Darwin en son temps. Avec Patrick Tort au Muséum national d'Histoire naturelle.


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01.01.2009

Qui est Charles Darwin (1809-1882) ? Retracer le parcours du naturaliste anglais le plus célèbre, tel est le fil conducteur de cette conférence que revient sur le personnage, ses origines sociales, sa famille et les expériences qui ont déterminé l'orientation de ses recherches.
Ainsi, de 22 à 27 ans, Charles Darwin a entrepris un tour du monde en 1741 jours (de décembre 1831 à octobre 1836) à bord du HMS Beagle, et étudié la faune et la flore de l'hémisphère Sud.
De ses recherches naîtra la "théorie de l'évolution" selon laquelle les espères vivantes ont évolué à partir d'un ou de plusieurs ancêtres communs, par la "sélection naturelle", à savoir que seules les espèces qui se sont adaptées à leur environnement se sont assurées une descendance importante.
En 1859, Charles Darwin résume ces travaux en publiant De l'origine des espèces, ouvrage fondateur de la biologie moderne.
Patrick Tort, en plus de battre en brèche les clichés et idées fausses véhiculés autour de la théorie de Charles Darwin, replace ce dernier en son temps, présente l'homme et le père dans son intimité, évoque la réception de ses idées par la communauté scientifique et le grand public, mais aussi les influences que ses travaux ont laissé dans la littérature, les arts plastiques, l'architecture qui attestent l'importance sociale d'une pensée et sa puissance révolutionnaire.

Quelle philosophie du développement humain sur une planète limitée ? Avec Fabien Revol, Olivier Rey, Henri Pérouze, Paul Colrat, Emmanuel d'Hombres, Emmanuel Gabellieri et Fabien Revol à l'Université Catholique de Lyon.


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19.01.2017

Les travaux d’Olivier Rey, philosophe des sciences et chercheur au CNRS, sont très bien reçus dans les milieux prônant la "sobriété heureuse" et la "décroissance".
Sa connaissance de la pensée moderne et des représentations de la nature qu’elle a conjurées l’amènent à émettre un jugement sans concession sur les situations de crises actuelles que notre monde traverse, précédent, et faisant écho à la critique du paradigme technocratique du Pape François dans son encyclique Laudato si’. La décroissance à laquelle Olivier Rey appelle nos sociétés moderne n’est pas un simpliste retour en arrière, mais l’art de trouver la mesure de l’échelle humaine dans l’intégration lucide des limites de la planète, des ressources naturelles, mais aussi de la finitude de notre commune humanité.
Le Centre de Recherche en Entreprenariat SOcial, la Chaire Jean Bastaire pour une vision chrétienne de l’écologie intégrale, les associations "Chrétiens et Pic de Pétrole" et "Les Alternatives Catholiques" s’associent pour mettre en valeur et interroger la perspective d’Olivier Rey dans l’esprit de l’écologie intégrale.

Qu'est-ce que le matérialisme ? Avec Patrick Tort et Régis Meyran à la Librairie Tropiques.


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23.09.2016

Le matérialisme que Patrick Tort interroge et construit n’est pas une "philosophie", mais la condition de possibilité et l’outil de la connaissance objective. Historiquement, il se confond avec l’élaboration de la science moderne s’affranchissant graduellement des contrats de parole qui l’asservissaient à la métaphysique et à la théologie.
Comment, d’une part, cette émancipation s’est-elle effectuée en des temps où une croyance instituée imposait a priori la limite de l’Inconnaissable ? Comment, d’autre part, une métaphysique résiduelle impose-t-elle toujours aux artisans de la connaissance objective, sans qu’ils s’en doutent, des cadres, des frontières, des démarches et des représentations ?
Revenant sur une part essentielle de son œuvre, Patrick Tort invite ici à une véritable réforme logique de l’initiative de connaissance, et, simultanément, à instruire la méthode capable d’éclairer les mécanismes qui la favorisent ou qui la combattent dans l’univers infini des discours.

Le Progrès est-il un progrès ? Avec Rémi Brague chez Les Gavroches.


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16.11.2015

Le progrès est devenu un dogme, comme le souhaitait Auguste Comte. "Il est difficile de trouver quelqu'un qui ne soit pas progressiste. Staline l'était, Hitler l'était, le général Tapioca et le général Alcazar le sont tous les deux au même titre."
Et le progrès in fine est devenu le critère du Bien : "Le gentil est toujours progressiste, le méchant est un conservateur, réactionnaire, intégriste, fondamentaliste, etc."
Retour sur l'idéologie -aujourd'hui en échec- du progressisme en compagnie du philosophe Rémi Brague, à l'occasion de la sortie de son livre Le Règne de l'homme (Gallimard).

Noël, le Christ et l'amour. Avec Francis Cousin avec Bhû.


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13.01.2016

En revenant longuement sur la signification profonde de Noël et sur la personne du Christ, Francis Cousin nous rappelle la radicalité du message évangélique, au-delà des impostures que constituent le judaïsme et l'islam.
C'est bien l'amour incarné qui doit guider la communauté de l'être, et qui constitue notre horizon révolutionnaire .

Foi et raison. Avec Pierre Perrier au Cercle Aristote.


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2009

Il est urgent de proposer à l'honnête homme de reprendre sa réflexion sur le lien entre le "comment" scientifique et l'expérience personnelle. C'est ce que propose Pierre Perrier en nous aidant à contempler le Monde extérieur et et le monde intérieur du cœur de l'homme.
En montrant la correspondance entre ces deux mondes, il permet de discerner la validité et les limites des modèles qui renforcent et expliquent notre émerveillement devant la Nature.
En effet, les nouveaux savoirs et la connaissance de leurs limites explicatives ouvrent à une réflexion qui peut se dégager des idéologies du passé et du présent. Ces idéologies sont moribondes mais elles sont encore capables de maintenir une certaine confusion...

L'homme et sa place dans la nature selon la biologie pré- et post-darwinienne. Avec André Pichot à l'Université catholique de Louvain.


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30.04.2009

André Pichot se place du point de vue de l'historien des sciences et tente de montrer qu'aux temps pré-darwiniens, l'anthropologie humaine n'était pas aussi sommaire que ce que ses hagiographes veulent nous faire croire aujourd'hui.

L’effet Darwin. Sélection naturelle et naissance de la civilisation. Avec Patrick Tort à Citéphilo.


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08.11.2008

Le "darwinisme social" de triste réputation est au fond une méprise complète quant à la signification des théories darwiniennes.
Dans "La seconde révolution darwinienne" Patrick Tort développait le concept d'effet réversif de l'évolution, qu'il reprend dans "L'Effet Darwin", et entreprend de montrer comment les principes de l'évolution ne sauraient être résumés en quelques slogans simplistes, en particulier lorsqu'on cherche à les appliquer aux sociétés humaines.
Le véritable darwinisme social est sans doute aux antipodes de ce qu'on a coutume de désigner ainsi.