Présidentielle 2017, Nuit Debout, Capitalisme : Frédéric Lordon répond aux questions des étudiants d'HEC Paris.


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21.09.2016

Sociologue et économiste, fin connaisseur de la pensée de Spinoza, Frédéric Lordon est connu pour ses prises de position intellectuelles et politiques. Membre du collectif des Economistes Atterrés, figure éminente du mouvement Nuit Debout, il vient se confronter à un public qu'il connait bien, puisqu'il est lui-même titulaire du MBA HEC !
Après avoir présenté succinctement sa vision du salariat comme rapport d'aliénation, il évoque tour à tour le mouvement Nuit Debout et l'avenir de la gauche et du capitalisme en général.
Cette conférence constitue une bonne introduction à sa pensée et intéressera tous ceux, détracteurs ou partisans, qui s'intéressent au sens de la politique et à l'avenir de la démocratie.

La concurrence des souverainistes. Avec Frédéric Lordon sur France Culture.


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24.03.2017

Figure de Nuit Debout, l'économiste et philosophe Frédéric Lordon est invité pour donner un éclairage sur le nouveau clivage souverainistes/mondialistes. Il nous explique pourquoi le souverainisme de gauche serait l'autre nom de la démocratie...

Les affects de la politique. Avec Frédéric Lordon sur France Culture.


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21.10.2016

Les idées mènent-elles le monde ? Ou, à l'inverse, la politique n'est-elle qu'une affaire d'affects ? Ni l'une ni l'autre ! ou les deux ! Car une idée n'a de puissance que si elle nous affecte.
Et si les principes, les valeurs et les arguments politiques étaient alors les manifestations par excellence de notre vie passionnelle ? Et si sans affects, on ne pouvait pas changer le monde ?
De la chemise déchirée du DRH d'Air France à la littérature engagée de George Orwell, réponse avec le spinoziste Frédéric Lordon...

Emission "Les Chemins de la philosophie", animée par Adèle Van Reeth.

Contre Frédéric Lordon : analyse critique d'une position spinoziste, altercapitaliste keynésienne et nationale-étatiste. Avec Benoit Bohy-Bunel et Armel Campagne sur Radio Libertaire.


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12.09.2016

Une émission d’analyse critique des thèses proposées par Frédéric Lordon, penseur auto-proclamé du mouvement Nuit Debout, et -plus sérieusement- représentant de l'école de la régulation. Car l'altercapitalisme keynésien qu'il propose comme solution (solution commune aux "économistes atterrés") est basé sur une analyse tronquée du capitalisme.
C'est dans une optique libertaire que son national-étatisme est ensuite rejeté au travers d'une lecture critique de son livre Imperium.
Enfin, et en suivant son livre précédent Capitalisme, désir et servitude, son rapport et sa lecture de Spinoza sont décortiqués.

Comment penser l'économie ? Avec Frédéric Lordon à la Librairie Atout Libre à Paris.


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29.04.2016

Dans le cadre de la résidence d'écriture de Marianne Rubinstein, Frédéric Lordon est invité à une discussion sur l'économie : comment penser cette discipline ? Et surtout, comment l'écrire ?
Une manière aussi de l'interroger sur son itinéraire de recherche et de militant, qui va de l'économie à la philosophie en passant par la Nuit Debout !

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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12.2016

Pour ce Grand Entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique et géopolitique du mois de décembre 2016.

PARTIE 1:
00. Actualité du Cercle Aristote
 POLITIQUE INTERIEURE
01. Jean-Pierre Pernaut dérape sur les migrants
02. Boris Boillon réintégré au Quai d’Orsay
03. Air France : prison avec sursis pour 3 ex-salariés
04. DOSSIER PRIMAIRE A DROITE

PARTIE 2:
05. La procédure de destitution de François Hollande
06. DOSSIER PRIMAIRE A GAUCHE
07. Bercy/SG : décision couverte par le secret fiscal
08. La Chine au capital d’Areva : une nouvelle trahison
09. Sarkozy/Guant : révélations de Z. Takieddine
10. Attentat déjoué à Strasbourg : des terroristes en liberté
11. Gendarme tué par un repris de justice lors d’un contrôle routier
12. Prime de 2500 euros pour encourager les migrants à rentrer dans leur pays
13. Délit d’entrave à l’IVG étendu aux sites internet
14. Sausage Party, le dessin animé porno bisexuel
15. Quelle est votre position sur le droit du sol ?
16. Noam Chomsky annulé à l’AN pour son ‘soutien’ à Faurisson
17. Déclaration du mois de novembre : Juppé, Koenig, Apathie

PARTIE 3:
 POLITIQUE EXTERIEURE
18. Elections américaines : retour sur la victoire de Donald Trump
19. Mort de Fidel Castro à 90 ans.
20. Syrie : les bombardements s’intensifient à Alep
21. La Russie et les Philippines se retirent de la CPI
22. Le Rwanda ouvre une enquête sur le rôle de responsables Français dans le génocide
23. Merkel briguera un 4e mandat pour lutter contre le populisme
24. Qui succèdera à Martin Schultz à la tête du Parlement européen ?
25. Les Suisses votent NON à une sortie accélérée du nucléaire. Et en France ?
 CULTURE/DOCTRINE
26. Les pensées de Jacques Sapir et Frédéric Lordon
27. Votre avis sur l’historien Henri Guillemin ?
28. Quels étaient les liens entre Malraux et De Gaulle ?
29. Pouvez-vous revenir sur l’histoire de la planification ?
30. Peut-on "gouverner" la décroissance ?
 DISPARITIONS
31. Malek Chebel
32. Georges Balandier
 AUTRE
33. Initiatives

Penser et agir la puissance au XXIe siècle. Avec Frédéric Lordon et Bernard Stiegler pour Ars Industrialis au Théâtre Gérard Philipe à Saint-Denis.


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21.05.2016

On ne saurait aujourd'hui penser une puissance publique sans penser la puissance en tant que telle, et on ne saurait penser la puissance au XXIe siècle sans passer par Spinoza - qui passe lui-même par Aristote, dont le concept de puissance inspire sans doute aussi Simondon, le penseur du préindividuel et de l'individuation.
La puissance devient privée et technologique au cours du XIXe siècle, et, jusqu'à nos jours, ne cesse de se transformer : cette puissance se nomme alors le capitalisme, dont l'organisation économique aussi bien qu'épistémique est constituée par les technologies du calcul et à travers ce que nous appelons le processus de grammatisation en tant que processus de discrétisation - c'est à dire d'abstraction.
C'est depuis ces perspectives très générales que Frédéric Lordon est invité à s'exprimer.

L'avenir du commun, ou comment se le réapproprier. Débat entre Frédéric Lordon, Isabelle Stengers et Pierre Dardot pour Citéphilo.


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13.11.2010

L’analyse des formes contemporaines de la production capitaliste oblige à faire retour sur ce par quoi elle avait commencé : l’appropriation privative (enclosures) de ce que les communautés traditionnelles géraient sous forme de biens communaux. Loin d’être un simple phénomène précurseur, la privatisation des commons apparaît comme une véritable constante : en témoigne paradoxalement la résistance qu’un certain nombre de mouvements (collectifs de création de logiciels libres, communautés d’usagers) opposent à cette tendance qui, via par exemple la brevetabilité du vivant, étend son emprise sur l’ensemble des ressources auxquelles jusqu’ici l’humanité avait un accès collectif.
Reste à donner un horizon à une telle résistance. Traduit-elle, selon l’analyse classique de Marx, la tendance du capitalisme à créer les conditions de son propre dépassement ? Auquel cas il faudrait voir dans l’émergence de ce qu’on appelle aujourd’hui économie de la connaissance ou capitalisme cognitif la condition de surgissement d’une production enfin commune, entendue comme un "processus constituant" (Toni Negri) que ses agents doivent se réapproprier. Ou bien (Isabelle Stengers) faut-il y voir le signe que la puissance de destruction du capitalisme a franchi une limite supplémentaire, face à quoi, rompant avec toute forme d’optimisme scientiste, de nouvelles communautés d’usagers créent de nouvelles formes de résistances, expérimentant des pratiques qui inventent/retrouvent l’art de faire attention ?

Un échange introduit par Alain Lhomme.