Fascisme, capitalisme et classe ouvrière. Avec Charles Jacquier sur Radio Libertaire.


(0)
171 Vues
0 commentaire
2019

C'est à partir de l'analyse matérialiste de Daniel Guérin développée dans Fascisme et grand capital (Libertalia, 2013) qu'est proposée une théorie critique du fascisme italien et du nazisme allemand dans leurs caractéristiques communes et leurs rapports au grand capital et à la classe ouvrière.
Charles Jacquier, historien et éditeur du livre, revient sur ces liens complexes qui s'expliquent d'abord pour des motifs de crise des profits davantage que de menace révolutionnaire et nous rappelle quelle fut la réaction des partis de gauche et des syndicats face à la montée de ces périls politiques.

Émission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.

Contre-histoire des grèves de 1936 et du Front populaire. Avec Charles Jacquier sur Radio Libertaire.


(0)
188 Vues
0 commentaire
2017

Alors qu'une offensive historique du capital est en préparation, un retour sur les grèves de mai-juin 1936 et une critique du Front populaire paraît nécessaire. Charles Jacquier, historien, revient pour nous sur cette période en s'appuyant sur trois livres principaux : Front populaire, révolution manquée de Daniel Guérin, Grèves et joie pure de Simone Weil et Tout est possible ! Les gauchistes français (1929-1945) de Jean Rabaut.

Émission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.

Panaït Istrati et l'URSS. Avec Anselm Jappe et Charles Jacquier à la Librairie Quilombo à Paris.


(0)
483 Vues
0 commentaire
15.05.2014

Après seize mois passés en URSS, Istrati rentre finalement à Paris, écœuré par ce qu’il a vu. Parmi les tout premiers, il devine alors la réalité de la dictature stalinienne.
Son destin et sa réputation basculent lorsqu’il fait paraître Vers l’autre flamme, confession pour vaincus, dans lequel, sept ans avant le Retour d’URSS d’André Gide, il dénonce avec une grande virulence l’arbitraire du régime soviétique. L’ouvrage contient trois volumes, et en réalité, seul le premier est de la plume d’Istrati. Les deux autres sont de Boris Souvarine et Victor Serge, auxquels le roumain a prêté son nom.
Victime d’un violente campagne de dénigrement de la part des communistes, il se retire en Roumanie, où il meurt de tuberculose en 1935, abandonné de tous – ou presque.

Une rencontre-débat avec Anselm Jappe, coordonnateur du livre La véritable tragédie de Panaït Istrati et Charles Jacquier, spécialiste du mouvement révolutionnaire de l’entre-deux-guerres.