Le Féminisme Intégral. Avec Eugénie Bastié, Natacha Polony, Marianne Durano et Thérèse Hargot pour la Revue Limite.


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13.11.2017

La revue Limite organise un débat sur les nouveaux enjeux du féminisme, sur ses controverses actuelles, mais aussi - et surtout - de la nécessaire émergence d'un féminisme incarné, écologique, enfin réconcilié avec les femmes, toutes les femmes.
Le débat, arbitré par Kévin Boucaud-Victoire, réuni Natacha Polony et Eugénie Bastié, journalistes et essayistes (avec respectivement L'Homme est l'avenir de la Femme et Adieu Mademoiselle), ainsi que Marianne Durano, professeur de philosophie (qui s'apprête à publier son essai Mon corps ne vous appartient pas) et Thérèse Hargot, sexologue, auteure de Une jeunesse sexuellement libérée (ou presque).
Un échange inédit sur le féminisme intégral !

Reconquérir les médias pour gagner la bataille des idées. Avec Eugénie Bastié, Charlotte d'Ornellas et Geoffroy Lejeune pour les Eveilleurs d'Espérance à Versailles.


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20.06.2017

Alors que les médias alternatifs ont le vent en poupe et que des voix différentes commencent à se faire entendre au sein des médias plus traditionnels, les résultats de la dernière élection présidentielle montrent que le chemin sera encore long pour reconquérir les outils de prescription de l'opinion.
Pour en parler, un débat est organisé entre Geoffroy Lejeune, directeur de la rédaction de Valeurs actuelles, Eugénie Bastié, journaliste au Figaro et Charlotte d'Ornellas, chroniqueuse à Boulevard Voltaire.
L'occasion de s'interroger sur les procédés à mettre en oeuvre pour reprendre le pouvoir médiatique.

Le féminisme, ennemi des femmes ? Avec Eugénie Bastié au Café Philo de La Garde.


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14.10.2016

De nombreux observateurs remarquent un recul de la condition féminine depuis une ou deux décennies. Et si un certain féminisme était responsable de cette régression ?
C'est en avril 2016 qu'Eugénie Bastié publie son premier ouvrage Adieu Mademoiselle (Éditions du Cerf). Les thèses qu'elle y défend sont au cœur de ce débat.
A abolir la prostitution, mais autoriser la GPA. Supprimer la différence des sexes, mais exiger l’égalité des fonctions. Réclamer l’abolition de la maternité, mais accepter l’imposition du voile. Se proclamer progressiste, mais enchaîner la condition féminine au Marché. Soixante-dix ans après Simone de Beauvoir, Eugénie Bastié dévoile la misère du néoféminisme contemporain.
Car si l’égalité des droits est actée, le contrôle de la fécondité acquis et le système de la parité rendu obligatoire, les nouvelles ayatollettes entendent poursuivre sans fin le combat, et lutter sans relâche pour un monde déjà advenu. Quitte, pour exister, à promouvoir les pires cauchemars d’Orwell, jusqu’à en oublier les véritables menaces qui pèsent sur le corps féminin.
Des laboratoires de la Silicon Valley aux plateaux de l’Eurovision, du tapage des Femen au déni de Cologne, des colloques queer et trans aux réseaux sociaux de la délation, de l’invasion des ministères à la désertion des banlieues, son enquête intellectuelle montre comment, sous prétexte de militantisme, l’idéologie postmoderne travaille à la défaite des femmes. Et, plus largement, à la disparition d’une humanité partagée.
Eugénie Bastié n’est pas féministe puisque le féminisme n’est, pour elle, rien d’autre qu’une idéologie. Mais comme elle le soulignait récemment dans les colonnes des Inrocks : "On peut très bien être sensible à la condition des femmes et vouloir qu’elles soient épanouies sans être féministe, c’est à dire adhérer à une lecture du monde inventée par Simone de Beauvoir qui consiste à percevoir les relations entre hommes et femmes sous le prisme d’une domination qui dure depuis des siècles. C’est une vision quasi-complotiste du monde et même si j’entends sa critique, je n’y adhère pas. On est tous d’accord sur le fait qu’il y a des constructions sociales de la féminité et de la masculinité mais je crois que la différence des sexes existe et qu’on bâtit dessus des codes sociaux qui ne sont pas forcément dégradants."

Adieu Mademoiselle : Eugénie Bastié répond aux questions de David L'Epée.


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07.2016

Soixante-dix ans après Simone de Beauvoir, la révolution féministe menée contre la domination masculine ne serait-elle pas achevée ? La conquête des droits politiques et sociaux est actée, le contrôle de la procréation acquis, le système de la parité imposé. Mais, telles les antiques Furies, les idéologues contemporaines s acharnent à militer pour un avenir radieux dont elles nient qu'il soit déjà advenu. C'est pourquoi le combat pour les femmes tourne à l' "isme" orwellien, revanchard et totalitaire.
Abolir la prostitution, mais autoriser la GPA... Supprimer la différence de genre dans les écoles, mais instaurer l'égalité de fonction dans les ministères... Réclamer l'émancipation du corps mais accepter l'imposition du voile... Soutenir que l'on peut être uniquement pro-choix, mais refuser que l'on puisse souffrir d'avoir avorté... Se proclamer de gauche et se targuer de faire entrer au chausse-pied la condition féminine dans le salariat...
Eugénie Bastié, en répondant aux questions de David L’Epée, dévoile la tragédie et la misère du féminisme contemporain qui, par aveuglement idéologique, s'est transformé en machine à lutter contre les intérêts des femmes réelles.