Le stade numérique du capitalisme. Avec Armel Campagne, William et Eric sur Radio Libertaire.


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2016

C'est avec Eric, informaticien, et William, spécialiste de l'histoire de la cybernétique, qu'est procédé à une analyse critique du capitalisme numérique et de ses dynamiques historiques depuis 1940-1950.
Après une première partie consacrée aux techniques numériques comme cas particuliers d'une même dynamique d'accroissement de la puissance de calcul au service du capital (au sein du processus productif comme en termes de marchandises), c'est à la cybernétique en tant qu'idéologie fétichiste qu'est consacrée la deuxième partie de l'émission.

Émission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.

30 ans après Tchernobyl, pour une critique raisonnable du scientisme et du capitalisme technoscientifique. Avec Bertrand Louart et Armel Campagne sur Radio Libertaire.


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05.04.2016

C'est en compagnie de Bertrand Louart, menuisier-ébeniste anti-industriel, qu'on procède ici à une critique raisonnable du scientisme et de ses contre-vérités, des prétentions réalistes, totalitaires et hégémoniques du mode de connaissance scientifique et de l'idéologie d'une "science pure" déconnectée de ses applications technologiques et du capitalisme, à l'occasion des 30 ans de l'explosion de Tchernobyl et des 5 ans de Fukushima.

Émission "Sortir du capitalisme".

De l'exception permanente. Avec Baptiste Rappin sur Radio Courtoisie.


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06.09.2018

C'est en lien avec le monde de l'art en particulier que Baptiste Rappin, dont vient d'être publié De l'exception permanente : Théologie de l'Organisation, deuxième volet d'une trilogie consacrée au rôle prépondérant du management dans notre monde contemporain, répond aux questions d'Anne de Kerros. Un dialogue fructueux qui permet de montrer l'étendue du "mouvement panorganisationnel".

Émission du "Libre Journal d’Aude de Kerros".

L'informatique, stade suprême du capitalisme. Avec Armel Campagne et Eric sur Radio Libertaire.


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12.04.2016

C'est en compagnie d'Eric, informaticien, que nous est proposée une analyse et une critique radicale de l’informatique comme agent d’une mutation anthropologique, comme fossoyeur technologique de l’humanité-travail et comme système technique de l’ordinateur. L'informatique comme stade suprême du capitalisme.

Émission "Sortir du capitalisme".

L'arraisonnement du monde. Avec Baptiste Rappin sur Radio Courtoisie.


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30.07.2018

La prolifération des organisations sur la planète, telle que théorisée et encouragée par les gourous du management, semble être l’un des grands impensés de la condition de l'homme post-moderne. Depuis plusieurs années, Baptiste Rappin, Maître de Conférences à l'Université de Lorraine, mène sur le sujet une réflexion indispensable en s'attachant à en comprendre la dimension ontologique.
La sortie de son dernier livre De l'exception permanente : Théologie de l'Organisation, deuxième volet d'une trilogie monumentale dont le but n’est rien moins que de révéler notre configuration historiale, nous permet de revenir sur le sens de ses travaux.

Émission "Le monde de la philosophie", animée par Rémi Soulié.

Exorganologie : panser la post-vérité dans la post-démocratie. Un séminaire de Bernard Stiegler pour l'école Pharmakon.


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2018

Dans ce séminaire, Bernard Stiegler poursuit sont de l'exorganogenèse de l'urbanité. Il décrit ainsi la transformation des organes exosomatiques s'agrégeant pour former les exorganismes complexes : les villes, les usines et leurs relations, qui se substituent au lien entre villes et Eglises. Les territoires urbains acquièrent ainsi à l'époque industrielle des traits nouveaux - caractéristiques de l'Anthropocène.
Quelle était la fonction de l'Eglise ? Vieille question sur laquelle Bernard Stiegler revient à l'époque où nous croyons devoir projeter une finalité dans l'Anthropocène et contre l'anthropie en quoi il consiste.
Il faut ici rappeler la finalité de ce séminaire : il s'agit de projeter une sortie de l'Anthropocène, c'est à dire une perspective vers le Néguanthropocène, par la reconstitution d'une macro-économie guidée par ce que nous appelons la néguanthropie comme critère définitoire de la valeur.
L'économie de la néguanthropie, ou anthropie négative n'est pas simplement la translation de l'entropie négative telle que Schrödinger tente de la penser dans l'organique. Le passage à l'exorganique nécessite en effet une reconceptualisation qui dépasse les concepts de néguentropie dans le champ technologique, tels qu'ils sont issus de la théorie de l'information.
Ces conditions exorganiques passent par la question du droit telle qu'elle est liée aux conditions de transformation de la mémoire, et à la circulation de ce que l’on appelle depuis moins de deux siècles l' “information”. Elles donnent à considérer nouvellement la place de l'art, le rôle des archives et leur centralité, la réticulation intra-urbaine et extra-urbaine, telle que s'y produisent des relations d'échelles qui, à notre époque, sont au cœur des "plateformes" devenant biosphériques en mettant en œuvre des technologies de scalabilité.

La religion industrielle : de la matrice monacale à l'empire du management. Avec Pierre Musso à la Bourse du Travail de Paris.


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27.01.2018

Faire de l’entreprise le cœur des sociétés : ce projet, claironné par M. Emmanuel Macron, est d’ordinaire identifié au néolibéralisme contemporain. Il marque en réalité l’aboutissement d’une longue histoire. Celle de la rationalisation du travail et du temps, qui commence dans les monastères au XIIIe siècle. Celle aussi de l’édification d’une croyance commune dans le salut par le progrès industriel.
Et c'est ce que nous raconte Pierre Musso, professeur à l'Université de Rennes et auteur du récent La Religion industrielle.

Une conférence prononcée dans le cadre de la journée "Tout le monde déteste le Travail".

Développement durable et gouvernance par les nombres : une approche juridique. Avec Alain Supiot pour l'Agence Française de Développement.


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09.11.2017

Alain Supiot nous présente la manière dont les objectifs du développement durable s’inscrivent dans le mouvement plus général de substitution de la gouvernance par les nombres au "régime de droit" exigé par le Préambule de la Déclaration Universelle des droits de l'Homme.
Car le droit est un objet familier et mystérieux, dont l’importance est souvent sous-estimée. Il a pourtant une place centrale dans la construction de nos sociétés. Il ne sert pas seulement à voir le monde tel qu’il est, mais tel qu’il pourrait être.
Chaque époque possède sa propre représentation du monde et donc ses propres "lois". L’État social est la grande invention institutionnelle occidentale issue de la révolution industrielle. Mais depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, nous observons le passage progressif d’un "imaginaire industriel" à un "imaginaire cybernétique" qui porte avec lui l’idéal d’une gouvernance par les nombres : l’action de l’État ne serait plus pensée en termes de législation mais en termes de programmation, les individus répondant alors à des objectifs chiffrés suivant les orientations fixées par les gouvernements.
Aujourd’hui, cet État social est déstabilisé par le contexte de la mondialisation qui remet en question la façon occidentale de penser la société. À l’opposé, la globalisation propose l’idée d’un "marché total, peuplé de particules contractantes n’ayant entre elles de relations que fondées sur le calcul d’intérêt. Ce calcul tend ainsi à occuper la place jadis dévolue à la Loi comme référence normative sous l’égide duquel on contracte".