Le théologico-politique en Europe, histoire et actualité d'un problème et d'une perspective. Avec Bernard Bourdin au Cercle Aristote.


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26.02.2018

Le problème théologico-politique, que l'on pensait résolu depuis le siècle des Lumières, la Révolution française et la laïcité, revient aujourd'hui avec force dans l’actualité. Une des raisons est la mondialisation des religions.
Elles n'évoluent plus uniquement sur leurs espaces historiques traditionnels, mais dans des espaces à forte immigration. L'Europe se trouve être au centre de cette transformation de l’espace.
Il en résulte, par voie de conséquence, un défi nouveau, celui du rapport de ce continent à son histoire. D'où la réactivation du problème théologico-politique et des multiples débats en cours sur la laïcité.
Par rapport à ces défis, l'Europe doit réinterroger la relation du spirituel et du temporel telle que l'avait formulé le christianisme. C’est à la lumière de cette investigation qui s'étend du Moyen Âge tardif au XXe siècle que Bernard Bourdin pose les conditions de possibilités d'un nouveau rapport entre le christianisme et la sphère politique démocratique.

Droits de l'homme et humanisme. Avec Rémi Brague au Centre Saint Thomas à Strasbourg.


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17.06.2017

Quel avenir pour les droits de l'homme s'il n'y a plus de nature humaine ?
Les droits de l’homme sont le fruit de la pensée chrétienne et humaniste et tendent au respect de la dignité de la personne humaine.
Alors que la culture occidentale est en profonde transformation, il convient de se demander quel peut être l’avenir des droits de l’homme à l’époque du post-humanisme et du transhumanisme qui nient toute nature humaine et réduisent la dignité à la volonté individuelle.

Séminaire organisé par la Mission permanente du Saint-Siège auprès du Conseil de l'Europe et le Centre Européen pour le Droit et la Justice.

Le cauchemar des années 80. Avec François Cusset, Frédéric Lordon et Serge Halimi chez Daniel Mermet sur France Inter.


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04.2007

Les années 1980 évoquent quelques images rutilantes : les années fric et l'entrepreneur héros, les années strass et leurs stars kitsch, Le Pen et "Touche pas à mon pote !", Jack Lang et la Fête de la musique, Jacques Séguéla et sa "génération Mitterrand", Bernard Tapie et les Restos du cœur, le Minitel et les pin's, le cynisme des ex-gauchistes parvenus au pouvoir et la bien-pensance du charity business...
Que reste-t-il de cette décennie, qui est d'abord celle d'un affaissement général et du grand renoncement ? Pourquoi apparaît-elle à ceux qui l'ont vécue comme un cauchemar intellectuel et politique ? Dans quelle mesure les années 1980 permettent-elles de comprendre la France d'aujourd'hui ?
Cette série d'émission, en compagnie de François Cusset, Frédéric Lordon et Serge Halimi, montre que cette décennie signe avant tout la disparition de tout sens critique : des "experts" se mettent à professer le marché comme fin de la politique ; des "intellectuels" médiatiques discourent en chœur sur la fin des idéologies et délivrent des sermons simplistes sur le "mal" et le "sens de la vie". On a ainsi vu triompher une idéologie réactionnaire d'un genre nouveau. La télévision, devenue le cœur de l'espace public, a commencé à diffuser le bavardage publicitaire qui lui tient lieu de vision du monde.
Derrière le basculement des années 1980, et tout ce qu'elles nous ont légué, on trouve des intellectuels d'État et des idéologues télévisuels, quelques moralistes de plume et sociologues de la pub.
C'est sous ces crânes, dans ces écrits, au fil de ces discours aux sources variées, des tubes aux essais, des romans aux slogans, que l'on part traquer la vérité de cette décennie terrible.

Atlas du mondialisme. Avec Pierre Hillard sur Meta TV.


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04.07.2017

Dans les désordres divers qui secouent la planète, on peut à juste titre être désorienté par la variété des problèmes croissants assaillant l'humanité. Crise financière insoluble, guerres multiples de basse et haute intensité, courants migratoires modifiant profondément les traits civilisationnels des pays d'accueils et intelligences de plus en plus déstructurées favorisant l'instabilité psychologique sont autant d'éléments permettant d'entretenir un chaos constructif.
Le travail de Pierre Hillard présente une particularité : il tente d'expliquer l'esprit du mondialisme conditionnant des phénomènes politiques, économiques et spirituels variés. À partir de l'étude précise de nombreux faits historiques, il essaye de reconstituer pièce après pièce un immense puzzle planétaire et tente de cerner les causes profondes expliquant pourquoi le monde de 2017 présente des particularités propres à préparer une gouvernance mondiale.

La liberté d'expression en temps de guerre. Avec Jean Bricmont et Alain de Benoist à Paris.


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03.05.2016

Dans ce débat entre Alain de Benoist et Jean Bricmont, c'est de liberté d'expression et de sa défense dont il est question, défense également de ceux qui sont constamment harcelés en justice et diffamés, en particulier sur certaines thématiques historiques qui restent taboues.

Une rencontre animée par François Belliot et le Collectif Cause Toujours.

Les droits de l'homme contre le peuple. Avec Jean-Louis Harouel au Cercle Aristote.


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20.06.2016

Lorsque les pays occidentaux font des droits de l'homme le centre de la politique, ils s'enferment dans une impuissance collective.
Le problème n'est d'ailleurs pas les droits de l'homme en eux-mêmes, surtout quand ils sont compris comme des libertés publiques, mais cette idéologie, cette nouvelle religion séculière centrée sur l'obsession de la non-discrimination, qui paralyse la politique de certains pays occidentaux et particulièrement de la France dans une période où l'équilibre sociétal du pays est menacé et où la conquête silencieuse de l'islam s'opère sous la protection des droits de l'homme.
C'est avec une logique implacable que Jean-Louis Harouel démonte les ressorts de ce mécanisme pervers. Car nous ne sommes plus dans le cas de figure des droits d'un peuple face à son État, mais du droit d'un peuple d'être défendu par son État

Histoire des droits de l'homme. Avec Jean de Viguerie et Jean-Louis Harouel sur Radio Courtoisie.


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25.06.2016

Lorsque les pays occidentaux font des droits de l'homme le centre de la politique, ils s'enferment dans une impuissance collective.
Le problème n'est d'ailleurs pas les droits de l'homme en eux-mêmes, surtout quand ils sont compris comme des libertés publiques, mais cette idéologie, cette nouvelle religion séculière centrée sur l'obsession de la non-discrimination, qui paralyse la politique de certains pays occidentaux et particulièrement de la France dans une période où l'équilibre sociétal du pays est menacé et où la conquête silencieuse de l'islam s'opère sous la protection des droits de l'homme.
C'est avec une logique implacable que les deux invités démontent les ressorts de ce mécanisme pervers. Car nous ne sommes plus dans le cas de figure des droits d'un peuple face à son État, mais du droit d'un peuple d'être défendu par son État.

L'Union européenne : contre les nations, contre les démocraties ? Avec Pierre Manent et Coralie Delaume à Sciences-Po.


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05.11.2014

L'Union européenne est née d'une idée généreuse mais vague : faire advenir "la Paix". Ceci ne suffit pas à constituer un projet politique.
Paradoxalement, le défaut de projet n’a pas empêché la multiplication des institutions technocrates chargées de le mettre en œuvre. On a fabriqué des outils avant d'en déterminer l'usage. Fortes d'un désengagement complice des Etats européens, ces institutions se sont désormais affranchies. Leur principale raison d'être est à présent de créer de la contrainte voire de la coercition.
Ce faisant, elles contribuent à vider progressivement de leur substance les Etats membres de l'Union, trop heureux, pour certains, de pouvoir se défausser des leurs responsabilités sur "Bruxelles" ou sur "Francfort". Mais aussi sur Berlin.
Car il semble qu'un Etat, à la différence de tous les autres, soit parvenu à réchapper de la maladie d'impuissance qui frappe ses voisins. Mieux, l'Allemagne est parvenue à faire des institutions européennes ses meilleures alliées et les courroies de transmission de ses propres intérêts.
Partout ailleurs, la démission du politique est devenue la règle. Elle s’accompagne le plus souvent d'une crise économique effroyable. Une situation que les peuples acceptent de plus en plus mal, sentant bien qu'au nom de "la Paix", on leur demande d’entériner tout à la fois leur appauvrissement, et l'abandon de leur souveraineté.

Une conférence organisée par l'association "Critique de la raison européenne".