La guerre des métaux rares : la face cachée de la transition énergétique. Avec Guillaume Pitron sur RFI.


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13.01.2018

Les énergies renouvelables vont-elles nous plonger dans une nouvelle dépendance aux métaux rares ? Causer des dégâts environnementaux plus graves que les énergies fossiles ? C'est en tout cas ce que prétend Guillaume Pitron dans son ouvrage La guerre des métaux rares. Dans ce livre coup de poing, l'auteur nous montre comment l'essor des énergies renouvelables et du véhicule électrique nous mène à des désordres écologiques plus graves que ceux entrainés par l'exploitation du pétrole, du gaz et du charbon.
Il est alors nécessaire de prendre le temps d'étudier ce problème de près et d'en comprendre les implications écologiques, techniques et géopolitiques.

Métaux rares : une contre-histoire de la transition énergétique et numérique. Avec Guillaume Pitron à l'Université de Mons.


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25.10.2018

Les métaux rares se nichent dans toutes les technologies vertes et numériques indispensables à la transition énergétique. Or, l'extraction et la commercialisation de ces ressources révèlent des défis.
Guillaume Pitron, dans cette conférence, analyse l' "angle mort" de la transition énergétique, celui des ressources indispensables à sa réalisation.

L'événement anthropocène. Avec Christophe Bonneuil au Salon Primevère à Lyon.


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2015

Les scientifiques nous l'annoncent, la Terre est entrée dans une nouvelle époque. Bien plus qu'une crise environnementale, l'Anthropocène signale une bifurcation de la trajectoire géologique de la Terre. Une bifurcation causée non pas par l' "Homme" en général, mais par le modèle de développement qui s'est affirmé puis globalisé depuis la "révolution" industrielle.
Historien des sciences, Christophe Bonneuil questionne ce concept et les enjeux pour la planète et pour la condition humaine.
Car si l'Anthropocène est le signe de notre puissance, il est aussi et surtout celui de notre impuissance. Habiter de façon plus sobre, plus équitable et moins barbare la Terre est l'enjeu de demain. Au-delà des fausses solutions marchandes et high-tech prétendant "sauver la planète", des pistes citoyennes sont à inventer et à mettre en pratique.

La biosphère Gaïa. Avec Jacques Grinevald pour le Club 44 à La Chaux-de-Fond.


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27.02.1992

Historien et philosophe du développement des sciences et techniques, Jacques Grinevald nous présente ici la théorie de la biosphère Gaïa.
Pour se faire, il nous introduit à la pensée de James Lovelock, père de l'écologisme, et évoque ses prédécesseurs, notamment le savant russe Vladimir Vernadsky.
Enfin, il décrit les différents courants écologistes qui ont oeuvré au développement d'une vision globale de l'écologie.

La guerre des métaux rares. Avec Guillaume Pitron chez les Amis du Monde diplomatique à Versailles.


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03.03.2018

En nous émancipant des énergies fossiles, nous sombrons en réalité dans une nouvelle dépendance : celle aux métaux rares. Graphite, cobalt, indium, platinoïdes, tungstène, terres rares… ces ressources sont devenues indispensables à notre nouvelle société écologique (voitures électriques, éoliennes, panneaux solaires) et numérique (elles se nichent dans nos smartphones, nos ordinateurs, tablettes et autre objets connectés de notre quotidien). Or les coûts environnementaux, économiques et géopolitiques de cette dépendance pourraient se révéler encore plus dramatiques que ceux qui nous lient au pétrole.
Dès lors, c’est une contre-histoire de la transition énergétique que raconte Guillaume Pitron – le récit clandestin d’une odyssée technologique qui a tant promis, et les coulisses d’une quête généreuse, ambitieuse, qui a jusqu’à maintenant charrié des périls aussi colossaux que ceux qu’elle s’était donné pour mission de résoudre.

Le capitalocène, la dynamique environnementale du capitalisme et son histoire. Avec Anselm Jappe et Armel Campagne au café-restaurant Le Lieu-dit à Paris.


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08.06.2013

Nous sommes entrés dans "l’Anthropocène", nous serions collectivement, en tant qu’espèce humaine, responsables du dérèglement climatique, d’une extinction massive des espèces, d’une déforestation tropicale et d’une destruction des environnements sans précédents, d’une pollution et d’une érosion historiquement inédites.
Peut-on vraiment incriminer un Anthropos indifférencié, une espèce complète, et en appeler à un "bon Anthropocène" techno-scientifique et à un capitalisme "vert" ?
Et s’il s’agissait plutôt, comme l’affirment Andreas Malm, Jason Moore, John Bellamy Foster et des auteurs issus du courant dit de "critique de la valeur", d’un Capitalocène, d’une dynamique socio-historiquement spécifique aux conséquences écologiques également spécifiques, celle du capitalisme, et appelant donc à une sortie conjointe de "l’Anthropocène" et du capitalisme ?
C’est cette hypothèse que développent Anselm Jappe et Armel Campagne.

L'Anthropocène est-il la fin du progrès ? Avec Christophe Bonneuil au Conservatoire National des Arts et Métiers à Nantes.


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21.04.2016

Les scientifiques nous l’annoncent, la Terre est entrée dans une nouvelle époque. Bien plus qu’une crise environnementale, l’Anthropocène signale une bifurcation de la trajectoire géologique de la Terre.
Habiter de façon plus sobre, plus équitable et moins barbare la Terre est l’enjeu de demain. L'Anthropocène, littéralement "nouvel âge de l’Homme", est le signe de notre puissance, mais aussi de notre impuissance.
Il ouvre une nouvelle condition humaine et balaye bien des ontologies et certitudes de la modernité. Est-ce la fin du progrès ?

Réchauffement climatique : les erreurs du GIEC. Avec Vincent Courtillot à l'Université de Strasbourg.


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15.09.2009

Vincent Courtillot nous explique avec beaucoup de clarté les nombreuses erreurs que contiennent les rapports alarmistes du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).
En effet, nous entendons régulierement qu'en matière de changement climatique, "le débat scientifique est clos", ou qu'il y a "consensus" au sein de la communauté scientifique. Il n'en est rien !La nécessaire humilité du scientifique (ici incarnée par Vincent Courtillot) devrait nous porter à plus de prudence, et à ré-évaluer les résultats qui nous sont donnés.
Et c'est là où le bât blesse : les rapports du GIEC, sur lesquels sont basées toutes les politiques de lutte contre les rejets de CO2, sont entachés d'erreurs scientifiques graves. Non seulement les modèles employés sous-estiment gravement les incertitudes des données utilisées, mais elles en omettent quantité d'autres qui semblent déterminantes dans les processus de changement climatique !
L’incroyable complexité du sujet -souvent simplifiée à outrance pour des besoins politiques et médiatiques- doit nous amener à un jugement plus nuancé, et à continuer les investigations qui nous donneront une compréhension toujours plus fine du climat.

La conférence est organisée par l'Ecole et Observatoire des Sciences de la Terre de l'Université de Strasbourg.