Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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09.2018

Pour ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique et géopolitique du mois de septembre 2018.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

PARTIE 1 :
 a. Actualité du Cercle Aristote
 b. Questions nationales
     - Démission de Nicolas Hulot et question écologique
     - Affaire Alexandre Benalla
     - Loi Schiappa
     - Hommage à Maurice Audin
     - Hervé Juvin au Rassemblement national et Nathacha Polony à Marianne
     - Affaire Clément Méric

PARTIE 2 :
 c. Questions internationales
     - Viktor Orban
     - Matteo Salvini
     - Russie
     - Élections européennes et partis "souverainistes" français
     - Manifestations anti-migrants à Chemnitz
     - Venezuela
 d. Doctrine
     - Trump et son plan éco-protectionniste
     - Le marxisme, une solution ?
     - Jacques Focart
     - Éric Zemmour
 e. Décès
     - John McCain
     - Oksana Chatchko, cofondatrice des Femen
     - Vice Amiral François Flohic & Pierre Maillard
     - Michel Cazenave
     - Alexis Philonenko
     - Samir Amin

La fracture européenne. Avec Pierre-Yves Rougeyron sur TV Libertés.


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09.2018

Progressistes contre nationalistes, pro ou anti-immigration, souverainistes contre mondialistes... les qualificatifs ne manquent pas pour illustrer les lignes de fracture au sein de l’Union Européenne. Depuis les élections italiennes et l’arrivée au pouvoir de la coalition gouvernementale menée par Matteo Salvini, la révolte contre le diktat bruxellois est montée d’un cran.
Alors que les élections européennes de 2019 se profilent à l'horizon, les tensions progressent de jour en jour. Jusqu'où ces affrontements peuvent-ils aller ? Quelles conséquences peut-on envisager ?

Émission "Samedi Politique", animée par Élise Blaise.

Une Histoire de la révolution hongroise. Avec Henri-Christian Giraud sur Radio Notre-Dame.


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06.12.2016

Le 23 octobre 1956, le sang coule à Budapest. Un peuple de 10 millions d'habitants en défie un autre de 220 millions qui possède la plus forte armée du monde : l'URSS, le pays aux cent divisions. Armés de "cocktails Molotov", étudiants, ouvriers, femmes et tout jeunes enfants, affrontent les chars de l'Armée rouge. Au prix d'un héroïsme inouï, qui bouleverse les correspondants de presse du monde entier, ils en détruisent plusieurs centaines.
La révolution hongroise qui s'est poursuivie en résistance passive aux conséquences inhumaines pour la population, a fait des milliers de morts et de blessés et poussé 200'000 Hongrois à l'exode. Elle a aussi provoqué en Occident une crise de conscience qui a ouvert les yeux à plus d'un admirateur de la "grande lueur à l'Est". Cette autre révolution d'Octobre, fondée sur le retour de la nation, ruinait l'aura de la "mère des révolutions" porteuse du rêve policier et sanglant de l'internationalisme prolétarien.
À cette insurrection, il n'aura manqué ni la trahison la plus vile (qui a laissé une tache sur l'honneur de la légendaire armée rouge), ni l'obscure manoeuvre des États-Unis d'Amérique qui, derrière le paravent de l'indignation, ont délibérément instrumentalisé cette tragédie, via l'ONU, pour en faire le test de leur volonté de coexistence pacifique.
Henri-Christian Girand nous dévoile les multiples aspects de cette "Révolution antitotalitaire", qui sonnait en réalité le glas de l'empire soviétique et du communisme.

Émission "Le Grand Témoin", animée par Louis Daufresne.

La vraie actu de Michel Drac : S01E07.


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05.2018

L'analyste politique et prospectiviste Michel Drac nous propose un commentaire de l'actualité focalisé sur les tendances lourdes qui structurent l'équilibre précaire de nos sociétés et sur les éléments de rupture qui viennent le perturber.
Au menu du mois d'avril 2018 :
 - 0'00'00 : introduction
PREMIERE PARTIE
 - 0'01'10 : avril 2018 en 4 points clés
 - 0'03'15 : Union européenne : rien ne va plus
 - 0'29'30 : tendance Rimland
 - 0'36'00 : Syrie, le dernier acte
 - 0'45'42 : les frappes occidentales
 - 0'56'30 : la Turquie bientôt hors de l'OTAN ?
 - 1'02'50 : Macron dans le dur
 - 1'18'15 : en voilà les affaires !
 - 1'22'15 : le retour de la tension
DEUXIEME PARTIE
 - 1'25'50 : le point des 6 mois

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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03.2018

Pour ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique et géopolitique de février 2018.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

Une Europe incomprise : la Hongrie et le groupe de Visegrad. Avec Yann Caspar pour Le club du Mercredi à Nancy.


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31.01.2018

Juriste de formation, franco-hongrois, Yann Caspar nous détaille les spécificités historiques et politiques d'Europe centrale afin que nous puissions comprendre les raisons profondes du conflit opposant l'Union européenne au groupe de Visegrád.
Cette conférence s'inscrit dans la réflexion européenne qui entoure les peuples d'Europe centrale et d'Europe de l'Est. En effet, les dernières actualités de l'Union Européennes et du groupe de Visegrad marquent une fracture nette entre les peuples de l'Ouest et de l'Est quant au traitement des migrants. Le traitement, et la présentation médiatique, de Viktor Orban illustre parfaitement cette incompréhension.
Yann Caspar se livre à une analyse détaillée des impératifs des pays d'Europe Centrale, et du prisme idéologique qui dicte leurs actions. Un éclairage intéressant, au moment où l'attirance pour ces pays progresse et où l'Union européenne est de plus en plus contestée, notamment en France via les mouvements populistes, souverainistes et de gauche radicale.

Le groupe de Visegrád, entre mythes et illusions. Avec Romain Bessonnet au Cercle Aristote.


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2017

Le groupe de Visegrád a beaucoup fait parler de lui récemment, notamment sur le sujet de l'immigration. D'aucuns y verraient un groupe de pays en rupture avec la politique de l'Union européenne et un exemple à suivre pour reconquérir notre souveraineté perdue. Mais qu'en est-il vraiment ?
Romain Bessonnet, spécialiste de la Russie et de l'espace post-soviétique, s'interroge sur l'histoire et la géopolitique réelle de cette région.
Bien loin des chimères identitaires, il nous montre que ces épisodes récents ne sont rien de plus que la manifestation des habitudes de négociation prises sous la tutelle soviétique pendant l'exercice de la fameuse "souveraineté limitée".
Une mise au point nécessaire.

Sándor Márai (1900-1989). Avec Catherine Faye, Georges Kassai, Gabrielle Napoli, András Kányádi, Daniel Rondeau et Ibolya Virág sur France Culture.


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29.03.2014

Sándor Márai s’est imposé comme l’auteur hongrois le plus lu en France, avec des romans construits comme des thrillers, autour de secrets de famille, d’événements mystérieux du passé (Premier Amour, Les Braises, L’héritage d’Esther, Les Mouettes, La Soeur). L’ascendant d’un être sur un autre, les limites du langage, l’étrangeté de soi à soi-même et au monde sont des thématiques récurrentes d’un univers romanesque aux récits implacables ; univers à la violence sourde dont la psychanalyse n’est jamais très loin.
La vie de Sándor Márai fut itinérante : européenne et quasi-vagabonde dans la jeunesse, pour fuir la Terreur Blanche de 1919, hongroise pendant vingt ans, américaine et italienne après le passage de la Hongrie dans la sphère soviétique et le choix par Márai de l’exil. Au-delà des circonstances politiques, le voyage est un mode d’être pour Sándor Márai, "une appréhension sensuelle du monde", écrit-il dans son Journal, "peut-etre la seule vraie passion de ma vie". De plus en plus solitaire et difficile matériellement, mais fertile sur le plan littéraire, l’exil mènera Márai de New York à Salerne, en Italie, puis en Californie où il se donnera la mort à 89 ans, quelques mois avant la chute du mur de Berlin.
Témoin de la disparition du monde du 19e siècle, observateur du destin d’une Europe malmenée par le fascisme puis le stalinisme, Márai médite de livre en livre (Libération, Mémoire de Hongrie, Journal), sur les totalitarismes et l’humain, dans une écriture limpide qui, au fil des années, se condense, pour devenir de plus en personnelle, fragmentaire, poétique. Il reste l’une des grandes voix de la Mitteleuropa, aux côtés de Stefan Zweig ou Thomas Mann qu’il admirait.