Souverainisme. Avec Jacques Sapir et Georges Kuzmanovic sur Radio Campus Paris.


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16.03.2023

"Après 5 constitutions républicaines, après des restaurations monarchiques, des dérives impériales, après Vichy, nous savons que la République est fragile, sujette à l'instabilité, promise aux dérapages. Le mal vient justement de la doctrine de la souveraineté." écrit Blandine Kriegel (La République incertaine, La Quai Voltaire, 1992).
Mais faut-il jeter le bébé de la souveraineté avec le bain de son passif ? Jacques Sapir et Georges Kuzmanovic, deux souverainistes convaincus, ont leur petit avis sur la question...

Émission "Mots de passe".

Le marxisme est-il démodé ? Avec Denis Collin pour République souveraine.


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03.2024

La réalisation du marxisme au XXe siècle s'est révélée si catastrophique qu'on ne voit pas ce qui pourrait rester des idées du grand philosophe. Le marxisme orthodoxe, celui qui servit de doctrine aux partis socialistes, aux partis communistes et aux divers groupes issus du trotskisme, ce marxisme-là est mort et bien mort. Et les opérations de "reconstruction", "refondation" et "réhabilitation" sont vouées à l’échec.
Il reste cependant un bon usage de Marx qui fournit des outils pour comprendre notre temps. Comprendre l'échec du marxisme et du communisme à l'aide des outils théoriques légués par Marx : tel est le premier objectif du travail de Denis Collin.
L'évolution du mode de production capitaliste est par ailleurs conforme aux grandes tendances analysées par Marx. Nous ne vivons pas une époque d'excès du capital financier, comme on le lit un peu partout, mais plutôt une époque de pleine réalisation de tout ce que le capital contenait en germe.
Enfin, face à la course folle du capital, il faut penser les moyens de sauver le monde, de sauver un monde vivable, un monde humain pour tous les hommes que porte cette planète. Et là encore, on trouvera de bonnes pistes chez Marx.

Émission "Fréquence Populaire", animée par Georges Kuzmanovic.

Les trahisons de Mélenchon. Avec Georges Kuzmanovic pour Livre Noir.


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29.06.2022

Président du mouvement politique République souveraine, Georges Kuzmanovic n'a pas réussi à se présenter à la dernière élection présidentielle. En 2018, cet ancien porte-parole de Jean-Luc Mélenchon quittait la France Insoumise, regrettant son flou sur l'Union européenne et sa stratégie wokiste. Spécialiste de géopolitique, il analyse aussi très finement les conséquences dramatiques de la guerre en Ukraine.

 - 0'00'31 : Présentation
 - 0'01'24 : Citation de François Ruffin sur Jean-Luc Mélenchon
 - 0'04'34 : Changement de stratégie de LFI ?
 - 0'13'28 : Immigration, islamisme, sécurité, thèmes tabous à gauche
 - 0'19'36 : Passage de la lutte des classes à la lutte des races ?
 - 0'20'17 : Votre gauche est-elle minoitaire ?
 - 0'22'56 : Qui défend aujourd'hui la France périphérique ?
 - 0'23'44 : Marine Le Pen se présentait comme la présidente du pouvoir d'achat
 - 0'25'51 : François Ruffin sur l'insécurité du quotidien
 - 0'32'33 : Découragé de la défaite aux présidentielles ?
 - 0'36'28 : Où vous situez-vous ?
 - 0'42'15 : C'est quoi être souverainiste aujourd'hui ? C'est être pour le Frexit ?
 - 0'46'11 : Georges Kuzmanovic, un espion de Poutine ? Pro-russe ?
 - 0'52'59 : Evolution de la guerre en Ukraine
 - 1'07'54 : Faut-il continuer à envoyer des armes à l'Ukraine, quitte à prolonger le conflit ?
 - 1'18'05 : Comment analysez-vous le rôle de la diplomatie française ? Quel devrait-être le positionnement de la France ?
 - 1'20'51 : La centaine d'heures de discussions d'Emmanuel Macron avec Vladimir Poutine
 - 1'23'18 : Faudrait-il proposer une conférence de la paix ?

Dégagements. Avec Pierre-Yves Rougeyron et Georges Kuzmanovic pour le Cercle Jean Mermoz.


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08.2021

Par delà l'actualité, Pierre-Yves Rougeyron et Georges Kuzmanovic nous livrent leurs vues sur la société française, la géopolitique, et les raisons de leur combat.
Tous deux souverainistes de longues dates, leur positionnement politique n'entrave pas le dialogue. Une initiative qui favorise le débat et la compréhension mutuelle entre les souverainistes de tous bords.

 - 0'00'00 : Présentation
 - 0'06'50 : Fractures Françaises
 - 0'44'50 : La France et le Monde
 - 1'14'38 : Pourquoi Combattre ?
 - 1'40'55 : Si la France était un livre

Tuer une nation : l'assassinat de la Yougoslavie. Avec Alain Jejcic à la Librairie Tropiques.


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09.04.2019

Après le renversement du communisme en Europe de l'Est et en Union soviétique, la République fédérale de Yougoslavie est restée le seul pays de la région à n'avoir pas rejeté ce qui restait de son socialisme pour installer à la place un système de marché sans entrave à la pénétration du capital. La Yougoslavie avait en effet refusé l'ouverture totale de son économie, de son secteur public important et de ses ressources nationales à prix bradés aux investisseurs et aux créanciers internationaux. C'est pour cette dissidence face au catéchisme inquisiteur capitaliste, et pour rien d'autre, que la Yougoslavie fut attaquée, démantelée et dévastée.
Bien sûr il a fallu habiller cette vérité concrète dans la narration mensongère imposée ad nauseam par les médias et les pouvoirs politiques occidentaux : enrôler la question ethnique pour servir des intérêts de classe, en diabolisant Milošević comme le génocidaire absolu, et arriver à faire croire, malheureusement même à l'honnête homme, que l'OTAN, pourtant bras armé du capitalisme prédateur, avait effectué une "conversion humanitaire". L'on tenait enfin une "guerre juste", des bombardements capitalistes humanitaires !
Alain Jejcic montre ici au contraire que la plupart des opérations de nettoyage ethnique à travers l'ex-Yougoslavie ont été perpétrées non pas par les Serbes mais contre eux ! Et que le "plus grand défi militaire" – d’après l'expression de Clinton – de l'histoire de l'OTAN, fut en fait un passage à tabac sadique d'un petit pays par les forces militaires les plus puissantes du monde. Et comble de déréliction pour les Yougoslaves : ces puissances occidentales, pourtant entièrement responsables de l'effusion de sang et de la dévastation, ont pu apparaître comme… des sauveurs !
Dès la fin de la Guerre froide donc, la nature hideuse du capitalisme, désormais libéré de la bride que le monde communiste concurrent lui imposait jusqu'alors, a pu se révéler sans plus aucune retenue. Ces bombardements impitoyables sur la Yougoslavie furent les premières concrétisations d'une longue série d'agressions prédatrices réalisées par une institution non élue, l'OTAN, qui se place au-dessus des lois, des nations et des peuples.