Négritude et négrologues, de Stanislas Adotevi. Avec Dominique Pagani pour le Gri-Gri International à Paris.


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07.04.2017

L'essai pamphlétaire d'Adovtevi fit grand bruit à sa sortie en 1972, parce qu’il rompait avec la négritude de Senghor, lui préférant l’universalité. L'auteur, Stanislas Spero Adotevi, élève d'Althusser, fut également proche de Thomas Sankara.
Le livre a été récemment réédité (éditions Delga et Materia Scritta) et est ici présenté par son préfacier, le philosophe Dominique Pagani.

Entre crise et guerre : philosopher ? Avec Dominique Pagani à la Commune libre d'Aligre à Paris.


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2015

Plutôt qu’une reconstitution linéaire de l’histoire de la philosophie, l’intervention portera surtout sur ce qui, à la faveur de la crise en cours, fait surgir la spécificité de l’interrogation philosophique en général, via ses concepts les plus récurrents.
La référence aux auteurs servira à illustrer les problématiques ainsi dégagées, autant que leurs effets transversaux dans les champs concernés: du poétique au politique, en passant par le religieux ou le scientifique.

Pourquoi tant de haine médiatique ? Avec François Asselineau, Dominique Pagani et Bruno Drweski à la Librairie Tropiques.


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23.03.2017

Pourquoi François Asselineau, du simple fait qu'il se présente à l'élection présidentielle, suscite-t-il, plus que tout autre, cette haine rabique de la part des médiateurs appointés par la classe dirigeante ?
L'idée de cette soirée est d'instruire le procès en mauvaise foi et ignorance (manipulée et manipulatrice) des médias qui à l’instar de Radio France, ont eux-même engagé un très violent procès en "hérésie conspirationniste" contre François Asselineau.
Il nous a donc semblé utile et important de donner l’occasion à François Asselineau d’exprimer et argumenter ses positions, jusques et y compris son hostilité profonde à la construction européenne atlantiste et à tout ce qui s’ensuit (Euro, OTAN, commission de Bruxelles, etc.).
L’objet du débat sera également de lui opposer des objections politiques ou méthodologiques, et c'est Dominique Pagani et Bruno Drweski qui, en tant qu'intellectuels marxistes, s'y collent !

Une nuit à Majunga, de François de Negroni. Avec Dominique Pagani à la Librairie Tropiques.


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18.11.2016

"C’était à Madagascar, au début des années mille neuf cent soixante-dix. Nous avions quasiment le même âge.
J’étais alors jeune coopérant et enseignais les sciences humaines à l’Université de Tananarive.
Lui terminait ses études d’élève-officier à l’Académie militaire d’Antsirabé. Il s’appelait Thomas Sankara.
Il faisait partie d’une promotion d’environ trente étudiants, dont deux tiers de Malgaches et le troisième venu des quatre coins de l’Afrique francophone : des Sénégalais, des Tchadiens, des Congolais, et deux Voltaïques. Non, Blaise Compaoré n’était pas le second, quoique s’obstinent étrangement à soutenir des comploteurs en contes et légendes." François de Negroni
Dominique Pagani, grand connaisseur de l'Afrique pour y avoir vécu longtemps, et ami de François de Negroni, présente le livre de ce dernier où sa rencontre avec Thomas Sankara est contée. L'occasion de revenir sur la trajectoire remarquable d'un homme au service de son peuple, et qui perdit la vie dans son combat contre l'impérialisme.

L'Histoire est-elle une matière ? Avec Dominique Pagani à l'Université Populaire de Saint-Dizier.


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10.12.2016

Le philosophe et musicologue Dominique Pagani nous entraîne dans une méditation sur l'Histoire.
Mais d'ailleurs : qu'est ce que l'Histoire ? Et comment la fait-on ? Est-elle valable de toute éternité et en tous lieux ? Peut-on envisager de produire une histoire objective ?
Autant de questions qui donnent lieu à un brillant exercice oratoire donnant l'envie de se replonger à la fois dans la philosophie tout autant que dans la poésie ou la littérature.

Le débat : outil d'émancipation démocratique ou leurre participatif ? Débat entre Dominique Pagani, Philippe Deschemin et Philippe Nassif à Bellevilloise.


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02.04.2016

Dans notre organisation sociale et politique, le débat occupe une place centrale. Il ponctue et rythme toutes les échéances électorales, et à certains égards, il semble être le garant d’une démocratie que de plus en plus de citoyens semblent considérer comme chimérique.
Dans une mise en abime philosophique, nous sommes invités à venir débattre ensemble… du débat !
Il sera donc question du débat : sa genèse et de ce qu’il est devenu aujourd’hui, de sa transformation, de fond, forme et de sa pertinence. Est-ce un outil d’émancipation, un moyen pour une fin : l’avènement de la démocratie véritable ? Est-ce un leurre participatif, une mascarade où s’agite l’illusion du peuple souverain dans un monde ou le champ du possible semble se restreindre ?

Hegel Plage 2012. Avec Dominique Pagani à la Librairie Tropiques.


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08.2012

Alors que les grandes chaleurs se sont installées, il est temps de se plonger dans la saga philosophique "pour les nuls" de l'été !
Dominique Pagani nous promène dans la Phénoménologie de l’Esprit (1807) de Hegel, et nous en propose une lecture et un commentaire passionnants.
Un cours d'éducation populaire comme on les aime...

Au bistrot avec Dominique Pagani, par David L'Epée.


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05.2016

David L'Epée est allé à la rencontre du philosophe et musicologue Dominique Pagani, ami de feu Michel Clouscard et partageant sa pensée - forme de néo-marxisme aux implications dialectiques rigoureuses, connue notamment pour avoir brillamment développé la critique du libéralisme libertaire.
Se réclamant l'héritier d'une séquence historique qui s'étend de Rousseau à Lénine, Pagani, auteur d'un petit essai très dense, Féminité et communauté chez Hegel (Delga, 2010), se passionne pour ce qu'il appelle la fusion des genres, un processus artistique qu'il voit à l'œuvre dans l'histoire de la littérature et de la musique depuis la Révolution française et qu'il expose avec beaucoup de verve dans l'entretien ci-dessous.
Dans la première partie, Pagani évoque ses origines corses et parle de son rapport à l'Afrique (où il a passé de nombreuses années, son père travaillant dans l'administration coloniale), de ce qu'il a pu observer là-bas des pratiques de l'oralité et de l'avenir de la francophonie dans cette partie du monde après la décolonisation. Il rappelle quelques éléments de la pensée de Michel Clouscard et met en garde contre une certaine lecture contemporaine réactionnaire du philosophe marxiste, qui porte en elle une dérive puritaine. Fidèle en sa croyance au progrès, il dénonce le discours écologique qui est selon lui une manoeuvre du capitalisme actuel lui permettant de justifier le ralentissement de la croissance tout en moralisant les pays en voie de développement. Il en vient ensuite à son sujet de prédilection, l'histoire de la fusion des genres, et évoque quelques grandes figures qui lui sont chères : Rousseau, Hegel, Nerval, Nietzsche, Wagner.
Dans la seconde partie, il commence par parler de son fils, qui a connu son heure de gloire dans les années 1990 comme artiste hip-hop, puis il revient sur quelques épisodes des Confessions de Rousseau dans lesquels il décèle un érotisme particulier. Il compare les formes allemandes et françaises du romantisme et prend la défense de Musset, auteur majeur qui tend à tomber dans l'oubli. Il rappelle ensuite la double critique que Lénine faisait de ses successeurs potentiels (Staline et Trotski) et dont il se méfiait à juste titre, et raconte les conditions dans lesquelles le fondateur de l'URSS a découvert l'œuvre de Hegel. Pagani prend alors connaissance de la critique des Chemins de la praxis (l'ouvrage posthume de Clouscard récemment paru aux éditions Delga), rédigée par Alain de Benoist dans le dernier numéro d'Éléments, et la commente. Il évoque quelques souvenirs qu'il garde de Clouscard, se réfère au livre que son ami François de Negroni lui a consacré, et s'en prend à Philippe Sollers et à ceux qu'il appelle les post-sadiens. Il poursuit en faisant une analyse de classe de la pornographie, en dénonçant quelques mauvaises interprétations de Nietzsche et en appelant à une réhabilitation d'un romantisme bien compris. Il termine en rappelant la jeunesse révolutionnaire de Wagner et en se souvenant de la séduction que la Corse avait exercé sur Clouscard, qui avait fini par s'y établir une longue partie de l'année.