Des drames pour modérer et contrôler l'opinion publique. Avec Lucien Cerise pour Factuelle 66 à Ille-Sur-Têt.


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2018

Les méthodes de contrôle des populations ont grandement évolulé depuis le début du XXe siècle. S'appuyant sur les avancées de la psychanalyse, de l'ingénierie sociale et du management, les pouvoirs nous ont concocté un monde scénarisé où la réaclité de plus que de consistance dans la fiction que certaines officines nous proposent.
Lucient Cerise décortique les fonctionnement de cette entreprise de manipulation en revenant sur plusieurs exemples actuels où le fonctionnemt logique de base du raisonnement humain est abandonné au profit de réactions purement passionnelles.

Islamistes, fascistes, antifas : tous mondialistes ! Avec Lucien Cerise pour Factuelle 66 à Ille-Sur-Têt.


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2018

Depuis des siècles, les guerres entre peuples et les nations servent de paravent à un projet beaucoup plus discret conduit par des cercles dirigeants et visant à l'élaboration d'un Nouvel Ordre Mondial politiquement unifié.
Dans le cadre de ce combat, les "basses-oeuvres" locales sont déléguées à des fractions politiques et religieuses instrumentalisées, attirant chacune un profil psychologique bien défini : le jeune romantique-révolutionnaire.
De l'extrême-droite ukrainienne aux djihadistes étrangers de l'état islamique en passant par l'extrême-gauche antifasciste du Rojava, ce sont toujours les mêmes qui sont manipulés et mis au service d'un agenda géopolitique qui les dépasse, manifestement...

Hispanidad, Lusophonie, Francophonie : prospérité dans l'Union-Latine. Avec Nicolas Klein pour Factuelle 66 à Ille-Sur-Têt.


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27.01.2018

Quand il regarde au loin, le citoyen français a tendance à de rien voir au-delà de l'Union (Soviétique) européenne et de l'ONU, sorte de proto-gouvernement mondial-mafieux. Et si l'avenir était à la culture latine, sorte d'union qui regrouperait l'Hispanidad, la Lusophonie et la Francophonie ?
Ce sont de ces réalités bien vivantes dont nous parle l'hispanisant Nicolas Klein.
Au lieu de rester enfermé dans de vieux schéma déjà condamnés par l'histoire, sachons regarder en avant et prendre le grand large !

L'illusion du séparatisme Catalan. Avec Nicolas Klein pour Factuelle 66 à Ille-Sur-Têt.


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26.01.2018

La récente crise catalane a fait naître, comme les champignons après la pluie, toute une génération de "spécialistes" qui avaient autant d'avis sur notre grand voisin espagnol que d'ignorance sur sa réalité.
Nicolas Klein, hispanisant, revient sur le poids de l'histoire, sur la vie politique espagnole et sur les grands défis auxquels l'Espagne est confrontée pour nous permettre de comprendre cette tentative de sécession régionaliste. Plus largement, il nous guide dans notre incompréhension française face aux affaires politiques de ce pays que nous connaissons finalement assez mal.

Actualité de la manipulation de l'humain. Avec Lucien Cerise pour Factuelle 66 à Ille-Sur-Têt.


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25.02.2016

Comment devenir les maîtres du monde ? En centralisant l'ordre et le pouvoir autour d'une minorité et en semant le désordre dans le peuple, ramené au niveau de pantins paniqués.
La méthode ? L'ingénierie sociale : infiltration des esprits, analyse de nos moindres faits et gestes, contrôle des comportements à distance, marketing de l'intime et autres réjouissances qui font de nous de bons consommateurs.
Entre stratégie de la tension et délires transhumanistes, Lucien Cerise nous plonge au sein de la guerre du sens que les élites ont déclarée au peuple.

Neuro-pirates et propagande de masse moderne. Avec Lucien Cerise pour Factuelle 66 à Ille-Sur-Têt.


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26.02.2016

La première question qui traverse le travail de Lucien Cerise est : "Comment pirater un cerveau ?"
La seconde, essentielle, suit alors immédiatement : "Comment s’en protéger ?" Car le piratage des cerveaux par l’ingénierie sociale et d’autres procédés est déjà une réalité, et les cerveaux piratés sont les nôtres.
Ce "neuro-piratage" peut consister à agir sur le hardware, c’est-à-dire sur le substrat biologique et génétique du cerveau, mais il peut également consister à agir sur le software, c’est-à-dire sur le code de communication que l’on apprend de la société. Ce code d’origine épigénétique – ce langage, ou logiciel – nous vient du bain socioculturel dans lequel nous sommes plongés depuis l’enfance, imprimant au cerveau son architecture neuronale.
L’étude des groupes sociaux, de leur mode de construction, des liens qui les structurent, a permis à ceux qui veulent maîtriser les foules d’agir sur ses membres, de modifier leurs comportements, voire de les détruire en tant qu’individus et groupes, les uns dépendant des autres. Car l’individu déconnecté de tout groupe, de toute hiérarchie, de toute représentation, de tout "stéréotype", ne peut survivre qu’en développant des symptômes psychotiques.
En attaquant les liens naturels, liens œdipiens de la différenciation masculin/féminin, mais aussi de la hiérarchie parents/enfants, en abolissant la notion de limites, dont le dépassement en psychologie s’appelle perversion, c’est toute la société qui est attaquée. Déstructurée, rendue malléable – on parle de société "liquide" –, elle sera alors le jouet d’une petite oligarchie qui n’aura plus rien à craindre des peuples dont elle s’est approprié les âmes.