Le tirage au sort en politique. Avec Etienne Chouard, Jacques Testart et Yves Sintomer pour la chaîne citoyenne J'ai pas voté.


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2012

Cette rencontre entre Etienne Chouard (professeur d’économie et de droit), Yves Sintomer (sociologue) et Jacques Testart (biologiste) nous offre une réflexion sur les usages possibles du tirage au sort face au mécanisme du vote au sein de la démocratie représentative, étant entendu que ce système est parfaitement calibré pour empêcher au peuple d'exercer le moindre pouvoir face à ses représentants...

 - 00:25 Le tirage au sort ça change quoi dans une démocratie ?
 - 06:22 Le citoyen peut-il faire de la politique ?
 - 09:05 Comment on tire au sort aujourd'hui ?
 - 13:13 Qui tire au sort ?
 - 17:49 Une révolution du peuple est-elle possible ?
 - 21:08 Que pensez-vous du printemps arabe ?
 - 26:24 En France sommes nous en démocratie? 
 - 31:24 Qu'est ce qui bloque la modernisation de la politique ?

Une projet réalisé par Moise Courilleau et Morgan Zahnd.

La recherche scientifique et les technosciences. Avec Olivier Rey, Jacques Testart, François Veillerette et Frédéric Denhez pour Sciences Critiques à Paris.


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24.02.2017

A deux mois du premier tour de l'élection présidentielle, et en présence du militant associatif François Veillerette, du biologiste Jacques Testart, du philosophe Olivier Rey et du journaliste Frédéric Denhez, l'occasion a été donnée de débattre du rôle et de la place des sciences et des nouvelles technologies dans notre société.
Cette rencontre a permis de discuter de propositions concrètes et d'actions immédiates à mettre en œuvre pour démocratiser la recherche scientifique et augmenter les procédés de contrôle des technosciences.
À cet effet, deux propositions centrales ont été discutées :
 - Promouvoir la recherche participative.
 - Subordonner les technosciences à l'éthique.

Des hommes probables dans un monde incertain. Avec Jacques Testart à Montpellier.


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28.03.2012

La science a été longtemps source d'affirmations, même si elle se trompait parfois. Et la nature pouvait être considérée comme un environnement durablement stable malgré des crises de temps à autre (éruptions, épidémies...). Ainsi le monde des humains prétendait avancer sans trop d'angoisse vers un progrès paisible, linéaire, forcément un "mieux".
Nous avons découvert le plus facile : comment passer du gène à la protéine, des gamètes à l'enfant, des ressources fossiles à l'énergie pas chère, des éléments chimiques à la synthèse, etc.
Et nous voici dans le doute parce que la réalité nous accuse de simplisme et d'avoir nié la complexité dans la pensée comme dans l'action, aussi bien pour les mécanismes du vivant que pour les effets de nos activités sur l'environnement ou la croyance en la pérennité de ressources devenues indispensables. Les belles certitudes ont alors fait place aux aléas, qu'on mesure avec la statistique, aux facteurs de risque, à la
probabilité d'occurrence de tout événement. Ainsi nous évaluons la probabilité des risques naturels ou technologiques pour en déduire la précaution, nous sondons les risques de pathologies pour en faire de la médecine prédictive... Mais nous usons de plus en plus de systèmes d'assurance car la probabilité n'est jamais sûre...
Pris dans ces loteries qui nourrissent de nouvelles industries, nul ne sait ce que nous deviendrons. Le moment que propose la technoscience est celui de l'homme probable dans un monde incertain.
Et après ?
Conférence organisée dans le cadre de l'Agora des savoirs 2011-2012.