Souverainisme et économie de marché, ennemis irréductibles ou indispensables l'un à l'autre ? Avec Marc Rameaux au Cercle Aristote.


(0)
187 Vues
0 commentaire
21.06.2020

Lieu de tous les paradoxes, l'économie oppose à toute action ses effets contraires. Tout est à double tranchant dans la pratique du capitalisme. Marc Rameaux nous invite à une étude précise du phénomène, équipé qu'il est par 25 ans d'expérience au sein de grandes sociétés industrielles et de services.
D'inspiration libérale, il congédie cependant sévèrement la dérive dogmatique du libéralisme et montre comment l'Union européenne engendre un nivellement par le bas et pourquoi l'opposition entre libre-échange et protectionnisme est un faux débat.
Une voix indépendante qui est appelée à se faire entendre.

Richard Cantillon. Avec Benoit Malbranque à l'Institut Coppet.


(0)
333 Vues
0 commentaire
24.03.2015

C'est au début du XVIIIe siècle que l'économiste franco-irlandais Richard Cantillon a introduit la figure et le mot d' "entrepreneur" dont s'inspirera Schumpeter au XXe siècle. Ce qui caractérise l'entrepreneur, selon lui, c'est que ses coûts sont certains quand ses bénéfices, eux, ne le sont pas !

I. La vie de Richard Cantillon
 1/ Un irlandais aux origines normandes
 2/ Le succès du banquier parisien
 3/ L'économiste, auteur de l'Essai sur la nature du commerce

II. Les idées de Richard Cantillon
 1/ Présentation de l'Essai sur la nature du commerce
 2/ Il existe des lois générales de l'économie que l’on peut rechercher scientifiquement 
 3/ L'entrepreneur et son rôle dans l'activité économique
 4/ La monnaie et la finance
 5/ Le libéralisme de Cantillon

III. L'influence et la postérité de Cantillon
 1/ La diffusion des idées de Cantillon au XVIIIe siècle
 2/ La Physiocratie, une réaction contre les idées de Cantillon
 3/ L'admiration de l'école autrichienne pour Cantillon

La transformation de la valeur économique dans le capitalisme cognitif. Avec Yann Moulier-Boutang à l'Université de Montréal.


(0)
374 Vues
0 commentaire
29.11.2017

Les transformations de la valeur économique dans le capitalisme cognitif réduisent l'importance de la localisation de la production au profit de l'amont et de l'aval : conception, logistique, captation des externalités positives de coopération, réseaux de diffusion et distribution, boucle itérative de contrôle de la confiance et de la sécurité.
Plus généralement la croissance de la finance, véritable gouvernance supplétive d'une économie où les externalités prennent de plus en plus de place, remet en question l'ensemble des instruments de la souveraineté étatique, voir des organisations internationales.
Le droit est pris dans des programmes de minimisation des coûts de transaction : il n'assure plus simplement les règles du jeu des différents types contrats mais devient une variable elle-même calculable dans les frais de la gouvernance globale.
Yann Moulier-Boutang prend divers exemples du défi que représentent ces transformations dans les domaines de la codification des immatériels (droits de propriété, normes sociales, environnementales) et se demande finalement si pareille clé de lecture des innovations juridiques permet :
 a. de dégager des tendances générales
 b. de départager les transformations les innovations positives et négatives et de ne pas s'en tenir à un simple fonctionnalisme (modernisation, frein, facilitateur) sur le rôle du droit

Une conférence qui se fait dans le cadre du cycle de conférences "La circulation du droit à l'heure du capitalisme cognitif" organisé par la Chaire LexUM en information juridique.

Israël, le 6e GAFAM ? Avec Eloïse Brasi, Eric Laurençon et Patrick Nouma Anaba au Cercle Aristote.


(0)
312 Vues
0 commentaire
25.02.2019

Israël est un pays singulier par sa géographie, sa culture et son histoire. La culture israélienne s'est construite au rythme de conflits récurrents et autour de l'émergence d'un État démocratique et prospère dans le morceau de désert qu'est la Terre Promise. Israël a su faire preuve d'une résilience inouïe et a pu parallèlement créer et développer une puissance économique remarquable avec un concept original, la "start-up nation". À ce titre, elle apparaît comme une plateforme de technologies qui s'intègre à tous les appareils du monde et dans tous les domaines ; de la très stratégique cybersécurité à l'influent monde de la culture et du divertissement en passant par la juteuse "ad tech".
Ce qui distingue Israël des autres pays, c'est l'intégration de ce modèle "start-up" dans une stratégie de création et de développement de puissance.
Le panorama du secteur des nouvelles technologies d'Israël confirme la surperformance de ses start-up. Ces résultats sont issus de facteurs aussi bien étatiques, géopolitiques ou humains qu'économiques.
Après trente années d'excellence dans la création de start-up, les modèles économiques traditionnels enjoindraient à Israël d'augmenter ses capacités de production pour asseoir son leadership sur le secteur des nouvelles technologies. Par sa taille et sa situation géopolitique, il est peu probable qu'Israël ait les ressources pour devenir une grande nation industrielle à l'image de la Chine et des États-Unis.
Toutefois, avec sa stratégie d'exportation de ses technologies et de ses start-up, Israël n'est-elle pas en train de transposer le modèle de développement supranational des GAFAM à l'échelle d'un pays ?

Défense et illustration du genre humain. Avec Paul Jorion chez Strate École de design à Sevres.


(0)
336 Vues
0 commentaire
11.04.2018

Qui étions-nous ? Qui sommes-nous ? Qui serons-nous ? Pour répondre à ces questions, l'anthropologue et économiste Paul Jorion dresse l’inventaire de ce que nous, êtres humains, avons pu comprendre jusqu’ici de notre destin.
Cette évaluation est réalisée en vue d’assurer notre salut, lequel est sérieusement compromis aujourd’hui, dans un contexte de destruction accélérée de nos conditions de vie à la surface de la Terre. Le scénario le plus optimiste parmi les plus plausibles a cessé d’être celui de machines de plus en plus intelligentes à notre service, pour être celui de notre remplacement pur et simple par celles-ci.
Si nous voulons survivre en tant qu’espèce, il nous faut sans plus tarder passer la vitesse supérieure. Il faut pour cela réunir l’équipe de ceux qui ne se résolvent pas à notre disparition, des femmes et des hommes qui soient précisément résolus, bâtissant sur les principaux acquis de l’humain, de la réciprocité au génie technologique. C’est l’appel lancé par Paul Jorion.

Soral répond sur ERFM !


(0)
726 Vues
0 commentaire
2017

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d’Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond !

Le coût du capital, la question qui change tout. Avec Laurent Cordonnier chez les Amis du Monde diplomatique à Grenoble.


(0)
651 Vues
0 commentaire
31.01.2014

Afin de justifier toutes sortes de réformes, médias et gouvernants se prévalent de leur disposition à bousculer les "archaïsmes" et à faire preuve de courage. Mais il s’agit toujours en définitive de réduire salaires et prestations sociales. Il existe pourtant bien un tabou pénalisant tous ceux qui souhaitent investir et créer de l’emploi : le coût prohibitif du capital.

Ricardo et Keynes. Avec Jean-Marc Daniel accueilli par Alain Madelin.


(0)
653 Vues
2 commentaires
11.2012

Dans le cadre d'une interessante fresque de la pensée économique, Jean-Marc Daniel revient sur les personnalités et les logiques de pensée des deux géants que furent Ricardo et Keynes.
Non seulement il se révèle bon professeur de l'histoire des idées, mais il excelle également dans l'art de faire le lien avec les problèmes actuels de politique économique.
Ricardo et Keynes : deux visions de l'organisation de la société et de l'économie.