Forces et faiblesses de l'Occident. Avec Régis Debray à l'Institut des hautes études de défense nationale.


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28.04.2014

L’Amérique se cherche, l’Europe s’égare, la Chine se retrouve. Et voilà que reprennent, côté couchant, les violons de l’automne. Au moment où l’inusable et noble notion d’Occident ressort du Malet-Isaac pour labéliser le trio habituel USA/Grande-Bretagne/France ; où l’air du temps, chez les directeurs de l’esprit public, gauche ou droite, est à "l’occidentalisme" ; où chaque "grande conscience" en appelle à un sursaut des puissances, valeurs et responsabilités "occidentales" – le titre du livre mal famé de Spengler (Le Déclin de l’Occident, 1922) se met à courir à la une des magazines.
On se lassait de Rambo, on retrouve Hamlet. Le pourquoi du vague à l’âme est dans toutes les gazettes : submersion démographique (que pesons-nous sur une planète passée en un demi-siècle de trois à six milliards d’habitants ?) ; désindustrialisation, endettement et déficits publics ; pollution de l’environnement ; chute de compétitivité ; privilège de change du yuan (la Chine vendant, dit-on, à moitié prix) ; perte de foi dans notre modèle de croissance. Etc.
Alors que l'air du déclin occidental est de plus en plus chantonné à travers le monde, il serait bon d’évaluer l’actuel rapport de forces. Une mise au point en forme de mise en garde.

La France et la Chine, une relation singulière. Avec Emmanuel Lincot à l'Institut des hautes études de défense nationale.


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12.02.2014

La France et la Chine : une relation singulière qui, au-delà du mythe que représente la reconnaissance diplomatique de 1964, entre en résonance avec une vision du monde longtemps partagée.
Qu’en est-il aujourd’hui ? Tenter d’y répondre revient à tracer pour les années à venir l’ébauche d’un nouveau partenariat rééquilibrant des échanges devenus profondément asymétriques.
Au cœur de cette problématique, la formation des élites de demain et la mise en valeur tant pour la Chine que la France de leurs atouts qui – plus que jamais – comptent dans un contexte fortement concurrentiel imposé par la globalisation.

L'art de la non-décision ou comment donner l'illusion de l'action. Avec Pierre Conesa à l'Institut des hautes études de défense nationale.


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23.10.2014

Que doit-on absolument maitriser en politique ? Ne rien décider tout en donnant l’illusion de l’action : différer l’urgence, contourner les obstacles, ne se fâcher avec personne, consulter à l’infini, subventionner sans réformer, créer de la complexité, créer puis consulter les commissions supérieures.
Enseigner l’art ultime de ne pas prendre de décision en laissant une trace dans l’Histoire, tel est l’objet de cette conférence originale où Pierre Conesa nous livre des techniques et conseils pratiques pour survivre en milieu politique, et être absolument certain de ne rien entreprendre !

Mourir pour le Yuan ? Comment éviter la Guerre Mondiale. Avec Jean-Michel Quatrepoint à l'Institut des hautes études de défense nationale.


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10.10.2011

John Adams, deuxième Président des États-Unis affirmait il y a quelques siècles : "Il y a deux manières de conquérir et d’asservir une Nation, l’une par l’épée, l’autre par la dette", quelques décennies plus tard, Lénine faisait une prédiction : "Les capitalistes nous vendront jusqu’à la corde pour les faire pendre".
Ces deux hommes sont morts depuis longtemps mais leurs propos sont d’une brûlante actualité car les dettes publiques et privées minent les économies occidentales qui sont désormais sous la pression de leur principal créancier : la Chine. Le dernier parti communiste d’importance, le Parti communiste chinois, n’est-il pas en passe de réaliser la prophétie de Lénine, les multinationales,  notamment anglo-saxonnes, ayant vendu la corde pour nous pendre ? Multinationales et financiers ont dicté leurs règles à des États de plus en plus faibles.
Les inégalités éclatent, et avec elles, les risques de désintégration sociale. Comment éviter cette catastrophe qui se dessine de plus en plus clairement ? Comment empêcher cette seconde globalisation de connaître le même sort que la première, qui s’est brisée un jour d’août 1914 ?