Les rois excommuniés : aux sources de la laïcité. Avec François-Marin Fleutot au Cercle Aristote.


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21.10.2019

L'historien François-Marin Fleutot nous livre le contenu de ses recherches sur les rapports souvent difficiles qui unissait les rois de France à l'Eglise catholique, non pour des affaires de foi mais de souveraineté nationale. Il voit dans cette indépendance revendiquée de la couronne de France, qui valut à nombre de nos souverains l'excommunication, la source de la laïcité entendue comme le fait que le roi de France n'a point de supérieur dans le domaine temporel en son royaume.

La France est-elle bien la fille aînée de l'Eglise ? Avec François-Marin Fleutot et Aymeric Pourbaix sur Radio Courtoisie.


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03.03.2019

Non, le sabre et le goupillon n'ont pas toujours été unis. Au contraire, l'histoire des papes de Rome et des rois de France a été tumultueuse, se soldant par une ribambelle de monarques excommuniés. C’est cette chronique contradictoire et contrastée, haute en couleurs, que nous rappelle François-Marin Fleutot, accompagé d'Aymeric Pourbaix.
En 800 ans, sur les trente-six héritiers de la dynastie fondée par Hugues Capet, ce ne sont pas moins de quatorze chefs de la "fille aînée de l'Église" qui seront interdits de sacrements, de Philippe-Auguste à Louis XIV. Dans le même temps, en s'opposant aux pontifes, les rois édifient la doctrine si française de la séparation des pouvoirs spirituel et temporel...
Et aujourd'hui : qu'en reste-t-il ? L'héritage des relations en la France et l'Eglise cathoique perdure-t-il encore sous d'autres formes ?

Émission "Lumière de l'espérance", animée par Philippe Delorme.

Les rois de France face à l'excommunication, aux origines de la laïcité. Avec François-Marin Fleutot sur Radio Courtoisie.


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07.05.2019

La France fut peut-être "la fille aînée de l'Église", mais les rois de France ne furent pas toujours des fils obéissants. Entre le Xe et le XVIIIe siècle, alors que régnaient les Capétiens, seize d'entre eux ont ainsi subi les foudres ecclésiastiques : l'interdit, ou pire, l'excommunication. Tous – même saint Louis ! – se sont un jour ou l'autre opposés à Rome, rejetant par exemple le concile de Trente, ou allant jusqu'à récuser l'infaillibilité du pape. Certains ont même refusé de participer aux croisades.
C'est de cette volonté manifeste des rois de France d'imposer leur propre souveraineté, de leur refus radical d'être soumis à tous les pouvoirs étrangers (même aux puissances internationales de ces époques que furent le Saint-Siège ou l'Empire), qu'est née l'identité singulière du pouvoir politique dans notre pays.
C'est cette histoire d'amour et d'aversion, entre la religion et la politique, l'intemporel et le temporel, que nous raconte François-Marin Fleutot, avec grande érudition.

Émission des "Mardis de la mémoire", animée par Anne Collin.

Une autre histoire de la laïcité. Avec François-Marin Fleutot sur Radio Courtoisie.


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13.03.2019

La France fut peut-être "la fille aînée de l'Église", mais les rois de France ne furent pas toujours des fils obéissants. Entre le Xe et le XVIIIe siècle, alors que régnaient les Capétiens, seize d'entre eux ont ainsi subi les foudres ecclésiastiques : l'interdit, ou pire, l'excommunication. Tous – même saint Louis ! – se sont un jour ou l'autre opposés à Rome, rejetant par exemple le concile de Trente, ou allant jusqu'à récuser l'infaillibilité du pape. Certains ont même refusé de participer aux croisades.
C'est de cette volonté manifeste des rois de France d'imposer leur propre souveraineté, de leur refus radical d'être soumis à tous les pouvoirs étrangers (même aux puissances internationales de ces époques que furent le Saint-Siège ou l'Empire), qu'est née l'identité singulière du pouvoir politique dans notre pays.
C'est cette histoire d'amour et d'aversion, entre la religion et la politique, l'intemporel et le temporel, que nous raconte François-Marin Fleutot, avec grande érudition.

Émission du "Libre Journal des débats", animée par Charles de Meyer.

Un parcours politique mouvementé. Avec François-Marin Fleutot sur Radio Samovar.


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12.2012

Une émission où l'historien François-Marin Fleutot revient sur son parcours, qui l'a mené de l'Action Française à la Nouvelle Action Royaliste, à travers les luttes politiques de mai 1968 jusqu'à la fin du XXe siècle.
À l'occasion, il lève le voile sur l'histoire encore trop méconnue des mouvements politiques de droite et de gauche et de leurs relations houleuses et paradoxales dans le dernier quart du XXe siècle en France, en bousculant un certain nombre d'idées reçues.
Dans la seconde partie de l'entretien, François-Marin Fleutot nous entraîne plus loin dans le temps, non pas tant à la découverte du principe et du sentiment royaliste qu'à celle de l'histoire de France.

Un entretien mené par Olivier François et Laurent Cantamessi.

Les Rois de France excommuniés. Avec François-Marin Fleutot à la Nouvelle Action Royaliste.


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13.03.2019

Éditeur, historien et essayiste, François-Marin Fleutot vient de publier un livre consacré aux Rois de France excommuniés.
On se souvient d'ordinaire de l’excommunication d'un ou deux rois de France alors que, de Hugues Capet à Louis XIV, seize Capétiens ont subi les foudres vaticanes parce qu'ils refusaient d'obéir à Rome, récusaient l'infaillibilité pontificale ou refusaient d'appeler à la croisade.
Au fil de ces conflits se dessine une politique constante fondée sur le principe d'indépendance du royaume à l'égard du pouvoir temporel des papes. Dans la politique de souveraineté qui s'affirme, nous pouvons lire la préhistoire de notre laïcité.

Les sources de la Résistance. Avec André Pertuzio et François-Marin Fleutot sur Radio Courtoisie.


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06.07.2012

Oui ! il y eut des royalistes dans la Résistance !
On cite volontiers Jacques Renouvin, le colonel Rémy, Guillain de Bénouville, Honoré d'Estienne d'Orves... Mais on oublie souvent deux maréchaux de la France libre (de Lattre de Tassigny et Leclerc de Hauteclocque), l'un des premiers FFI envoyé en France occupée (Saint-Jacques), le premier émissaire d'un réseau de résistance vers Londres (abbé de Dartein)...
On ne se souvient pas que l'un des premiers français à s'opposer à Pétain fut le duc de Choiseul Praslin et que, parmi les 80 députés qui refusèrent les pleins pouvoirs au tandem Laval/Pétain, Chambrun et Moustier étaient plutôt de tradition royaliste.
On oublie, volontairement ou non, la part que les royalistes ont prise dans les combats de la Libération et dans le débarquement en Algérie.
Sans disputer l'importance des autres écoles de pensée de la Résistance (démocrate-chrétienne, socialiste ou communiste), les apports d'André Pertuzio et François-Marin Fleutot mettent pour la première fois en lumière l'action de ces royalistes qui ont affronté Pétain, Laval et les nazis.

Emission du Libre Journal d'Henry de Lesquen, dirigé par Dominique Paoli.