Qu'est-ce que l'antisémitisme ? Débat entre Alain Soral et Thomas Guénolé sur Géopolitique profonde.


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28.08.2026

Le débat entre Thomas Guénolé, docteur en science politique, et Alain Soral, intellectuel et essayiste, survient dans un climat de tension extrême. Certains dénoncent un dialogue dangereux, d'autres y reconnaissent l'ultime rempart contre une censure généralisée qui étouffe désormais toute pensée indépendante du pouvoir.
Au-delà de l'affrontement personnel, quels sont donc les ressorts de l'antisémitisme ? Les thèses d'Alain Soral s'y réduisent-elles ? 

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'02'23 : Guénolé défie Soral
 - 0'15'40 : Marx et la question juive
 - 0'36'24 : Bilan d'Auschwitz
 - 0'58'01 : CRIF et pouvoir politique
 - 1'12'47 : Le 11 septembre
 - 1'37'42 : Judaïsme et domination
 - 1'57'54 : L'affaire Epstein
 - 2'37'24 : Conclusions

Un débat modéré par Mike Borowski.

Sionisme, Israël, France. Avec Alain Soral et Serge Federbusch sur Géopolitique profonde.


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13.05.2026

La scène intellectuelle française s'apprête à vivre un moment de rupture. Pour la première fois, deux figures aux trajectoires radicalement opposées acceptent de se confronter publiquement. D'un côté, Alain Soral, essayiste connu pour son anti-sionisme radical. De l'autre, Serge Federbusch, éditorialiste et historien, portant une voix patriote de confession juive.
Ce débat dépasse la simple joute verbale. Il révèle une fracture profonde qui traverse aujourd'hui le camp patriote français. Tandis que la presse observe une division croissante entre le soutien inconditionnel à Israël et une ligne souverainiste stricte, ce face-à-face expose les racines du conflit. L'enjeu est de déterminer si la politique étrangère française répond encore aux intérêts de la nation.

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'02'50 : Soral assume sa judéophobie
 - 0'25'06 : Le CRIF pèse sur la France
 - 0'38'00 : Soral conteste l'allégeance
 - 1'01'00 : Israël instrumentalise Hamas
 - 1'24'00 : Le CRIF domine la politique
 - 1'35'30 : L'Europe détruit l'industrie
 - 1'52'33 : Conclusion

Un débat animé par Mike Borowski.

Mensonge du judéo-christianisme : les véritables racines de l'Occident. Avec Laurent Guyénot pour Géopolitique profonde.


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14.12.2025

Notre civilisation est d'abord helléno-romaine : droit, cité, phronèsis, ordre. Le terme "judéo-christianisme" sert aujourd'hui d'écran idéologique, gommant l'héritage romain pour imposer un récit culpabilisant. Eric Zemmour s'y raccroche pour éviter la vraie question : d'où tirons-nous nos critères de souveraineté et de puissance ? Affaibli, le catholicisme a laissé place aux ingénieries morales, à l'UE technocratique et à un juridisme sans peuple. Retrouver l'ossature romaine, c'est réarmer l'État, la famille, la responsabilité civique et le bien commun. L'esprit européen n'est pas un catéchisme, mais une architecture politique enracinée, hiérarchique.
Trois piliers antiques : la cité, le droit, l'armée. La cité crée l'appartenance ; le droit garantit la propriété et la transmission ; l'armée protège la frontière, la monnaie, la confiance. Cette matrice a permis la Renaissance et la projection commerciale du continent. À l'inverse, le "judéo-christianisme" dilue ces repères, autorise l'ingérence, efface les frontières. Elon Musk perçoit cette nostalgie romaine propagée par les mèmes : ordre, grandeur, durée. Ce n'est pas une fuite muséale, mais une boussole.
Le christianisme n'a pas dialogué avec le paganisme : il l'a absorbé par contrainte impériale et uniformisation spirituelle. L'Empire, en crise, cherchait la cohésion. L'appareil chrétien a ensuite tenu les clés du pouvoir jusqu'à la Renaissance : retour aux sources gréco-romaines, vertus civiques, explosion des libertés. Ce basculement a réaffirmé le réel, la cité, le droit.
L'erreur historique fut d'avoir sanctuarisé l'Empire moral au détriment de la souveraineté temporelle, ouvrant la voie à l'universalisme. Critiquer cette dérive, ce n'est pas rejeter le Christ, c'est refuser la capture politique d'une foi par des appareils désarmants.
Rompre avec le sionisme intégré au récit "judéo-chrétien", c'est refuser toute tutelle idéologique étrangère. La reconstruction passe par des actes : frontière comme institution, lisibilité du droit romain, subsidiarité, réindustrialisation, diplomatie réciproque, protection du patrimoine familial.
"Redevenir Romain" signifie réarmer l'État, discipliner la monnaie, remettre la cité au centre. Les mèmes ne sont pas une nostalgie, mais un diagnostic : nous avons troqué la verticalité pour la morale hors-sol. Ni croisade, ni regret, mais refondation.

"La Grande Émission", animée par Raphaël Besliu.

Ce que cachent les Lumières Sombres. Avec Pierre de Brague pour Géopolitique profonde.


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08.02.2026

Le monde observe la mutation politique des États-Unis sans en comprendre la racine idéologique. Derrière l'ascension de figures comme JD Vance ou l'omniprésence de Peter Thiel, se cache un courant radical : la néoréaction (NRx), également appelée "les Lumières Sombres". Ce mouvement, théorisé par Curtis Yarvin et Nick Land, rejette frontalement l'héritage démocratique occidental.
Le constat de départ est brutal. Pour ces idéologues, la démocratie libérale est un système inefficace qu'ils surnomment La Cathédrale. Ils ne cherchent plus seulement à réduire l'État, comme le voulaient les libertariens classiques. Leur stratégie a basculé du contournement vers le retournement : prendre le contrôle du sommet pour transformer la nation en une corporation privée performante.
Cette vision s'incarne déjà dans des outils de puissance technologique sans précédent. L'entreprise Palantir Technologies, spécialisée dans le Big Data et l'intelligence artificielle pour le renseignement, semble être le bras armé de cette doctrine. Selon toute vraisemblance, il ne s'agit plus de politique traditionnelle, mais d'une tentative de remplacer le citoyen par un client au sein d'une monarchie capitaliste.
Quel est le véritable calendrier de cette élite techno-conservatrice ? Comment la pensée de Curtis Yarvin a-t-elle pu infiltrer le cercle restreint de la Maison-Blanche ? Sommes-nous en train de vivre la fin programmée du modèle républicain au profit d'une gestion algorithmique du monde ?

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'02'08 : Les origines libertariennes
 - 0'30'28 : La critique de la démocratie moderne
 - 0'41'08 : Les trois courants néoréactionnaires
 - 1'00'07 : Le bioléninisme selon Spandrel
 - 1'17'36 : Palantir : les fonctions de l'État
 - 1'36'10 : Conclusion

Un entretien mené par Raphaël Besliu.

1979 : l'année ou tout a basculé ! Avec Sébastien Quéré pour Géopolitique profonde.


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28.12.2025

Le chaos contemporain ne peut être compris sans analyser l'année 1979. Cette date charnière marque la fin d'un cycle historique et le début d'une ère de domination financière internationale. C’est le moment exact où la souveraineté des nations a commencé à s'éroder face à l'impérialisme économique. Cette mutation profonde a redéfini les équilibres géopolitiques mondiaux de manière irréversible.
Cette année-là, l'ordre ancien a basculé simultanément sur plusieurs continents. La révolution iranienne a bouleversé le Moyen-Orient tandis que la Chine entamait son ascension économique fulgurante sous Deng Xiaoping. En Occident, le modèle de Margaret Thatcher s'imposait, annonçant l'ère du néolibéralisme sans concession. Ces événements ont préparé le terrain pour l'instabilité structurelle que nous subissons aujourd'hui.
Le véritable coup de force fut monétaire avec l'imposition brutale du monétarisme par la Réserve fédérale américaine. Cette hausse massive des taux visait à consolider le pouvoir de la finance sur les États. Ce choix stratégique a scellé la dépossession économique des peuples et l'essor d'un néoconservatisme global. Il est essentiel de saisir cette mécanique pour décrypter le pouvoir de l'état profond.
L'invasion de l'Afghanistan par l'URSS illustrait déjà l'agonie d'un système face à la nouvelle puissance américaine. Les mécanismes de chaos et de dépendance énergétique que nous observons maintenant trouvent leur origine directe dans ce basculement.
Cinquante ans après, ce cycle arrive à son terme, rendant cette matrice de 1979 plus cruciale que jamais à déchiffrer...

Émission du "Libre Journal de GPTV", animée par Nicolas Stoquer.

Comprendre la transformation du monde et le suicide européen. Avec Laurent Ozon pour Géopolitique profonde.


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24.08.2025

L'Europe est en train de basculer dans une logique de guerre totale. Les élites occidentales transforment l'Union européenne en instrument militaire au service de Washington, poussant les sociétés européennes vers un affrontement prolongé avec la Russie. Derrière cette stratégie, l'objectif américain reste clair : contenir Moscou aujourd'hui, pour mieux préparer le choc avec la Chine demain.
Ce projet s'appuie sur plusieurs leviers : une réindustrialisation orientée vers l'armement, une centralisation accrue du pouvoir à Bruxelles, un contrôle numérique renforcé sur les populations, et une immigration massive pour remodeler le marché du travail. L'Europe est ainsi positionnée comme avant-poste de l'ordre transatlantique.
Mais une autre force politique avance : le courant identitaire, qui veut détourner l'attention de la Russie pour désigner l'islam comme menace principale. Porté par les droites européennes, il associe discours sécuritaire, critique de l'immigration et défense d'une souveraineté nationale affaiblie.
Pendant ce temps, l'extrême gauche, marginalisée, n'a plus qu'un rôle secondaire. L'affrontement mondial se structure désormais autour d'un dilemme : l'Europe suivra-t-elle docilement la feuille de route atlantiste ou parviendra-t-elle à se libérer de son rôle sacrificiel dans la stratégie américaine ?

Un entretien mené par Raphaël Besliu.

L'avenir de la France. Avec Alain Soral et Fabrice Di Vizio pour Géopolitique profonde.


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28.04.2025

Alors que les fractures identitaires, religieuses et politiques s'approfondissent, une interrogation brutale surgit : la République serait-elle la principale fossoyeuse de la nation française ? De la trahison européenne à la laïcité dévoyée, en passant par la disparition des racines catholiques, les lignes de fracture deviennent des failles abyssales.
Derrière l'apparente neutralité du système républicain, certains voient un projet d'éradication des traditions millénaires, au profit d'un humanisme relativiste coupé de toute transcendance. L'Union européenne, loin d'apporter l'unité, parachèverait cette entreprise de dilution nationale par une technocratie froide et désincarnée.
Face à ce processus de décomposition, une question se pose : le catholicisme pourrait-il redevenir le socle de la reconstruction française ? Loin d'un simple retour au passé, il s'agirait d'une nécessité vitale pour restaurer la cohésion, la mémoire collective et l'âme d'un peuple en quête de lui-même.
Le choc des visions est inévitable : faut-il rompre avec la République, se libérer de l'Union européenne ou, d'abord, rétablir la primauté du spirituel ? À travers ce débat sans concessions, c'est l’avenir de toute une civilisation qui vacille. Un affrontement d'idées essentiel où les certitudes s'effondrent et où les vérités interdites surgissent dans l'ombre.

Un débat animé par Mike Borowski.

Comment la CIA dirige secrètement la Silicon Valley. Avec Laurent Ozon pour Géopolitique profonde.


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10.02.2025

La CIA n'est pas une simple agence de renseignement, mais une machine de guerre orchestrant coups d'État, assassinats et manipulations à l'échelle mondiale. Depuis plus de 70 ans, elle a renversé des dirigeants élus et installé des régimes favorables aux intérêts américains, alimentant chaos et instabilité.
Face aux critiques, elle infiltre désormais la technologie via son fonds In-Q-Tel, collaborant avec Google, Facebook, Amazon et Palantir pour transformer la surveillance en un outil quotidien. Derrière l'innovation, un vaste réseau d'espionnage s'étend, exploitant chaque individu comme source d'information.
Son implication dans le trafic de drogue finance des opérations clandestines, tandis que ses bases secrètes pratiquent détentions illégales et torture. Espionnage, manipulations politiques, contrôle des réseaux sociaux : la CIA façonne l'ordre mondial dans l'ombre, en toute impunité.

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'03'32 : Rôle de la CIA dans la tech
 - 0'07'48 : Changement de régimes et assassinats
 - 0'14'11 : L'évolution des méthodes de la CIA
 - 0'19'48 : USAID, un outil de manipulation
 - 0'27'05 : Espionnage massif et réseaux sociaux
 - 0'38'08 : Trafic de drogue et financements occultes
 - 0'50'01 : La CIA et le complexe militaro-industriel
 - 1'02'04 : L'IA, un nouvel enjeu stratégique
 - 1'14'03 : Trump contre l'État profond
 - 1'26'26 : Conclusion

"La Grande Emission", animée par Mike Borowski.