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La faiblesse de la droite tient à ceci : elle abandonne à la gauche le monopole de l'ingénierie sociale tout en restant viscéralement technophobe.
Le coup de génie de Trump fut de réunir sous une même bannière trois tribus jugées irréconciliables : les "petits-Blancs", les chrétiens conservateurs et une fraction des princes de la Silicon Valley. Mais cette coalition ne trompe personne : sans refonte idéologique profonde, la contre-offensive gauchiste, inévitable, l'emportera d'ici une ou deux générations.
Pour que l'alliance de la technologie et de la droite ne soit pas un feu de paille, il faut forger un nouveau progressisme, une nouvelle métapolitique, une autre morale et une cosmologie prométhéenne – car un peuple sans ciel se condamne à végéter.
- 0'00'00 : Introduction – La Droite prométhéenne
- 0'04'57 : Qu'est-ce que la droite prométhéenne ?
- 0'08'15 : Peut-on réhabiliter le fascisme ?
- 0'29'45 : Pourquoi critiquer le christianisme ?
- 0'49'42 : Nietzsche, volonté de puissance et vérité
- 0'59'20 : Transhumanisme, État et intelligence artificielle
- 1'04'06 : Civilisation occidentale : États-Unis vs Europe
- 1'22'29 : Archéofuturisme : nostalgie ou progrès ?
- 1'31'00 : Conscience, phénoménologie et limites de l’IA



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C'est un entreprise proprement pédagogique qu'Antoine Dresse entreprend en proposant une cartographie méthodique des notions, des figures et des controverses qui structurent la pensée politique de droite. Chaque entrée fonctionne comme une fiche claire et synthétique, où l'on croise Joseph de Maistre, Alexis de Tocqueville ou encore Carl Schmitt.
Objectif : définir, contextualiser, puis relier les concepts à des querelles contemporaines. Mais aussi montrer les continuités et les ruptures au sein de cette vaste galaxie intellectuelle, et mettre en scène les tension internes, entre conservatisme, libéralisme, souverainisme et identitarisme.
En rendant visibles les arguments, leurs limites et, plus que tout, leurs implications pratiques, Antoine Dresse encourage à la réflexion... avant de retourner à l'action.


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C'est en compagnie de Stefou Xenomancie qu'est étudié en profondeur le courant intellectuel souterrain mais influent des lumières sombres, un mouvement qui remet radicalement en question les fondements de la modernité politique. Inspiré par le penseur Nick Land, théoricien d'une technocratie élitiste, le débat s'articule autour d'une critique acerbe de la démocratie, de l'égalitarisme et du progressisme. Ce courant prône un retour à des structures sociales hiérarchisées, tout en intégrant les avancées technologiques pour façonner un futur où l'efficacité prime sur les idéaux humanistes. Entre rejet des utopies égalitaires et fascination pour un capitalisme débridé, ces idées interrogent : une société gouvernée par une élite technoscientifique est-elle viable, voire souhaitable ?
L'échange aborde également des thèmes connexes comme la providence technocapitaliste, où le marché et l'intelligence artificielle sont perçus comme des forces quasi divines de sélection sociale, ou encore la guerre hybride, où les conflits futurs se joueront autant sur les champs de bataille que dans les réseaux numériques. Des références à la gnose, à la double prédestination calviniste ou aux mythes faustiens viennent éclairer cette vision d'un monde où le pouvoir se concentre entre les mains de quelques-uns, tandis que la masse, dépossédée de son autonomie, n'est plus qu'un rouage d'un système dépassant l'entendement humain. Entre dystopie et prophétie, cette discussion invite à décrypter les dérives possibles d'un futur où technologie, pouvoir et spiritualité s'entremêlent de manière troublante.


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Le politologue belge Robert Steuckers nous explique le contexte dans lequel Schmitt a élaboré sa conception de la "décision" en politique et du "Grand Espace" (Großraum). Un entretien qui permet d'aborder la pensée politique de Schmitt non pas de manière abstraite, mais en lien avec son époque et avec ses sources. Car à travers Schmitt, ce sont également les figures de Donoso Cortés, Karl Haushofer, Clausewitz et même Guillaume Faye qui sont abordées. Avec beaucoup de perspicacité et de brio, il nous rappelle l'importance et l'actualité de cette pensée.
- 0'00'00 : Introduction
- 0'12'08 : Première partie - décisionnisme
- 0'29'20 : Qui prend la décision ?
- 0'46'08 : En quoi le décisionnisme est-il une réponse aux problèmes de l'époque ?
- 1'08'06 : "Clausewitz est un penseur politique"
- 1'20'24 : Résumé de la pensée politique allemande depuis la fin du XVIIIe
- 1'30'39 : Seconde partie - le "Grand Espace"
- 1'43'24 : Caractéristiques du Grand Espace
- 2'04'20 : Quel rapport entre le Grand Espace et la géopolitique ?
- 2'25'03 : Actualité de cette notion
- 2'47'09 : Influence de Carl Schmitt sur Guillaume Faye




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Dans cette émission, deux anciens "complices" reviennent sur les quarante années de combat métapolitique menées par ce véritable esprit-fusée que fut Guillaume Faye.
Plus qu'un retour sur un parcours marquant, c'est un véritable hommage que rendent Robert Steuckers et Pascal Lassalle à celui qui fut, dès le début, le trublion de la Nouvelle Droite. L'occasion également de rétablir quelques vérités...
Émission "La Méridienne", animée par Jean-Louis Roumégace.
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Un génocide est l’anéantissement physique d’un peuple par la violence. Un ethnocide est la destruction d’un peuple par des procédés non sanglants et plus longs : submersion migratoire progressive, destruction de l’identité culturelle et de la mémoire historique, mesures de répression, de spoliation et de relégation des autochtones.
La "crise des migrants" qui suit 40 ans de colonisation de peuplement massive en Europe de l’Ouest, l’islamisation de la société parallèle au terrorisme islamique, les politiques de préférence étrangère, l’effondrement du niveau de l’Education Nationale avec l’abolition des enseignements historiques et identitaires, le laxisme judiciaire synonyme d’une explosion de la criminalité, les politiques fiscales anti-familiales, ne sont pas la conséquence d’une déliquescence, d’une faiblesse, d’une démission de l’Etat et des élites. C’est l’inverse. Il s’agit d’un projet, d’une action volontaire de la part de minorités actives au sein des Etats européens (surtout l’Etat français) et des institutions de Bruxelles ; le but raciste est la disparition démographique et culturelle des peuples européens au cours du XXIe siècle. La collaboration avec l’islam invasif est manifeste.
Qui sont les auteurs, les inspirateurs et les complices de ce projet d’ethnocide des peuples européens ?
Une conférence organisée par l’association Le Castellaras.




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