République une et indivisible est-elle totalitaire ? Avec Jean de Viguerie chez Arnaud Guyot-Jeannin sur Radio Courtoisie.


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18.11.2014

Il existe bien deux patries. L'une est la terre des pères, le pays de la naissance et de l'éducation. Celle-ci a toujours existé. L'autre est récente. Elle date des Lumières et de la Révolution. Elle représente l'idéologie révolutionnaire. Les paroles de la Marseillaise expriment son idéal. La première est la France. La seconde n'est pas la France, mais la France est son support et son instrument.
À chacune son patriotisme : celui de la première est fait de gratitude et de piété ; celui de la seconde est marqué par la passion et par la démesure. Le patriotisme traditionnel impose le devoir de reconnaissance. Le patriotisme révolutionnaire exige le sacrifice d'innombrables vies.

La messe et la déchristianisation. Avec Jean de Viguerie à l'Abbaye de Fontfroide.


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10.10.2009

L'historien Jean de Viguerie nous retrace ici l'histoire de la pratique dominicale et son lien avec la déchristianisation, depuis la Révolution française jusqu'à nos jours.

Une conférence prononcée à l'occasion de la journée grégorienne organisée par l'association Una Voce France à l'occasion du deuxième anniversaire du Motu proprio Summorum Pontificum.

L'histoire du citoyen. Avec Jean de Viguerie à l'école Saint-Bernard de Bailly.


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09.05.2015

Le citoyen, sujet de cette conférence, est la créature de la Révolution française.
Il est l'être nouveau. Les manuels de droit l'ignorent. Il est encore sous nos yeux. Il ne se reproduit pas lui-même. C'est l'éducation nationale qui le reproduit. Il est armé depuis sa naissance. Aux armes citoyens est sa devise. Il combat pour les Droits de l'homme, prend la Bastille, renverse le trône, fait inlassablement la guerre aux rois, aux empereurs et aux dictateurs. Il fournit en victimes les grandes tueries des guerres contemporaines. Il est républicain depuis l'instauration de la République en 1792, et ne peut pas ne pas l'être, s'identifiant à une république qui n'est pas un régime politique, mais un mythe, une idéologie, des valeurs.
Si la République disparaît, il travaille sans relâche à son retour et la fait revenir. C'est le cas par exemple en 1875 et en 1945. Si la République a des ennemis intérieurs vrais ou supposés, il les accable de sa vindicte. Il les tue. Il tue les prêtres réfractaires en septembre 1792, et les Communards en 1871.
Aujourd'hui sa vindicte est la même, mais sa mission a changé. Il ne fait plus la guerre aux nations étrangères. Il a été désarmé. Sa nouvelle mission consiste à promouvoir la diversité. Dans ce nouveau combat il mobilise avec lui la société toute entière. L'entreprise, la banque, les équipes sportives, les actions humanitaires, tout doit être citoyen. C'est encore un combat. Le citoyen ne doit jamais cesser de combattre.
Il est dans la servitude et ne saurait l'accepter s'il ne votait pas, mais il vote et on le fait voter de plus en plus. Le scrutin l'aide à vivre en lui procurant l'illusion de la liberté.

Le Nationalisme Français. Avec Philippe Ploncard d'Assac à Radio Courtoisie.


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2001

Philippe Ploncard d'Assac développe les thèses contenues dans son livre publié en 2000 "Le Nationalisme Français. Origines, doctrines, solutions."
Il reviend ici en particulier sur la destruction de l'armée française, les rapports entre le Vatican et le nationalisme ou encore l'époque charnière de la révolution de 1789 dans l'histoire de France.
Les 7 émissions se sont déroulées aux dates suivantes : 22/03/2000, 10/05/2000, 31/05/2000, 06/12/2000, 17/01/2001, 26/09/2001, et 05/12/2001.

Les pédagogues. Avec Jean de Viguerie à Radio Courtoisie.


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04.01.2012

On déplore aujourd'hui en France et dans bien d'autres pays la faillite de l'éducation officielle. Jean de Viguerie nous éclaire sur les origines du désastre. Les principaux responsables sont les pédagogues. Les innombrables réformes de l'enseignement, accomplies par les pouvoirs publics depuis un demi-siècle, ne représentent que la cause immédiate. Les pédagogues contemporains bien connus, Freinet, Ferrière, Piaget, Meirieu, se réfèrent toujours à ceux des siècles passés, comme Érasme, Comenius et Jean-Jacques Rousseau. Le système utopiste, mis au point au cours du temps, est devenu aujourd'hui doctrine d'État et réglemente l'enseignement dans une grande partie du monde. On doit en démasquer le mensonge. L'utopie pédagogique annonce la « réussite de tous » mais, en même temps, elle proscrit les véritables moyens d'apprendre et dévalue le savoir. Elle se targue de placer l'enfant au cœur du système scolaire — l'enfant « sujet » et non « objet » — mais en même temps elle lui refuse l'intelligence innée, la mémoire et l'appétit de savoir. Elle s'empare de lui, le façonne et le manipule. Toute la faillite vient de là. Libérons l'enfant de sa tutelle oppressive en en dénonçant l'utopie.

Le Livre noir de la Révolution française. Avec Renaud Escande et Jean de Viguerie sur Canal Académie.


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20.04.2008

Renaud Escande, directeur du projet, et Jean de Viguerie, spécialiste du XVIIIe siècle évoquent ici la face obscure de la Révolution de 1789.
La Révolution française possède sa face obscure avec son cortège de massacres, de cruauté et d'inhumanité. Le symbole de cette violence s'incarne bien évidemment dans les événements de la Vendée : alors que dans un premier temps s'établit une guerre civile, s'ensuit très vite ce que l'on qualifiera de véritable génocide, préfiguration des horreurs totalitaires du XXe siècle. Pourtant, les idéaux du XVIIIe siècle se voulaient être ceux de la tolérance, du respect et de la fraternité. Le mythe de la Révolution fut tel que, jusqu'à nos jours, en dehors de la littérature contre révolutionnaire ou à de rares exceptions régionales ou locales, aucun travail de mémoire n'a été réalisé par les autorités françaises.