Comment penser l'économie ? Avec Frédéric Lordon à la Librairie Atout Libre à Paris.


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29.04.2016

Dans le cadre de la résidence d'écriture de Marianne Rubinstein, Frédéric Lordon est invité à une discussion sur l'économie : comment penser cette discipline ? Et surtout, comment l'écrire ?
Une manière aussi de l'interroger sur son itinéraire de recherche et de militant, qui va de l'économie à la philosophie en passant par la Nuit Debout !

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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12.2016

Pour ce Grand Entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique et géopolitique du mois de décembre 2016.

PARTIE 1:
00. Actualité du Cercle Aristote
 POLITIQUE INTERIEURE
01. Jean-Pierre Pernaut dérape sur les migrants
02. Boris Boillon réintégré au Quai d’Orsay
03. Air France : prison avec sursis pour 3 ex-salariés
04. DOSSIER PRIMAIRE A DROITE

PARTIE 2:
05. La procédure de destitution de François Hollande
06. DOSSIER PRIMAIRE A GAUCHE
07. Bercy/SG : décision couverte par le secret fiscal
08. La Chine au capital d’Areva : une nouvelle trahison
09. Sarkozy/Guant : révélations de Z. Takieddine
10. Attentat déjoué à Strasbourg : des terroristes en liberté
11. Gendarme tué par un repris de justice lors d’un contrôle routier
12. Prime de 2500 euros pour encourager les migrants à rentrer dans leur pays
13. Délit d’entrave à l’IVG étendu aux sites internet
14. Sausage Party, le dessin animé porno bisexuel
15. Quelle est votre position sur le droit du sol ?
16. Noam Chomsky annulé à l’AN pour son ‘soutien’ à Faurisson
17. Déclaration du mois de novembre : Juppé, Koenig, Apathie

PARTIE 3:
 POLITIQUE EXTERIEURE
18. Elections américaines : retour sur la victoire de Donald Trump
19. Mort de Fidel Castro à 90 ans.
20. Syrie : les bombardements s’intensifient à Alep
21. La Russie et les Philippines se retirent de la CPI
22. Le Rwanda ouvre une enquête sur le rôle de responsables Français dans le génocide
23. Merkel briguera un 4e mandat pour lutter contre le populisme
24. Qui succèdera à Martin Schultz à la tête du Parlement européen ?
25. Les Suisses votent NON à une sortie accélérée du nucléaire. Et en France ?
 CULTURE/DOCTRINE
26. Les pensées de Jacques Sapir et Frédéric Lordon
27. Votre avis sur l’historien Henri Guillemin ?
28. Quels étaient les liens entre Malraux et De Gaulle ?
29. Pouvez-vous revenir sur l’histoire de la planification ?
30. Peut-on "gouverner" la décroissance ?
 DISPARITIONS
31. Malek Chebel
32. Georges Balandier
 AUTRE
33. Initiatives

Penser et agir la puissance au XXIe siècle. Avec Frédéric Lordon et Bernard Stiegler pour Ars Industrialis au Théâtre Gérard Philipe à Saint-Denis.


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21.05.2016

On ne saurait aujourd'hui penser une puissance publique sans penser la puissance en tant que telle, et on ne saurait penser la puissance au XXIe siècle sans passer par Spinoza - qui passe lui-même par Aristote, dont le concept de puissance inspire sans doute aussi Simondon, le penseur du préindividuel et de l'individuation.
La puissance devient privée et technologique au cours du XIXe siècle, et, jusqu'à nos jours, ne cesse de se transformer : cette puissance se nomme alors le capitalisme, dont l'organisation économique aussi bien qu'épistémique est constituée par les technologies du calcul et à travers ce que nous appelons le processus de grammatisation en tant que processus de discrétisation - c'est à dire d'abstraction.
C'est depuis ces perspectives très générales que Frédéric Lordon est invité à s'exprimer.

L'avenir du commun, ou comment se le réapproprier. Débat entre Frédéric Lordon, Isabelle Stengers et Pierre Dardot pour Citéphilo.


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13.11.2010

L’analyse des formes contemporaines de la production capitaliste oblige à faire retour sur ce par quoi elle avait commencé : l’appropriation privative (enclosures) de ce que les communautés traditionnelles géraient sous forme de biens communaux. Loin d’être un simple phénomène précurseur, la privatisation des commons apparaît comme une véritable constante : en témoigne paradoxalement la résistance qu’un certain nombre de mouvements (collectifs de création de logiciels libres, communautés d’usagers) opposent à cette tendance qui, via par exemple la brevetabilité du vivant, étend son emprise sur l’ensemble des ressources auxquelles jusqu’ici l’humanité avait un accès collectif.
Reste à donner un horizon à une telle résistance. Traduit-elle, selon l’analyse classique de Marx, la tendance du capitalisme à créer les conditions de son propre dépassement ? Auquel cas il faudrait voir dans l’émergence de ce qu’on appelle aujourd’hui économie de la connaissance ou capitalisme cognitif la condition de surgissement d’une production enfin commune, entendue comme un "processus constituant" (Toni Negri) que ses agents doivent se réapproprier. Ou bien (Isabelle Stengers) faut-il y voir le signe que la puissance de destruction du capitalisme a franchi une limite supplémentaire, face à quoi, rompant avec toute forme d’optimisme scientiste, de nouvelles communautés d’usagers créent de nouvelles formes de résistances, expérimentant des pratiques qui inventent/retrouvent l’art de faire attention ?

Un échange introduit par Alain Lhomme.

L'Etat, le capital, l'internationalisme : leçons de Grèce. Avec Frédéric Lordon et Panagiotis Sotiris pour le collectif Penser l'émancipation à Paris.


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02.04.2015

Le dispositif austéritaire doit être brisé en Europe. Cette tâche est à l'ordre du jour. Mais elle ne l'est pas partout : aujourd'hui, le maillon faible du néolibéralisme se trouve en Grèce. Au-delà de la situation grecque, cette situation impose une réflexion et un questionnement. Comment trancher le nœud gordien eurolibéral à partir d'un seul pays (ou d'un seul groupe de pays) ? Face au capital mondialisé, la "souveraineté populaire" a-t-elle encore un sens ? Les institutions qui combattent l'austérité peuvent-elles s'incarner dans l'État tel qu'on le connaît en Europe, avec ses sédiments capitalistes et autoritaires ?
Face à ces questions, Frédéric Lordon, économiste, et Panagiotis Sotiris, philosophe et dirigeant du Front de la gauche anticapitaliste en Grèce (Antarsya), tous deux favorables à une sortie de la Grèce de la zone euro, proposent d'interroger ces trois termes, État, capital et internationalisme, au prisme des défis et des promesses que portent la résistance du peuple grec aux diktats européens et néolibéraux.

Le cauchemar des années 80. Avec François Cusset, Frédéric Lordon et Serge Halimi chez Daniel Mermet sur France Inter.


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04.2007

Les années 1980 évoquent quelques images rutilantes : les années fric et l'entrepreneur héros, les années strass et leurs stars kitsch, Le Pen et "Touche pas à mon pote !", Jack Lang et la Fête de la musique, Jacques Séguéla et sa "génération Mitterrand", Bernard Tapie et les Restos du cœur, le Minitel et les pin's, le cynisme des ex-gauchistes parvenus au pouvoir et la bien-pensance du charity business...
Que reste-t-il de cette décennie, qui est d'abord celle d'un affaissement général et du grand renoncement ? Pourquoi apparaît-elle à ceux qui l'ont vécue comme un cauchemar intellectuel et politique ? Dans quelle mesure les années 1980 permettent-elles de comprendre la France d'aujourd'hui ?
Cette série d'émission, en compagnie de François Cusset, Frédéric Lordon et Serge Halimi, montre que cette décennie signe avant tout la disparition de tout sens critique : des "experts" se mettent à professer le marché comme fin de la politique ; des "intellectuels" médiatiques discourent en chœur sur la fin des idéologies et délivrent des sermons simplistes sur le "mal" et le "sens de la vie". On a ainsi vu triompher une idéologie réactionnaire d'un genre nouveau. La télévision, devenue le cœur de l'espace public, a commencé à diffuser le bavardage publicitaire qui lui tient lieu de vision du monde.
Derrière le basculement des années 1980, et tout ce qu'elles nous ont légué, on trouve des intellectuels d'État et des idéologues télévisuels, quelques moralistes de plume et sociologues de la pub.
C'est sous ces crânes, dans ces écrits, au fil de ces discours aux sources variées, des tubes aux essais, des romans aux slogans, que l'on part traquer la vérité de cette décennie terrible.

Spinoza : ce que peut un corps politique. Avec Frédéric Lordon à l'Université Paris VIII Vincennes.


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12.11.2015

Que faire des idéaux que sont l’internationalisme, le dépérissement de l’État et l’horizontalité radicale ? Les penser. Non pas sur le mode de la psalmodie mais selon leurs conditions de possibilité. Ou d’impossibilité ?
C’est plutôt la thèse que Frédéric Lordon défend, mais sous une modalité décisive : voir l’impossible sans désarmer de désirer l’impossible. C’est-à-dire, non pas renoncer, comme le commande le conservatisme empressé, mais faire obstinément du chemin. En sachant qu’on n’en verra pas le bout.
Les hommes s’assemblent sous l’effet de forces passionnelles collectives dont Spinoza donne le principe le plus général : l’imperium – "ce droit que définit la puissance de la multitude".
Frédéric Lordon entreprend de déplier méthodiquement le sens et les conséquences de cet énoncé. Pour établir que la servitude passionnelle, qui est notre condition, nous voue à la fragmentation du monde en ensembles finis distincts, à la verticalité d’où ils tirent le principe de leur consistance, et à la capture du pouvoir. Il ne s’en suit nullement que l’émancipation ait à s’effacer de notre paysage mental – au contraire ! Mais elle doit y retrouver son juste statut : celui d’une idée régulatrice, dont l’horizon est le communisme de la raison.

Pourquoi la gauche n'est-elle pas ou plus désirable ? Avec Frédéric Lordon à Montreuil.


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08.12.2014

À l'occasion de la projection du film "Conte de Cergy" du collectif Othon, qui vise à mettre en scène les écarts sociaux et culturels pouvant exister entre les habitants d’une ville, une rencontre avec Frédéric Lordon est organisée sur le thème de l'impuissance chronique de la gauche à mobiliser les masses et à rendre désirables ses objectifs politiques.